Croisières · Costa Rica
Okeanos Aggressor II — le grand départ vers Cocos
Ce qui rend ce bateau unique
- La croisière part et revient à Puntarenas, au Costa Rica.
- L’itinéraire Cocos Island Adventure existe en neuf jours/huit nuits ou onze jours/dix nuits.
- Le bateau accueille jusqu’à vingt-deux passagers dans onze cabines.
- Les blocs de 80 cu ft sont disponibles en air, avec valves K et DIN.
- Nitrox, matériel de snorkeling et matériel de location sont proposés en option.
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L’invitation
L’Okeanos Aggressor II est une base de plongée faite pour une destination qui justifie à elle seule la longue traversée : l’île Cocos. On vient chercher des rencontres avec les requins marteaux, les requins à pointe blanche, les raies mantas, les thons et, avec de la chance, le requin-baleine, sans renoncer à un vrai confort de vie à bord. Le bateau n’est pas présenté comme une petite coque rustique où l’on ne monte que pour dormir. Il offre un salon climatisé, des espaces ombragés, une terrasse et une organisation pensée autour de la plongée. C’est ce compromis qui le distingue : une plateforme solide pour rejoindre Cocos, avec assez d’espace pour récupérer entre les immersions et assez de matériel pour ne pas bricoler sa configuration au dernier moment.
Monter à bord
Depuis le quai, l’Okeanos Aggressor II donne l’image d’un yacht de plongée construit pour avaler les milles plutôt que pour jouer les bateaux de plaisance. À bord, les volumes sont répartis avec méthode : salon intérieur, terrasse, zone ombragée et espaces dédiés aux appareils photo. La circulation reste orientée vers la plongée, avec un emplacement pour chaque chose et moins de désordre qu’on en trouve sur bien des bateaux chargés de matériel. Le moteur diesel rappelle régulièrement que Cocos est loin du continent ; ce n’est pas un détail à cacher, mais le bruit d’une traversée qui fait partie du voyage. Le bateau est assez vaste pour éviter la sensation de promiscuité sans devenir impersonnel. Après quelques repas et quelques briefings, les visages sont connus, les habitudes aussi.
L’ambiance à bord
L’équipage est la vraie force de ce bateau. Les notes accordent une place nettement plus haute à l’équipage et à la plongée qu’au bateau lui-même, tandis que la cuisine arrive très bien classée. Cela décrit un navire dont les gens compensent les limites avec de la présence, de l’aide et une attention régulière aux détails. Les guides et les capitaines sont décrits comme disponibles, et l’accueil costaricain contribue à donner au groupe une atmosphère moins anonyme qu’un simple séjour hôtelier. La journée rapproche vite les passagers : mêmes briefings, mêmes retours de plongée, mêmes discussions autour des images et des animaux aperçus. Le soir, la vie se déplace vers le salon ou le pont, avec des présentations d’identification des poissons, des films, des jeux ou les images de la journée. L’équipage ne fait pas que servir ; il tient le rythme et évite que la logistique mange la plongée.
Les sites qu’on plonge
Les départs relevés suivent la route Puntarenas–Puntarenas et proposent Cocos Island Adventure sur neuf jours/huit nuits ou onze jours/dix nuits. L’île Cocos est le cœur de la croisière, mais aucun détail vérifié par site — nom, profondeur ou type de relief — ne permet de décrire honnêtement chaque plongée. Ce que l’itinéraire met clairement en avant, ce sont les rencontres pélagiques : bancs de requins marteaux, requins à pointe blanche, raies mantas, thons et requins-baleines. Le choix de ce bateau se fait donc moins pour collectionner des noms de sites que pour consacrer plusieurs jours à une destination isolée, avec un bateau équipé pour la répétition des plongées et la récupération entre les immersions.
Ce qu’on croise sous l’eau
Cocos est recherchée pour ses animaux de pleine eau autant que pour ses reliefs sous-marins. Les requins marteaux peuvent évoluer en bancs, les requins à pointe blanche fréquentent les sites, et les raies mantas, les thons ou les requins-baleines peuvent croiser la route des plongeurs. Ces rencontres ne se commandent pas : la mer impose ses distances, ses courants et son propre calendrier. Le spectacle vient justement de cette attente active, quand un groupe scrute le bleu après avoir inspecté le relief et que la silhouette recherchée apparaît loin de la roche. Aucun site précis ni aucune saison particulière ne sont renseignés ici ; il serait donc trompeur d’associer une espèce à un point ou de promettre une fréquence. Pour qui vient à Cocos, l’intérêt est clair : accepter une destination exigeante pour donner une chance réelle aux grands animaux.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Chaque plongée commence par un briefing complet : site, déroulement, consignes et points à surveiller sont présentés avant la mise à l’eau. Les sorties se font en équipes de deux ou trois plongeurs ; le personnel de plongée n’est pas considéré comme le binôme d’un passager lorsqu’il y a d’autres personnes dans l’eau. Sur les plongées depuis le yacht, un membre de l’équipe peut être présent dans l’eau pour aider, repérer les petites espèces ou soutenir la photographie, mais il ne dirige pas chaque plongeur et chacun reste responsable de son profil et de son retour en surface. Les échanges avec l’équipage se font en anglais. L’oxygène, les trousses de premiers secours, les moyens de communication, les gilets, les canots et le matériel de signalisation font partie de l’équipement de sécurité du bord. Des formations, notamment Advanced et Nitrox, peuvent être organisées pendant la croisière.
