Français
DivingDeal.com

Croisières · Équateur

Galapagos Sky — une base de plongée taillée pour Wolf et Darwin

Ce qui rend ce bateau unique

  • Le Galapagos Sky emmène au maximum seize plongeurs vers Wolf et Darwin, avec trois jours complets sur ces îles dans l’itinéraire de sept nuits.
  • La plongée se fait depuis un pneumatique, avec jusqu’à quatre immersions par jour et une plongée de nuit possible à Wolf.
  • Les conditions demandent une bonne expérience des courants, des descentes rapides et des remontées en pleine eau.
  • Les huit cabines climatisées disposent d’une salle de bain privée, et les repas mêlent cuisine équatorienne et internationale.

Pour des sous-titres en français : lancez d’abord la vidéopuis cliquez sur la roueen haut à droite de la vidéo, sélectionnez « Sous-titres », puis « Traduction automatique » et choisissez « Français ».

L’invitation

Le Galapagos Sky est choisi pour une raison simple : il va à Wolf et Darwin à chaque voyage. Ces îles du nord ne se rejoignent pas à la journée depuis la terre, et c’est là que la croisière prend son sens : plusieurs jours consacrés aux bancs de marteaux, aux requins des Galápagos, aux raies et, selon la saison et les conditions, aux requins-baleines. Le bateau n’est pas seulement un moyen de dormir près des sites. Il est organisé autour de la plongée, avec une plateforme dédiée, des briefings avant chaque immersion et des départs en pneumatique qui évitent de déplacer tout le matériel à chaque site. L’itinéraire ajoute trois excursions terrestres, dont une visite consacrée aux tortues des Galápagos. Ceux qui cherchent une semaine facile ou une plongée tranquille trouveront mieux ailleurs. Ceux qui veulent consacrer plusieurs jours aux grands pélagiques du Pacifique trouveront ici une vraie logique de voyage.

Monter à bord

Depuis le quai, le Galapagos Sky présente une silhouette de yacht d’expédition plutôt qu’un bateau de promenade. Sa coque en acier et ses lignes sobres racontent un navire conçu pour travailler dans les Galápagos, pas pour multiplier les escales en marina. Une fois à bord, tout ramène à la mer : l’espace de plongée ombragé, la plateforme arrière, les annexes et les zones où l’on prépare le matériel avant de descendre vers le pneumatique. Le salon intérieur climatisé offre un refuge après une immersion fraîche ou un transfert agité, tandis que la terrasse et le pont d’observation ouvrent le regard sur les îles. Le bateau reste assez intime pour que les visages deviennent vite familiers. Ce n’est pas une grande unité où chacun disparaît dans un couloir. C’est un yacht dédié à un groupe de plongeurs, avec une organisation qui met l’eau avant le décor.

L’ambiance à bord

Le Galapagos Sky semble fonctionner comme une petite équipe de terrain. Les guides prennent le temps des briefings et de l’éducation, tandis que le reste de l’équipage veille aux gestes qui font gagner de l’énergie : déplacer les sacs, aider avec les appareils photo, récupérer le matériel et garder le pont propre. Les retours à bord décrivent une présence constante sans agitation inutile, avec des guides attentifs sous l’eau et un service qui devient vite personnel. Après quelques jours, le groupe partage les mêmes images de bancs de marteaux, de lions de mer et de descentes dans le bleu. Le soir, les discussions reviennent naturellement sur la visibilité, le courant et le prochain départ. La cuisine soigne l’assiette, mais l’ambiance reste celle d’un bateau de plongée : on vient de l’eau, on montre une photo, on écoute le briefing suivant. C’est l’équipage qui transforme cette organisation exigeante en séjour fluide.

