
Dive Gizo
★ 4,9/5 (137 avis)
à 3,2 km à vol d’oiseau
Îles Salomon · Pacifique
Du Toa Maru à 37 mètres aux raies manta du lagon, Gizo mêle épaves de guerre, tombants coralliens, dérives et bancs de poissons.
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Le Toa Maru, transport japonais de 140 mètres couché entre 7 et 37 mètres, donne immédiatement le ton de Gizo : ici, l’histoire de la Seconde Guerre mondiale se plonge autant qu’elle se visite. Autour de Ghizo, les sorties en bateau rejoignent aussi des récifs abrités, des murs, des passes et des pinacles. Japanese Zero et American Hellcat offrent des épaves peu profondes, tandis que Hot Spot ouvre sur une plongée plus pélagique.
La plongée alterne jardins de coraux durs et mous, tombants couverts de gorgones, passages et grandes épaves. À The Gap, la dérive suit un mur jusqu’à 30 mètres, avec des bancs de barracudas et de carangues à gros yeux avant un retour plus calme vers le lagon. Yellow Corner se découvre avec un courant modéré qui anime ses coraux mous jaunes. Hot Spot peut être nettement plus dynamique : le pinacle monte vers la surface depuis des profondeurs considérables et concentre poissons-appâts, requins et carangues. La plupart des immersions se font en bateau, souvent après 20 à 30 minutes de navigation. La visibilité atteint couramment 20 à 30 mètres, parfois davantage dans les périodes abritées, mais pluie, ruissellement et état de mer peuvent la dégrader.
Les épaves servent de récifs artificiels à une faune résidente : poissons-lions et poissons-chauves-souris autour de Petaj, poissons de récif et tortues sur le Toa Maru, vie colorée dans les ouvertures du Japanese Zero et de l’American Hellcat. Les murs et les pinacles ajoutent des bancs de barracudas, de carangues à gros yeux et des requins de récif, observés toute l’année. Les raies, dont les raies aigles, complètent régulièrement le tableau. Le Manta Dive est surtout à programmer de novembre à avril pour augmenter les chances de voir des raies manta. Des tortues peuvent aussi être liées aux habitats côtiers entre novembre et mars. Les dugongs restent une rencontre occasionnelle, sans constituer un rendez-vous garanti.
Les relevés indiquent une mer au plus calme d’octobre à mars, tandis que la fenêtre généralement la plus favorable à la visibilité et à la régularité des sorties s’étend de mai à octobre. Pour un séjour centré sur les épaves et les murs, la fin de la saison sèche offre souvent le meilleur compromis entre mer maniable et eau claire. De décembre à mars, les pluies plus fréquentes peuvent accroître la turbidité et perturber le programme, même si cette période correspond aussi aux meilleures chances de rencontrer des raies manta et, occasionnellement, des tortues liées au littoral. Quelques jours de marge restent donc utiles pour laisser la météo décider des sites exposés.
Gizo convient à tous les niveaux pour les récifs abrités, Plum Pudding Island, One Tree Island ou les petites épaves peu profondes. Un plongeur N1 peut y trouver des profils simples, notamment sur Japanese Zero, qui ne dépasse pas 9 mètres, ou l’American Hellcat à 10 mètres. Les épaves profondes, les murs et Hot Spot demandent davantage d’aisance. Un niveau N2 ou équivalent est pertinent pour les profils jusqu’à 30 ou 37 mètres ; les qualifications Advanced, dérivante, Nitrox et épave prennent ici tout leur sens. L’exploration intérieure du Toa Maru relève des plongeurs expérimentés.
Depuis Paris, Lyon ou Marseille, le trajet repose sur deux étages : un long-courrier jusqu’à Honiara, puis un vol intérieur vers Gizo. Il faut donc construire le voyage autour de cette correspondance domestique, sans imaginer rejoindre directement la base insulaire par une traversée maritime. Une fois à Gizo, la plongée dépend à nouveau du bateau : les sites se rejoignent depuis la ville ou le resort, certains après 20 à 30 minutes de navigation. Selon l’hébergement, le centre se rejoint à pied, par navette du resort ou par un court transfert routier. La durée totale porte-à-porte depuis l’Europe occidentale est généralement estimée entre 24 et 35 heures, selon les enchaînements aériens.
Gizo se prête mal à une visite éclair : les plongées s’effectuent en bateau et la météo peut déplacer les sites exposés. Un séjour de cinq à sept jours laisse le temps de garder une journée tampon et d’alterner épave, récif et tombant. Pour le Toa Maru, il faut venir avec une réelle aisance sur les profils profonds et l’envie de lire une grande structure, plutôt que de compter sur une simple visite extérieure. Une combinaison de 3 mm intégrale sera plus confortable qu’un shorty lors de plusieurs plongées quotidiennes. Les amateurs d’image auront intérêt à emporter leur matériel et leurs fixations, les besoins très spécialisés n’étant pas nécessairement disponibles sur place. Enfin, les zones de GELCA sont gérées par les communautés : certaines sous-zones peuvent être fermées ou soumises à des restrictions de pêche et d’ancrage. Il faut respecter ces règles et ne rien toucher. Avec un accompagnant, prévoir du temps pour le snorkeling, les villages et les sites liés à la Seconde Guerre mondiale.
La formule la plus naturelle est un séjour à terre à Gizo, avec des sorties bateau quotidiennes depuis la ville ou le resort. Cinq à sept jours permettent de combiner Toa Maru, avions et navires de guerre, récifs, murs et plongées dérivantes sans courir après chaque fenêtre météo. Les journées sans immersion peuvent être consacrées au snorkeling dans le lagon, aux villages, aux oiseaux et aux vestiges historiques de Ghizo et des îlots voisins.
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous oriente parmi les destinations, les zones et les pays.

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