Comores
Conseil clé
Les Comores ne font pas partie du réseau ATA Carnet. Arriver avec un inventaire détaillé du matériel (liste, numéros de série, valeurs) en français ou anglais, le déclarer verbalement à l'arrivée, et conserver les justificatifs d'achat : en l'absence de réglementation publiée, la transparence avec les agents des douanes est la meilleure protection contre une taxation à la sortie.
- Autorité douanière
- Direction Générale des Douanes et des Droits Indirects (DGDDI) — Union des Comores, sous tutelle du Ministère des Finances
- Franchise personnelle
- Non spécifié — aucune source officielle publiée trouvée
- Carnet ATA
- Non accepté
- Site officiel
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Scénarios pratiques
Vous arrivez à l'aéroport de Moroni-Hahaya avec une GoPro Hero 12 et son caisson étanche (environ 550 €). Ce matériel compact passe généralement sans difficulté comme effet personnel de touriste. Gardez-le dans votre bagage cabine et, si un agent de la DGDDI vous interroge, indiquez simplement qu'il s'agit de votre caméra personnelle pour la plongée loisir. Conservez la facture d'achat (photo sur smartphone acceptée) pour prouver que le matériel vous appartient et n'est pas destiné à la revente. Aucune déclaration écrite n'est habituellement nécessaire à ce niveau de valeur. Risque principal : quasi nul, mais évitez les emballages neufs qui pourraient suggérer une importation commerciale. À la sortie, aucune formalité n'est attendue pour ce profil. La transparence et la courtoisie avec les agents comoriens suffisent largement.
Vous voyagez avec un Sony A6700, un caisson Ikelite, deux flashs et quelques accessoires (valeur totale environ 3 500 €). Aux Comores, aucune franchise officielle n'est publiée : préparez un inventaire détaillé en français (liste, numéros de série, valeurs, factures) en deux exemplaires. À l'arrivée à Moroni, déclarez verbalement votre matériel à un agent de la DGDDI et demandez si une mention écrite est possible sur votre inventaire. Précisez qu'il s'agit d'un usage strictement personnel et que tout repartira avec vous. Risques : un agent pourrait estimer le matériel « professionnel » et exiger une caution ou des droits (0 à 25 % selon classification, plus TVA). L'inventaire visé à l'arrivée est votre meilleure protection contre une taxation à la sortie. Le Carnet ATA n'est pas accepté aux Comores.
Vous transportez un boîtier plein format, caisson Nauticam, dôme, objectifs macro et fish-eye, bras aluminium et deux flashs haut de gamme (valeur environ 14 000 €). Les Comores n'acceptent pas le Carnet ATA : anticipez sérieusement. Préparez un inventaire complet en français avec photos, numéros de série, valeurs et factures. À l'arrivée à Moroni-Hahaya, déclarez spontanément le matériel au bureau de la DGDDI et demandez un visa ou tampon sur votre inventaire attestant l'importation temporaire. Contactez idéalement votre centre de plongée ou hôtel comorien à l'avance : un contact local facilitant les échanges avec les douaniers est précieux. Risques réels : demande de caution, taxation (jusqu'à 25 % plus TVA) si le matériel est jugé commercial, ou négociation difficile à la sortie sans preuve d'entrée. Gardez tous les documents jusqu'au départ définitif du territoire.
Questions fréquentes
Le Carnet ATA est-il accepté aux Comores ?
Non, l'Union des Comores ne fait pas partie du réseau Carnet ATA. Vous ne pouvez donc pas utiliser ce document pour l'admission temporaire de votre matériel. La solution alternative : un inventaire détaillé (liste, numéros de série, valeurs, factures) déclaré verbalement à la DGDDI à l'arrivée, idéalement visé ou tamponné par un agent, à conserver jusqu'à votre départ.
Vais-je payer des droits de douane sur mon matériel photo à l'arrivée à Moroni ?
En pratique, non pour un usage personnel : les effets personnels des touristes sont généralement admis en franchise pendant le séjour. Aucun plafond officiel n'est publié. Toutefois, un matériel volumineux ou de forte valeur peut être jugé « professionnel » par les agents, avec des droits potentiels de 0 à 25 % plus TVA. Déclarez spontanément et prouvez que tout repartira avec vous.
Que risque-t-on à la sortie du territoire comorien ?
Le risque principal est qu'un agent soupçonne que du matériel a été vendu sur place ou importé commercialement, faute de preuve d'entrée. Pour l'éviter : faites viser votre inventaire à l'arrivée, conservez factures et cartes d'embarquement, et présentez le matériel identique au départ. Sans document d'entrée, une taxation ou une négociation prolongée reste possible, surtout pour les profils avancé et expert.