
Dive Team
★ 5/5 (164 avis)
à 3,7 km à vol d’oiseau
Afrique du Sud · Afrique
Forêts de kelp, épaves jusqu’à 30 mètres, phoques à fourrure du Cap et requins sevengill composent les plongées entre Atlantique et False Bay.
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À Cape Town, la plongée change de visage selon le versant choisi. Les Forêts de Kelp plongent le visiteur dans des bouquets de grandes algues où se faufilent poissons, petits requins et raies. Les Récifs de Cape Town descendent jusqu’à 30 mètres, entre reliefs rocheux et jardins de coraux froids. Plus loin, les épaves de Smitswinkel Bay et de Maori Bay ajoutent une dimension historique aux sorties, tandis que False Bay offre des plongées du bord dans une eau plus abritée.
Le relief alterne récifs granitiques, forêts de kelp, épaves et tombants exposés. Les Shore Dives de False Bay, généralement peu profonds, permettent de prendre le temps d’observer une Pieuvre, un Nudibranche, une Éponge ou des crustacés dans les anfractuosités. Les Récifs de Cape Town offrent des profils multi-niveaux jusqu’à 30 mètres, tandis que les épaves profondes demandent une organisation plus précise. La visibilité reste changeante : elle se situe souvent entre 4 et 10 mètres près du rivage et dans False Bay, avec de meilleures valeurs lorsque la mer demeure calme. Houle, ressac et vents peuvent remettre les sédiments en suspension durant plusieurs jours. Les courants sont variables, surtout sur les sites exposés de la côte Atlantique et autour des épaves. Les sorties se font du bord ou en semi-rigide depuis Simon’s Town, Kommetjie, Hout Bay ou le Waterfront.
Les Forêts de Kelp forment un véritable couvert sous-marin : les rayons de lumière disparaissent entre les grandes tiges, et chaque rocher peut abriter une Pieuvre, un Nudibranche, une Éponge ou des crustacés. Les Récifs de Cape Town ajoutent des poissons, des petits requins et des raies dans une profondeur qui atteint 30 mètres. Les phoques à fourrure du Cap sont présents toute l’année autour de Duiker Island, Partridge Point ou Seal Island, où ils passent rapidement devant les plongeurs. Le requin sevengill est observé toute l’année dans False Bay, notamment vers Miller’s Point et Pyramid Rock, avec des rencontres davantage signalées de septembre à mai. Les requins bleus et les makos se recherchent lors des sorties pélagiques au large, notamment sur le Pelagic Shark Dive, en immersion peu profonde ou en PMT.
La saison la plus intéressante pour False Bay s’étend de mai à octobre. En hiver austral, ce versant est souvent plus protégé de la houle dominante et peut retrouver une visibilité plus nette après plusieurs jours calmes. Les relevés indiquent par ailleurs une période de pluies plus faibles d’octobre à mars, mais l’été n’est pas automatiquement la meilleure fenêtre sous l’eau : les vents de sud-est peuvent charger False Bay et y maintenir une mauvaise visibilité. Il faut alors basculer vers la côte Atlantique lorsque les conditions le permettent. Les séjours gagnent à conserver des journées souples, car un coup de mer peut rendre les sites de kelp troubles pendant plus d’une semaine.
Les plongées du bord peu profondes, notamment les Shore Dives de False Bay, conviennent à un plongeur N1 ou Open Water déjà à l’aise en eau froide et dans le ressac. Un N2 ou un Advanced Open Water profitera davantage des récifs jusqu’à 30 mètres et des épaves. Le niveau N3, ou une qualification équivalente, devient pertinent pour les profils profonds, la pénétration d’épave et les conditions exposées. Une expérience de la flottabilité en kelp, du palmage avec équipement épais et des mises à l’eau locales compte autant que le brevet. Le Nitrox est utile pour les successions de plongées.
Depuis Paris, Lyon ou Marseille, le voyage mène à Cape Town, puis la plongée se poursuit par la route vers la péninsule et False Bay. Il n’y a pas de traversée maritime obligatoire : les embarcations partent de Simon’s Town, Kommetjie, Hout Bay ou du Waterfront, tandis que les Shore Dives imposent de rejoindre une plage ou une crique avec son équipement. Depuis le centre-ville, les trajets vers le sud de la péninsule peuvent s’allonger avec le relief côtier et la circulation. Loger à Simon’s Town, Kalk Bay, Kommetjie ou Hout Bay réduit les départs matinaux et facilite le changement de façade lorsque le vent se lève. Selon la sortie, le matériel rejoint la mise à l’eau à pied, en véhicule ou par navette locale. Un permis personnel de plongée est requis dans l’aire marine protégée.
Ne pas construire le séjour autour d’un site imposé chaque jour : au Cap, le vent et la houle décident souvent du versant praticable. Il vaut mieux garder une journée libre et accepter de remplacer False Bay par la côte Atlantique, ou l’inverse. Après un coup de mer, attendre avant de programmer une forêt de kelp : le ressac peut maintenir la turbidité durant plusieurs jours. Une combinaison intégrale de 7 mm avec cagoule et gants, voire une semi-étanche, change réellement le confort lors des successions de plongées et des attentes sur le semi-rigide ; prévoir aussi un sous-vêtement thermique. Pour les épaves de Smitswinkel Bay ou de Maori Bay, annoncer précisément son niveau, son expérience d’eau froide et son éventuelle qualification épave avant de réserver. Le permis personnel doit être obtenu ou vérifié avant la première immersion, et le centre doit disposer de son autorisation d’activité dans l’aire marine protégée.
Un séjour de sept à dix jours permet d’alterner False Bay et la côte Atlantique, sans transformer chaque matin en course contre la météo. Simon’s Town, Kalk Bay, Kommetjie ou Hout Bay limitent les trajets vers les mises à l’eau ; le centre de Cape Town reste envisageable avec une prise en charge routière. Les journées peuvent combiner Shore Dives, récifs en bateau, épaves, phoques et requins sevengill, en conservant des temps de repos lorsque la mer impose un changement de programme. Les accompagnants disposent de randonnées, de plages, de visites urbaines et d’observation de la faune.
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Notes et avis collectés par Viator et Tripadvisor.