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Croisières · Mexique

Nautilus Belle Amie — le grand bateau de plongée pensé pour les longues traversées

Ce qui rend ce bateau unique

  • Un navire spécialement conçu pour la plongée, avec une vaste plateforme au niveau de l’eau et trois annexes rapides.
  • Jusqu’à trente-deux passagers prennent place dans dix-sept cabines climatisées, toutes équipées d’une salle de bain privée.
  • Le nitrox, les adaptateurs DIN, le recycleur et la plongée sidemount sont pris en charge à bord.
  • Les croisières parcourent la mer de Cortez sur six à huit jours, avec des départs entre Cabo San Lucas et La Paz selon l’itinéraire.

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L’invitation

Le Nautilus Belle Amie s’adresse à ceux qui veulent aller chercher la grande faune de la mer de Cortez sans sacrifier l’espace de vie à bord. Ce n’est pas un petit bateau d’expédition où chaque déplacement se négocie entre les sacs et les blocs : la circulation, le pont soleil et le salon donnent de la place après une plongée chargée en courant, en otaries ou en gros pélagiques. La vraie raison de choisir celui-là tient surtout à son pont de plongée. La plateforme au niveau de l’eau raccourcit le passage entre le bateau et l’annexe, tandis que les trois skiffs rapides permettent de travailler sur des sites éloignés ou exposés. On embarque pour la mer de Cortez, ses épaves, ses pinacles et ses rencontres possibles avec les mantas, les requins et les otaries. On y gagne aussi un bateau assez confortable pour que les heures de navigation ne deviennent pas le prix à payer pour plonger loin.

Monter à bord

Le Belle Amie donne d’abord l’impression d’un yacht de travail devenu bateau d’expédition : une coque robuste, une superstructure claire et de grands espaces extérieurs faits pour vivre dehors. Rien n’est conçu pour impressionner à quai puis compliquer la plongée. La plateforme au ras de l’eau et le pont de plongée occupent une place centrale dans l’organisation du bord, et l’on comprend vite que le bateau est construit autour des mises à l’eau et des retours avec du matériel mouillé. À l’intérieur, le salon climatisé, la salle à manger séparée et les circulations dégagées offrent un vrai refuge quand le soleil tape ou que le vent se lève. Le bateau a le volume d’une grande unité, mais les espaces de plongée restent lisibles : on sait où préparer son appareil, où rincer son matériel et par où revenir après le skiff. C’est cette séparation entre confort et logistique qui change la vie pendant une semaine.

L’ambiance à bord

À bord, l’ambiance repose moins sur une animation organisée que sur une équipe qui tient le bateau pendant que les passagers plongent. Les guides connaissent les sites, expliquent les plans et laissent les plongeurs autonomes quand leur niveau et les conditions le permettent. Le capitaine reste présent et informe le groupe de ce qui se passe, ce qui compte beaucoup quand la météo, le courant ou le trafic des autres bateaux modifient une journée. Les passagers se retrouvent naturellement autour des grandes plongées, des photos et des animaux vus depuis le pont. La nourriture rassemble tout le monde, puis le salon et le bar prennent le relais le soir. En une semaine, le groupe finit par fonctionner comme une palanquée élargie : certains partent devant, d’autres préfèrent suivre un guide, mais chacun sait à qui demander de l’aide. Le Belle Amie est particulièrement convaincant pour ceux qui veulent un service solide sans perdre le sentiment d’être venus en expédition.