Les sites qu’on plonge

Les itinéraires de sept nuits partent et reviennent à San Cristóbal. Ils consacrent trois jours complets à Wolf et Darwin, puis reviennent vers les îles centrales et occidentales. Après la plongée de contrôle à Isla Lobos, une visite terrestre à North Seymour précède les immersions de Cousins Rock, connu pour son tombant, ses coraux noirs, ses hippocampes, ses poissons-grenouilles, ses poulpes et ses bancs de barracudas. Les jours suivants se concentrent sur Wolf et Darwin : quatre plongées à Wolf, dont une de nuit lorsque les conditions le permettent, puis quatre à Darwin et une alternance entre les deux îles. La route passe ensuite par Cabo Douglas, à Fernandina, pour les iguanes marins qui se nourrissent sous l’eau, puis par Punta Vicente Roca, à Isabela, un tombant vertical froid où peuvent apparaître mola mola, requins-houles et poissons-chauves-souris à lèvres rouges. Pinzón et Santa Cruz complètent la fin du parcours avec une dernière plongée et une excursion terrestre. L’itinéraire de dix nuits dure dix nuits et onze jours, ajoute deux jours à Wolf et Darwin et prévoit aussi un secteur supplémentaire à Cabo Marshall ou Roca Blanca.

Ce qu’on croise sous l’eau

À Wolf et Darwin, le spectacle repose d’abord sur la masse : des bancs de requins-marteaux, des requins des Galápagos, des thons, des carangues et parfois des dauphins traversent le bleu. Les raies mobula, les raies aigles tachetées et les tortues peuvent se mêler à cette scène, tandis que les otaries rendent les paliers moins solennels. Le requin-baleine est surtout recherché de juin à novembre, avec des rencontres possibles autour de Darwin et de Wolf ; il n’a rien d’une promesse de chaque plongée. La plongée de nuit à Wolf, lorsque la météo le permet, change complètement le registre et peut révéler le poisson-chauve-souris à lèvres rouges. À Cabo Douglas, l’iguane marin est la raison du départ : il broute les algues sur la lave sous-marine. Punta Vicente Roca attire plutôt pour le mola mola et une vie plus discrète de paroi, avec nudibranches, crevettes, langoustes et coraux noirs. À Cousins Rock, les otaries peuvent accompagner le groupe pendant le palier.

Ceux qui vous mettent à l’eau

À pleine capacité, les plongeurs sont répartis en deux groupes de huit, chacun accompagné par un guide de plongée certifié par le Parc national des Galápagos. Le ratio est donc de huit plongeurs pour un guide. Les briefings sont faits à bord avant chaque immersion : parcours, conditions, signaux, entrée et conduite à tenir si quelqu’un écourte sa plongée. La palanquée reste avec son guide et suit ses indications. L’entrée se fait depuis le pneumatique, par un retour arrière simultané ; sur certains sites, une entrée négative peut être demandée pour passer rapidement sous le courant. Il faut être à l’aise avec les courants forts, les descentes rapides, les remontées en pleine eau, le retrait du matériel dans l’eau et la remontée à bord d’une petite annexe par mer formée. Une expérience récente est demandée, avec une recommandation de cinquante à cent plongées en milieu naturel. L’oxygène est disponible à bord. La plongée solo, le sidemount, les blocs jumeaux et les recycleurs ne sont pas autorisés, et aucun cours nitrox n’est dispensé pendant la croisière.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est pensé pour travailler depuis le pneumatique. Les blocs standards sont des douze litres, avec possibilité de passer sur des quinze litres en option. Des adaptateurs DIN sont disponibles, et le matériel de location comprend notamment gilet, détendeur, combinaison intégrale de sept millimètres, masque, tuba, palmes et bottillons ; le gilet loué n’est pas à lest intégré. Les quantités et les tailles de location restent limitées, et les gants, cagoules, lampes, couteaux, blocs acier et pony bottles ne sont pas fournis à la location. Le nitrox est produit par un système à membrane, généralement autour de trente-deux pour cent. Une certification nitrox reconnue est obligatoire pour l’utiliser, chaque mélange doit être analysé et sa profondeur maximale d’utilisation enregistrée avant la plongée. Les briefings précèdent chaque immersion. Le matériel est préparé sur le pont, les palmes sont descendues dans le pneumatique, puis l’équipage aide chacun à embarquer. Les appareils photo sont passés séparément. Au retour, le plongeur remet appareil, lest, gilet gonflé, bloc et palmes à l’équipe avant de remonter par l’échelle. Douches d’eau douce chaudes, bacs de rinçage et espace photo complètent l’installation.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le pont arrière reste le centre de gravité du bateau. Le matériel y sèche sous l’espace ombragé, les serviettes chaudes attendent au retour et les douches d’eau douce permettent de rincer le sel avant de rejoindre le salon. Ceux qui ne replongent pas tout de suite peuvent s’installer sur la terrasse, gagner le pont d’observation ou se poser dans l’espace photo et près des stations de recharge. Le bateau offre aussi une bibliothèque et un salon intérieur climatisé pour les longues récupérations entre deux briefings. Les temps de navigation servent à changer d’île, pas à remplir une journée de tourisme : les îles du nord se gagnent pendant que le groupe mange, se repose ou dort. Lorsqu’une journée ne comporte pas quatre immersions, les excursions terrestres prennent le relais, notamment à North Seymour ou auprès des tortues des Galápagos.