Le pont de plongée et le matériel
Le bateau fournit des blocs de 80 cu ft remplis à l’air, avec valves K et DIN, ainsi que les plombs et les ceintures. Les blocs plus grands de 100 cu ft ou de quinze litres peuvent être demandés, mais leur disponibilité n’est pas garantie. Le Nitrox est disponible en mélange à 32 % pour les plongeurs certifiés ; un cours Nitrox peut aussi se faire à bord. Le pont de plongée dispose d’une plateforme, d’un espace ombragé, de bacs de rinçage, de douches extérieures et d’annexes pour les plongeurs. Le matériel de location est proposé, sans marque détaillée dans les éléments connus. L’espace photo et le rinçage séparé des caméras sont de vrais avantages pour Cocos, où les cartes mémoire se remplissent vite. Les appareils de sécurité personnels restent à prévoir selon sa configuration, notamment l’ordinateur, le parachute et le dispositif de signalisation recommandés par la pratique du plongeur.
Entre deux plongées
Entre deux mises à l’eau, le meilleur endroit est souvent la zone ombragée, avec une boisson et le matériel photo posé à portée de main. Le salon climatisé sert de refuge quand le soleil tape ou quand il faut trier les images sans laisser l’ordinateur chauffer sur le pont. La terrasse et le pont supérieur offrent des chaises longues, des fauteuils et de l’espace pour regarder la mer pendant la navigation. Le bateau possède aussi un espace photo, une salle dédiée aux caméras, des stations de recharge et un bac de rinçage séparé pour le matériel image. Le bar et l’espace barbecue donnent un autre point de rendez-vous en dehors des repas. Ici, le temps libre ne demande pas d’animation permanente : il se remplit avec un carnet de plongée, une carte mémoire, une sieste ou quelques minutes à observer la mer.
Une journée à bord
La journée commence par un briefing, puis la première plongée vient avant que le bateau ne remplisse tout l’espace sonore. Au retour, le matériel reste organisé sur le pont pendant que l’équipage prépare la suite et que les plongeurs prennent le temps de boire, manger et noter ce qu’ils ont vu. Les repas s’intercalent entre les immersions ; le salon climatisé, la zone ombragée et le pont supérieur servent de refuges selon la chaleur et l’état de la mer. La navigation fait partie du programme, surtout sur une route aussi éloignée de la côte. Plus tard, une nouvelle plongée peut laisser place au tri des photos, à une présentation sur les poissons ou à un moment calme sur le pont. Quand une plongée de nuit est prévue, le bateau change d’allure : lampes vérifiées, briefing plus attentif, puis retour dans une mer qui n’a plus le même visage. Le lendemain, le cycle recommence.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine est l’un des points forts de la vie à bord. Les repas sont servis en pension complète, sous forme de buffet, avec une base occidentale et des touches de cuisine locale. Le petit déjeuner arrive avant les premières activités de la journée, avec les éléments nécessaires pour manger sans s’alourdir. Le déjeuner et le dîner doivent tenir leur place dans un programme de plongées répétées : il faut nourrir, réhydrater et laisser le temps de récupérer, pas transformer chaque repas en longue pause à terre. Les boissons sans alcool, le thé, le café, les collations et le vin au dîner sont prévus à bord ; la bière est disponible. La cuisine peut aussi s’adapter aux préférences alimentaires. Sur une croisière vers Cocos, une assiette vraiment travaillée compte davantage qu’un décor : après une immersion exigeante, le repas devient le moment où l’on reprend des forces et où l’on échange les observations de la plongée.
Les nuits en mer
Les cabines Deluxe, la Master et les Suites n’offrent pas toutes la même expérience. La cabine indiquée au milieu du bateau, sur le pont supérieur, n’a pas de fenêtre : elle privilégie le calme visuel, la climatisation et l’obscurité quand le sommeil arrive entre deux plongées. Chaque cabine dispose d’une salle de bain privée et d’une douche chaude. Les Suites ajoutent davantage d’espace, une fenêtre, du bois, un écran et, selon la cabine, un coin plus confortable pour ranger ou regarder ses images. La nuit, le bateau travaille autour de la couchette : ventilation, ronronnement du moteur, cloisons qui transmettent parfois les bruits de circulation. Rien d’anormal sur un bateau de plongée. En échange, le plongeur se réveille déjà au large, sans transfert matinal vers un autre navire.
Cabines de luxe
Cabine master
Suite #2
Suite #11
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Les croisières partent de Puntarenas et y reviennent. Le transfert depuis l’hôtel est inclus, tandis que le transfert depuis l’aéroport est proposé en option. Les modalités pratiques du transfert sont communiquées dans l’organisation du départ. Le bateau recommande de prévoir l’arrivée avant l’embarquement pour éviter qu’un retard de transport ne compromette la croisière.
Plan du bateau
- Longueur
- 36,6 m
- Largeur
- 8,2 m
- Passagers maximum
- 22
- Cabines
- 11
- Salles de bain
- 12
- Site internet
- aggressor.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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