Les sites qu’on plonge

La route choisit une sélection de sites plutôt qu’un seul décor. À Los Islotes, les jeunes otaries de Californie viennent jouer dans une zone qui fait partie des emblèmes de la Basse-Californie ; les sardines et les poissons de récif ajoutent du mouvement. Swanee Reef reste peu profond, avec un maximum de -11 m, un récif rocheux, des bancs de poissons et l’épave du Salvatierra à proximité. Le Salvatierra repose intact à -18 m : ce ferry cargo de près de cent mètres est devenu un récif artificiel fréquenté par les otaries, les raies, les tortues et les bancs de carangues. Le Fang Ming, à -21 m, offre des possibilités de pénétration et abrite coraux, tortues, murènes et poissons de récif. La Reynita et San Rafaelito descendent jusqu’à -30 m, entre pinacles, grottes, gorgones, coraux cerveaux et poissons en bancs. La Reyna atteint -25 m et peut réserver des rencontres avec les raies manta géantes du Pacifique. Gordo Banks et Neptune’s Finger vont jusqu’à -40 m : monts sous-marins fréquentés par le grand pélagique pour le premier, paroi et cascade de sable sous-marine pour le second. Chileno Bay reste plus accessible, avec un maximum de -18 m, des coraux, des tortues et des raies. Les départs relevés comprennent la Sea of Cortez Diving La Paz - Loreto Great Circle entre Cabo San Lucas et Cabo San Lucas, en 8 Jours / 7 Nuits, la Sea of Cortez Classic entre La Paz et La Paz, en 8 Jours / 7 Nuits, plusieurs Ultimate Whale Sharks in the Sea of Cortez entre Cabo San Lucas et La Paz, en 8 Jours / 7 Nuits, ainsi que la Mexico Sardine Run / Magdalena Bay entre Cabo et Cabo, en 7 Jours / 6 Nuits. Une sortie Bull Sharks Expedition peut aussi conduire jusqu’à Playa del Carmen, sur un site atteignant -24 m dédié aux requins bouledogues.

Ce qu’on croise sous l’eau

La mer de Cortez se plonge ici comme un théâtre de rencontres plutôt que comme une collection de poissons posés sur une fiche. Les tortues de mer, les mérous, les raies, les vivaneaux, les murènes et les pieuvres reviennent sur plusieurs secteurs, avec des bancs qui changent la taille du paysage dès que le courant les rassemble. Les otaries rendent Los Islotes et San Rafaelito bruyants et mobiles ; les anguilles jardinières apparaissent sur Swanee Reef, La Reynita et Isla Ballena. Certaines espèces donnent une raison très précise de viser un site. Le barracuda est relevé au Salvatierra Wreck. Le Fang Ming concentre les coraux durs et mous. Swanee Reef est le site indiqué pour la tortue verte, la blennie et l’hippocampe. Gordo Banks est le rendez-vous des grands espoirs : raie manta, requin-baleine, requin-marteau et bonite à dos rayé y sont relevés, avec des rencontres favorisées par les monts sous-marins et le courant. À La Reyna, les gorgones, les coraux cerveaux et les murènes accompagnent la possibilité de croiser une raie manta géante du Pacifique. La saison porte aussi son lot d’incertitude : les mantas géantes sont surtout attendues de juillet à août, mais aucune rencontre n’est acquise.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Les guides de plongée travaillent avec un guide naturaliste, et l’équipage accueille les passagers en anglais et en espagnol. Les briefings portent sur le site, le déroulement de la plongée et les conditions du moment ; les guides peuvent accompagner les plongeurs qui veulent être encadrés tout en laissant davantage d’autonomie à ceux qui maîtrisent leur organisation. Le niveau requis et le nombre minimal de plongées ne sont pas indiqués pour ces itinéraires. Cela compte sur des sites comme Gordo Banks, où le courant, la profondeur et l’arrêt de sécurité en pleine eau demandent une bonne maîtrise de la flottabilité et du parachute. À bord, l’oxygène, les trousses de premiers secours, les radios VHF, la radio longue portée, les téléphones mobiles et satellites, les fusées de détresse et l’équipage formé aux premiers secours forment la base de la sécurité. Les formations nitrox et les brevets de plongée peuvent être proposés en option, mais aucune qualification précise des guides ni aucun ratio fixe par palanquée ne sont indiqués.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est le centre du bateau. Une grande plateforme au niveau de l’eau simplifie l’accès aux trois skiffs gonflables rapides, qui emmènent les plongeurs sur les sites puis viennent les récupérer au retour. Le bateau fournit l’air, les plombs et les ceintures ; le nitrox est disponible en option, tout comme le matériel de location. Les adaptateurs DIN sont prévus, et le Belle Amie accepte le recycleur ainsi que la plongée sidemount. Les bacs de rinçage séparent le matériel courant des appareils photo, avec un espace dédié à la préparation et au rangement des caméras. Au retour, les douches d’eau chaude et les douches extérieures évitent de rester couvert de sel et de sable. Les blocs, leur volume et leur matériau ne sont pas précisés ici ; il faut donc vérifier ce point pour un équipement personnel particulier. L’oxygène, les premiers secours, les radios et les moyens de communication satellite complètent l’équipement de sécurité du bord.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le Belle Amie laisse le choix entre la récupération et l’activité. Le salon climatisé, la bibliothèque et la terrasse permettent de quitter le soleil sans s’isoler complètement du groupe. Sur le pont soleil, on peut sécher une combinaison, trier des images ou simplement regarder défiler les îles pendant les longues navigations. Le jacuzzi devient utile après une série de plongées fraîches ou engagées, quand le corps réclame autre chose qu’une douche. Les kayaks et les stand up paddleboards ouvrent une autre manière d’explorer les baies et les abords des îles, sans remplacer la plongée. L’espace photo et le rinçage séparé pour les caméras évitent aussi de transformer la table du salon en atelier permanent. Ces temps morts ont une fonction réelle : ils permettent de récupérer sans perdre le contact avec l’eau, le paysage et les animaux que l’on peut aussi observer depuis le pont.

