Croisières · Mexique
Valentina, le bateau des grandes rencontres de Baja
Ce qui rend ce bateau unique
- La Valentina navigue entre la mer de Cortez et les îles Socorro, avec des croisières centrées sur les rencontres pélagiques.
- La Reina donne accès aux raies manta océaniques et aux lions de mer, tandis que Swanne Reef concentre une vie récifale dense dans des eaux peu profondes.
- Le bateau accueille jusqu’à vingt plongeurs dans dix cabines climatisées, toutes équipées d’une salle de bain privée.
- L’équipage, la nourriture et les guides de plongée sont les points les mieux notés par les voyageurs.
- La cuisine mélange plats mexicains, recettes européennes et inspirations asiatiques, avec vin au dîner et collations toute la journée.
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L’invitation
La Valentina s’adresse au plongeur qui choisit une destination avant de choisir une cabine. La mer de Cortez se découvre ici depuis un bateau conçu pour enchaîner les mises à l’eau, avec une plateforme de plongée, des annexes et une équipe de guides familiarisée avec les eaux de Baja. La Reina attire pour ses lions de mer résidents et ses raies manta océaniques en été. Socorro ouvre une autre porte, plus au large, vers les grands animaux et les baleines à bosse. Entre les plongées, le bateau offre assez d’espace pour ne pas vivre les coudes serrés : salon climatisé, terrasse, pont d’observation et espace photo. Le vrai choix est là : venir pour une croisière où l’équipage, la table et l’organisation servent d’abord le temps passé sous l’eau.
Monter à bord
La Valentina a le profil d’un bateau de plongée qui privilégie l’espace utile plutôt que l’apparat. Le pont principal rassemble les cabines et le salon, tandis que la plateforme et les annexes organisent les départs vers les sites. La circulation est pensée pour passer du salon au pont de plongée sans traverser un hôtel flottant décoratif : on prépare son équipement, on se rince, on remonte, puis on retrouve rapidement un endroit où s’asseoir. La rénovation a remis le bateau au service de cette vie de plongeur. L’ambiance générale tient davantage du navire de safari que du yacht de plaisance. C’est ce qui explique le léger écart entre la note du bateau et celles de l’équipage ou de la cuisine : la coque a vécu, mais l’organisation à bord compense par du confort là où il compte vraiment.
L’ambiance à bord
La Valentina semble fonctionner par proximité plutôt que par mise en scène. Avec un groupe limité et un équipage local et international, les visages et les habitudes deviennent vite familiers. Les guides ne restent pas cantonnés au briefing : ils prennent part à la préparation, surveillent le matériel et gardent un œil sur les retours de plongée. L’anglais et l’espagnol sont parlés à bord, avec le japonais sur demande. Le soir, la conversation revient naturellement aux animaux vus, aux conditions et aux images rapportées dans l’espace photo. La qualité de l’équipage est mieux reconnue que celle de la coque, ce qui dit quelque chose de concret : on ne vient pas chercher un bateau neuf, mais une équipe qui connaît son travail et tient la journée quand le vent, le courant ou la fatigue compliquent les choses.
Les sites qu’on plonge
La route Sea of Cortez Exploration part de La Paz et y revient sur six jours et cinq nuits, avec cinq jours de plongée annoncés. À La Reina, au nord de l’île de Cerralvo, le relief sert de rendez-vous aux lions de mer résidents et aux raies manta océaniques en été. La profondeur maximale indiquée est de -22m. Swanne Reef, dans le canal de San Lorenzo, est plus peu profond, avec une profondeur maximale de -12m ; sa topographie marquée et sa vie dense donnent régulièrement lieu à des rencontres avec les lions de mer de Californie. Les deux sites ne racontent pas la même plongée : La Reina porte l’attente d’un grand passage et d’une rencontre avec une manta, tandis que Swanne Reef récompense l’exploration du relief et la recherche minutieuse dans le récif. La Valentina part aussi vers Socorro depuis Puerto Los Cabos, sur des croisières de neuf nuits et dix jours avec six jours de plongée annoncés.