Une journée à bord

La journée commence par le petit déjeuner, puis le briefing et la préparation du matériel sur le pont. Après l’entrée en simultané depuis le pneumatique, le groupe remonte, transmet les blocs et les appareils à l’équipage, prend une douche chaude et retrouve des serviettes chaudes avant de manger. Sur une journée chargée, les plongées s’enchaînent jusqu’à quatre fois avec les intervalles de surface, les repas et les briefings entre chaque départ. À Wolf, une plongée de nuit peut s’ajouter au programme du troisième jour de l’itinéraire de sept nuits, si la météo et les conditions le permettent. Le lendemain, Darwin prend le relais. La route se fait pendant les périodes de repos et les nuits, puis le bateau arrive près du secteur suivant. Les journées moins denses laissent une place à North Seymour, Santa Cruz ou une autre excursion terrestre. Le rythme n’est pas celui d’une sortie à la journée : le groupe se réveille déjà au large, avec le pneumatique prêt pour l’immersion suivante.

Ce qu’on mange à bord

La table est un vrai point fort du Galapagos Sky, et cela compte quand les plongées s’enchaînent. Les repas sont servis en pension complète, avec des collations disponibles toute la journée, des boissons non alcoolisées, de la bière et du vin. La cuisine alterne préparations équatoriennes et recettes internationales, avec des options végétariennes et véganes. Le service peut prendre la forme d’un repas à la carte ou d’un buffet, et le dîner se tient aussi en plein air lorsque les conditions le permettent. Après les immersions de Wolf et Darwin, la table devient un moment de récupération plus qu’une simple pause : on mange chaud, on compare les rencontres du jour et l’on prépare déjà la suivante. Le vin du dîner et les cocktails de bienvenue sont inclus dans l’accueil à bord. La cuisine est notée très haut par les voyageurs, ce qui est rarement anodin sur une croisière de plongée.

Les nuits en mer

Les nuits se passent dans une cabine où l’on retrouve surtout ce qui compte après une journée de courant : la climatisation, une salle de bain privée et une couchette prête pour le prochain départ. Les Deluxe Staterooms et les Master Staterooms se trouvent sur le pont supérieur et disposent d’une baie vitrée avec vue sur la mer. Le bateau est nettoyé chaque jour, et l’équipage entretient aussi les espaces communs avec une attention régulière. Entre deux journées, le salon climatisé permet de récupérer au calme, avec une bibliothèque et des contenus audio et vidéo. Sur le pont, les transats servent autant à sécher une combinaison qu’à regarder le ciel lorsque le bateau s’éloigne des lumières terrestres. La nuit garde donc un goût d’expédition : mer noire derrière la vitre, coque en mouvement et réveil au large, près du prochain site.

Cabines de luxe

Cabines master

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les itinéraires de sept nuits partent et reviennent à San Cristóbal. Les transferts entre l’aéroport et le quai sont organisés par l’équipage les jours de départ et sont inclus ; les consignes de rendez-vous sont communiquées avant le voyage selon le point d’arrivée. Mieux vaut arriver la veille pour absorber un retard de transport et commencer l’embarquement sans courir.

Plan du bateau

Année de construction
2001
Longueur
30,5 m
Largeur
7,3 m
Passagers maximum
16
Cabines
8
Salles de bain
8
Moteurs
2 × 500 ch Caterpillar 3408
Vitesse de croisière
12 nœuds
Annexes (RIB)
Oui
Une question sur cette croisière ?

Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

Envisager un voyage entier et les vols ? Parlez-en avec Edith

Marina est une IA. Certains liens sont affiliés : commission possible pour DivingDeal, sans surcoût pour vous. La réservation se conclut avec le partenaire.

Poursuivez votre exploration