Une journée à bord

Une journée commence avant que la chaleur ne s’installe, par la préparation du matériel puis le briefing du premier site. Le skiff emmène les plongeurs depuis la plateforme au niveau de l’eau ; au retour, il vient les chercher là où ils ont terminé leur plongée. Entre les immersions, le pont de plongée devient un atelier de rinçage et de séchage, tandis que le petit-déjeuner, le déjeuner et les collations coupent proprement la matinée. Les guides ajustent le plan selon le courant, la météo et la présence d’autres bateaux. La navigation se place dans les intervalles ou pendant les passages entre secteurs, avec les îles et les baies comme décor depuis le pont soleil. Quand une plongée de nuit est prévue, la journée ne se résume plus à répéter le même profil : on récupère, on mange, on prépare les lampes, puis on redescend observer les espèces nocturnes sur un récif ou près d’une épave. Le soir finit souvent au salon, devant les images du jour ou les observations faites depuis le pont.

Ce qu’on mange à bord

La table est un point fort net du Belle Amie. Les repas sont servis en pension complète, avec buffet, collations toute la journée, cuisine occidentale et plats locaux. Les repas sont préparés à bord et peuvent intégrer des options végétariennes et véganes. Les boissons non alcoolisées, le thé et le café accompagnent la journée, tandis que la bière, le vin et les cocktails restent disponibles au bar. Après une plongée, ce qui compte n’est pas seulement la variété : c’est de pouvoir manger sans attendre longtemps, reprendre de l’énergie et retourner au pont avec les mains encore marquées par le sel et le rinçage du matériel. Un dîner spécial est également prévu pendant la croisière. La cuisine obtient la meilleure note des voyageurs, ce qui correspond à ce que l’on attend d’un bateau où les repas doivent soutenir plusieurs journées de plongée plutôt que simplement remplir une case du programme.

Les nuits en mer

Les nuits se passent sur le pont inférieur, dans des cabines climatisées avec fenêtre standard, salle de bain privée et douche d’eau chaude. Les catégories vont de la Stateroom Suite à la Premium Suite, avec aussi des cabines simples et triples. La différence entre elles se joue surtout dans l’espace et la position à bord : les suites supérieures et premium offrent davantage de confort, tandis que les cabines du pont inférieur gardent le bateau plus près des bruits de fonctionnement et des mouvements de la mer. Le ménage quotidien évite de rentrer dans une cabine encombrée après les plongées, et les serviettes de cabine comme de pont sont fournies. Une nuit sur un bateau de plongée n’est jamais celle d’un hôtel à terre : la coque travaille, le bateau vit, et le réveil arrive avec la lumière qui change sur l’eau. Ici, la climatisation et les salles de bain privées rendent cette vie en mer nettement plus facile.

Cabine

Suite supérieure

Suite premium

Cabine individuelle

Cabine triple

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs relevés se font selon l’itinéraire depuis Cabo San Lucas ou La Paz, avec des retours à Cabo San Lucas, à La Paz, ou une arrivée à La Paz pour les routes entre Cabo San Lucas et La Paz. Les transferts aéroport et hôtel sont proposés en option et ne sont pas inclus dans la croisière. Les informations pratiques de prise en charge sont communiquées avant le départ. Pour éviter de mettre une correspondance aérienne au même niveau que l’embarquement, mieux vaut arriver la veille.

Plan du bateau

Année de construction
2005
Année de rénovation
2018
Longueur
44,8 m
Largeur
10,1 m
Passagers maximum
32
Cabines
17
Annexes (RIB)
esquifs de plongée : 3 × grandes embarcations pneumatiques rapides
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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