Ce qu’on croise sous l’eau
Dans la mer de Cortez, les lions de mer donnent souvent le mouvement : ils passent, se rapprochent, repartent, et obligent à rester attentif plutôt qu’à attendre immobiles. La Reina ajoute les tortues, les murènes, les poissons pélagiques et les poissons récifaux ; en été, une raie manta océanique peut transformer la plongée en observation de pleine eau. Cette espèce est associée ici à La Reina, comme la tortue et la murène. Swanne Reef concentre une autre recherche : mérous, vivaneaux, poissons-anges, blennies, hippocampes, nudibranches et pieuvres y sont relevés, avec les poissons-grenouilles parmi les rencontres possibles. Les lions de mer de Californie y sont régulièrement présents. Ce n’est pas une liste à cocher : le relief, la lumière, le courant et la patience décident de ce qui sortira réellement du paysage.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Trois ou quatre instructeurs et guides de plongée qualifiés et expérimentés encadrent les croisières. Ils parlent anglais et espagnol ; le japonais peut être demandé. Les briefings et l’organisation des palanquées sont assurés par cette équipe, qui accompagne les plongeurs sur les sites plutôt que de laisser chacun improviser sa navigation. Le niveau requis et le nombre minimal de plongées ne sont pas indiqués, pas plus que le ratio exact par palanquée ou les formations proposées à bord. Le nitrox demande en revanche une certification dédiée. Pour la sécurité, le bateau dispose d’oxygène, de gilets de sauvetage, d’une radio VHF, d’un radar, d’un sonar et d’un GPS, ainsi que d’alarmes incendie et d’extincteurs. La présence d’un défibrillateur ou d’une procédure de rappel n’est pas établie.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée concentre l’essentiel : plateforme de mise à l’eau, bacs de rinçage, annexes pour rejoindre les sites et espace séparé pour rincer les caméras. Les adaptateurs DIN sont disponibles. Le nitrox est proposé aux plongeurs certifiés, en supplément ; un bloc nitrox de plus grande capacité peut aussi être demandé selon la route. Le matériel de location est disponible, sans marque précisée. Au retour, les douches d’eau chaude évitent de rester longtemps dans une combinaison salée. Les photographes disposent de stations de recharge et d’un espace dédié, ce qui limite les manipulations improvisées dans le salon. La mise à l’eau se fait depuis la plateforme ou avec les annexes lorsque le site l’exige ; elles servent aussi à récupérer les plongeurs à leur sortie. L’oxygène est présent à bord.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, la Valentina donne le choix entre plusieurs façons de disparaître du groupe. Le salon intérieur climatisé accueille ceux qui veulent récupérer au frais, avec des sièges, une bibliothèque et de quoi regarder ou écouter un programme. La terrasse et le pont d’observation servent plutôt à suivre la navigation, sécher au soleil ou regarder la mer sans avoir à parler. L’espace photo et les stations de recharge répondent aux plongeurs qui rentrent avec des cartes pleines et du matériel humide. Un dîner peut se prendre dehors, et le barbecue offre une autre manière d’utiliser le pont quand la mer le permet. La navigation n’est pas transformée en animation permanente. On peut simplement s’asseoir, trier ses photos, attendre le prochain briefing et laisser le bateau faire le reste.
Une journée à bord
Une journée commence par la préparation du premier briefing, avant la mise à l’eau. Après la plongée, le matériel revient sur la plateforme, les combinaisons passent par le rinçage et chacun rejoint le petit-déjeuner ou une collation avant de penser à la sortie suivante. Les repas s’intercalent entre les plongées, sans demander de quitter longtemps le bateau ni de refaire tout son sac. Quand la Valentina navigue vers un autre secteur, le temps se partage entre récupération dans le salon climatisé, observation depuis le pont et tri des photos. Les journées de la route de la mer de Cortez comprennent cinq jours de plongée, ce qui laisse une place réelle au repos entre les mises à l’eau. Le soir, le dîner et le débriefing informel ferment la journée ; le bateau repart ensuite vers le prochain mouillage ou le prochain site.
Ce qu’on mange à bord
La table est l’un des vrais arguments de la Valentina. Les repas mélangent cuisine mexicaine, recettes européennes et inspirations asiatiques, avec une approche annoncée comme gastronomique. La pension complète comprend les repas, et des collations restent disponibles toute la journée : détail important quand les plongées se succèdent et que l’appétit ne suit pas toujours les horaires classiques. Le petit-déjeuner, les repas entre les sorties et le dîner servent donc autant à récupérer qu’à manger. Les végétariens et les personnes véganes disposent d’options prévues. Le vin est inclus au dîner, les boissons non alcoolisées sont disponibles à bord, et les bières peuvent compléter la table. Sur une croisière de plongée, une cuisine solide évite que la fatigue s’installe en silence ; ici, c’est précisément le point qui ressort le plus nettement dans l’expérience des passagers.
Les nuits en mer
Les nuits se passent sur le pont principal, dans des cabines climatisées avec hublot, salle de bain privée et douche. Les Deluxe Twin Cabins disposent de couchettes superposées, la Valentina Double Cabin d’un lit double, et les Deluxe Double Plus d’un lit double accompagné d’une couchette simple. Ce ne sont pas des chambres de resort : l’espace se mesure surtout à la façon dont on range son sac et son matériel entre deux plongées. En revanche, chacun retrouve une cabine séparée, une douche chaude et un peu de calme après la dernière mise à l’eau. Le salon climatisé prend le relais quand la cabine devient trop étroite. Pour un couple, la cabine double a une logique évidente ; pour des plongeurs qui se connaissent moins, les couchettes jumelles évitent d’imposer un partage de lit.
Cabines twin de luxe
Cabine double Valentina
double de luxe plus
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Pour la route de la mer de Cortez, l’embarquement et le retour se font au Muelle Fiscal de La Paz. Le transfert depuis l’aéroport de Los Cabos vers La Paz n’est pas inclus ; il peut être organisé sur demande, le trajet prenant environ deux heures et demie. Au retour, l’équipage peut déposer les passagers dans un hôtel du centre de La Paz, tandis que le trajet vers l’aéroport le lendemain reste à organiser. Pour Socorro, le départ se fait depuis la Marina Puerto Los Cabos, près de San José del Cabo ; le transfert depuis l’aéroport est possible s’il a été réservé, et le quai exact est confirmé avant le départ. Une nuit à terre avant l’embarquement évite de transformer un retard d’avion en course contre le bateau.
Plan du bateau
- Année de construction
- 1999
- Année de rénovation
- 2013
- Longueur
- 38 m
- Largeur
- 10 m
- Passagers maximum
- 20
- Cabines
- 10
- Salles de bain
- 10
- Vitesse de croisière
- 12 nœuds
- Site internet
- valentinaliveaboard.mx ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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