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Croisières · Seychelles

Sea Bird, un yacht seychellois pour plonger et changer d’île

Ce qui rend ce bateau unique

  • Le Sea Bird accueille jusqu’à vingt-deux passagers dans neuf cabines climatisées avec salle de bain privée.
  • La croisière Summer Dive Delight relie Mahé à Mahé en huit jours et sept nuits.
  • Le pont de plongée dispose d’une plateforme, d’un espace ombragé, de bacs de rinçage, d’adaptateurs DIN et d’annexes pour les plongeurs.
  • Kayaks, paddleboard, snorkeling, pêche et excursions à terre occupent les moments sans plongée.
  • L’équipage parle français et anglais, avec un moniteur de plongée PADI à bord.

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L’invitation

Le Sea Bird s’adresse à ceux qui veulent plonger autour de Mahé sans renoncer aux îles, aux plages et aux escales terrestres. Ce n’est pas seulement une base de plongée flottante : le bateau emmène aussi les non-plongeurs, les kayaks et le paddleboard dans une croisière où l’on change de décor sans refaire ses bagages. Sous l’eau, la route mêle épaves artificielles et ferrailles colonisées, avec des sites accessibles comme le Dredger Wreck et des plongées plus engagées comme l’Aldebaran Wreck. À bord, le confort est celui d’un yacht moderne, avec cabines climatisées, salon, terrasse et repas complets. Le choix est cohérent pour un groupe où certains plongent et d’autres préfèrent une excursion, une sortie en kayak ou une après-midi sur le pont. La plongée reste le fil conducteur, mais personne n’est condamné à attendre le retour de la palanquée.

Monter à bord

Depuis le quai, le Sea Bird présente une silhouette de yacht de croisière nette, conçue pour naviguer entre les îles plutôt que pour jouer les bateaux de travail. Ses lignes de voilier et ses aménagements modernes racontent une vie tournée vers les croisières seychelloises. Une fois à bord, on passe facilement du salon climatisé aux espaces extérieurs, puis à la plateforme de plongée. Le bateau n’a pas le caractère brut d’un vieux caboteur en bois : il mise sur une circulation simple, des zones pour s’asseoir et des espaces de pont où les activités peuvent cohabiter. Les moteurs prennent le relais de la voile pour les déplacements. Le Sea Bird est assez intime pour que les visages deviennent vite familiers, tout en gardant plusieurs endroits où s’isoler entre deux sorties. Sa note de bateau, plus basse que celles de l’équipage et de la cuisine, suggère un navire qui se choisit d’abord pour son programme et ses gens, pas pour un décor neuf de catalogue.

L’ambiance à bord

Le Sea Bird fonctionne avec un équipage local et international qui parle français et anglais. Le capitaine, le chef, le mécanicien, les stewardesses, le moniteur de plongée et les deckhands forment une petite équipe visible dans tous les moments de la journée : mise à l’eau, repas, déplacements à terre et retour du matériel. La semaine crée rapidement un groupe, parce que les mêmes personnes se retrouvent au petit déjeuner, sur le pont de plongée, dans l’annexe et autour de la table. Le soir, le salon, le bar et les espaces extérieurs servent davantage à parler des rencontres du jour qu’à chercher une animation organisée. La note de l’équipage est nettement supérieure à celle du bateau. Cela dit quelque chose de précis : le Sea Bird n’est peut-être pas le navire le plus séduisant sur le papier, mais les personnes à bord semblent en faire un lieu où la vie quotidienne tient bien.

Les sites qu’on plonge

La route reste centrée sur les sites de Mahé et propose des plongées sur épaves artificielles. L’Ennerdale Wreck descend jusqu’à -30m : cet ancien pétrolier britannique de 62 000 tonnes est devenu un récif artificiel où peuvent apparaître mérou géant, murène géante, raie aigle, barracuda et requins de récif. Le Dredger Wreck atteint -30m. Cet ancien dragueur coulé volontairement concentre rascasses, poisson-pierre, murènes, vivaneaux et carangues dans une exploration accessible. Twin Barges, au large de Bel Ombre, se visite jusqu’à -26m sur deux barges colonisées par les rascasses, poissons-lions, poissons-pierres et murènes. L’Aldebaran Wreck est le site le plus profond de cette sélection, jusqu’à -40m, sur un ancien chalutier devenu refuge pour poissons-chauves-souris, murènes, poissons-lions et raies pastenagues. Les départs relevés suivent une boucle Mahé-Mahé de huit jours et sept nuits.

Ce qu’on croise sous l’eau

Les carangues, les murènes géantes, les rascasses, les rascasses volantes et les raies pastenagues forment le fond du spectacle sur cette route. Elles donnent de la vie aux épaves, aux tôles et aux reliefs rocheux, sans que chaque rencontre soit garantie. L’Ennerdale Wreck est le site à viser pour les barracudas, les mérous et les requins de récif, avec la possibilité d’y croiser aussi un requin gris de récif ou un requin-baleine. Ce sont des rencontres précises, liées à ce site, pas une promesse pour chaque plongée. Twin Barges apporte une autre ambiance : tortue de mer, carangue à gros yeux, pieuvre, poisson porc-épic, poisson-ange, poisson-globe et poisson-perroquet y sont relevés uniquement. Les murènes et les poissons-lions se prêtent davantage à une exploration lente des épaves, où le regard passe de la tôle à une tête qui dépasse d’un abri. Ici, la faune se cherche dans le relief.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Un moniteur de plongée PADI accompagne la croisière. Il encadre les plongeurs confirmés, peut guider les débutants et assure les formations prévues à l’avance : plongées d’initiation, PADI Open Water Diver pour les participants arrivant avec une validation théorique ou une formation en ligne, et PADI Advanced Open Water Diver. Les cours doivent être préparés avant l’embarquement afin que le programme puisse être organisé correctement. Les sites peu profonds et les conditions calmes de l’archipel permettent aussi l’apprentissage. Le niveau minimal demandé, le nombre de plongées exigé, le ratio par palanquée et le détail des briefings ne sont pas établis. Il ne faut donc pas vendre cette croisière comme une formule d’examen ou de plongée technique. Pour la sécurité, le bateau embarque de l’oxygène, des trousses de premiers secours, une radiobalise, une radio VHF/DSC/SSB, un radar, un GPS et des fusées de secours.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée possède une plateforme dédiée, un espace ombragé, des bacs de rinçage et des adaptateurs DIN. Les annexes viennent chercher les plongeurs sur les sites et servent aux mises à l’eau qui ne se font pas directement depuis le bateau. La configuration est donc adaptée aux épaves et aux sites de Mahé où l’on gagne à être déposé au plus près du point de descente, puis récupéré là où la palanquée termine sa plongée. Les données disponibles ne donnent pas le volume ni le matériau des blocs, ne précisent pas le gonflage nitrox et ne détaillent pas le parc de location. Aucun modèle de matériel, aucune table photo ni aucun dispositif de rappel n’est indiqué. En revanche, l’oxygène, les trousses de premiers secours, les moyens de communication et le matériel de sécurité font partie de l’équipement du bateau. Pour un plongeur équipé en DIN, l’adaptateur prévu à bord évite une mauvaise surprise.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le Sea Bird offre surtout de l’espace pour laisser sécher le matériel et le corps. Le salon climatisé sert de refuge quand le soleil tape, tandis que la terrasse, le pont d’observation et les espaces extérieurs prennent le relais dès que l’on veut retrouver l’air marin. Les kayaks et le paddleboard permettent de quitter le bateau sans transformer l’intervalle en simple attente. Une excursion à terre, une sortie snorkeling ou une partie de pêche occupent aussi les escales. Les serviettes de pont et de plage évitent de mélanger les usages, détail discret mais appréciable quand les plongées s’enchaînent. Les journées sans immersion complète peuvent se vivre autrement : plage, kayak, balade à terre ou navigation entre les îles. Le bateau est pensé pour que l’accompagnant non plongeur ait réellement quelque chose à faire.

Une journée à bord

La journée commence par la préparation du matériel et le briefing avant la première mise à l’eau. L’annexe conduit ensuite les plongeurs sur le site, puis revient récupérer les palanquées à leur sortie. Entre les immersions, on rince le matériel, on mange, on s’installe à l’ombre ou on rejoint le kayak et le paddleboard. Les repas et les collations s’intercalent naturellement dans ce rythme, avec le thé de l’après-midi pour tenir jusqu’au dîner. Quand le Sea Bird navigue vers une autre île ou un autre site, le pont devient le lieu où l’on sèche, observe la côte et échange sur la plongée précédente. Les autres sorties possibles sont le snorkeling, la pêche et les excursions terrestres. La plongée de nuit, le nombre exact d’immersions par jour et les heures de réveil ne sont pas établis pour cette croisière : mieux vaut retenir l’ordre des choses que fabriquer un horaire.

Ce qu’on mange à bord

La pension complète suit le rythme d’une croisière de plongée : petit déjeuner, déjeuner et dîner, avec collations et thé de l’après-midi entre les repas. La cuisine combine plats occidentaux et recettes locales, avec des options végétariennes et véganes. Les repas peuvent se prendre en plein air, et le barbecue sur la plage donne une vraie coupure aux journées passées sur la plateforme de plongée. Buffet ou dîner à la carte, la table n’est pas un simple service de restauration : après une immersion, elle devient le moment où l’on refait la plongée, compare les photos et reprend de l’énergie sans quitter le bateau. L’eau, le thé et le café accompagnent les repas. La note très élevée de la cuisine est cohérente avec ce rôle central : sur une semaine de plongée, une assiette régulière et bien pensée pèse davantage qu’un salon décoratif.

Les nuits en mer

Les nuits se passent dans des cabines du pont inférieur, avec hublot, climatisation et salle de bain privée. Les catégories double et triple couvrent les besoins essentiels, avec une couchette supplémentaire dans les cabines triples. Ce sont des nuits de bateau, pas des nuits d’hôtel : le hublot donne une présence à la mer, tandis que la climatisation permet de fermer la cabine après une journée passée au soleil et dans l’eau. Les prises électriques se trouvent dans les cabines et les salons. Il n’y a pas de minibar, ni de shampoing ni de sèche-cheveux dans les cabines. Après le dîner, le salon et les espaces extérieurs permettent de rester un moment avec le groupe avant de rejoindre sa couchette. La cabine sert surtout à récupérer entre les plongées. Pour le reste, le bateau se vit dehors.

Cabine triple

Cabines doubles

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les croisières relevées partent de Mahé et y reviennent, sur une boucle de huit jours et sept nuits. Le port de Victoria, à l’Inter-Island Quay, est indiqué pour l’embarquement des programmes du Sea Bird. Les transferts depuis l’aéroport ou un hôtel peuvent être organisés en option ; leur prise en charge se règle avant le départ avec l’organisateur. Arriver la veille reste le choix le plus sûr pour absorber un retard aérien et monter à bord sans commencer la semaine dans la course.

Plan du bateau

Année de construction
2000
Année de rénovation
2007
Longueur
42 m
Largeur
8,5 m
Passagers maximum
22
Cabines
9
Salles de bain
9
Moteurs
2 × 575 ch Caterpillar
Vitesse de croisière
9 nœuds au moteur
Annexes (RIB)
Oui
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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