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Croisières · Mexique

Nautilus Explorer — le grand navire d’expédition fait pour les traversées et la plongée engagée

Ce qui rend ce bateau unique

  • Un navire en acier lourd, stabilisé pour les longues traversées océaniques, avec un grand pont de plongée et une plateforme au ras de l’eau.
  • Il emmène jusqu’à vingt-cinq plongeurs dans treize cabines avec salle de bain privée, salon climatisé, salle à manger séparée et bain à remous.
  • La plongée se fait à l’air ou au nitrox, avec adaptateurs DIN, support du recycleur, sidemount, tables photo et un skiff pour rejoindre les sites.
  • Les croisières en mer de Cortez durent six ou huit jours selon la route, au départ de Cabo San Lucas, de La Paz, ou entre Cabo San Lucas et La Paz.
  • Les passagers évaluent particulièrement la plongée, la nourriture et l’équipage, mieux notés que le bateau lui-même.

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L’invitation

Le Nautilus Explorer est un bateau pour ceux qui choisissent d’abord la mer et les animaux, puis le confort qui permet d’y rester. Sa coque en acier lourd et ses stabilisateurs comptent quand il faut traverser le Pacifique ou remonter la mer de Cortez vers les zones les plus isolées. À bord, le grand pont de plongée et la plateforme au niveau de l’eau font gagner du temps et des gestes à chaque mise à l’eau. C’est là que le bateau se distingue vraiment : il a été pensé autour de la plongée, pas autour d’un salon posé sur une coque. La route peut mener aux otaries de Los Islotes, aux épaves de la mer de Cortez, aux raies mobula de Punta Lobos ou aux grands pélagiques de Gordo Banks. Le Nautilus Explorer convient à ceux qui veulent une vraie plateforme de travail pour plonger plusieurs jours, avec une équipe dont la présence pèse davantage que le vernis du navire.

Monter à bord

Depuis le quai, le Nautilus Explorer donne une impression de navire de travail devenu bateau d’expédition. La coque en acier lourd et les stabilisateurs annoncent les longues traversées plutôt qu’une sortie côtière. Une fois à bord, l’espace se découvre surtout par la circulation : on passe facilement du salon à la salle à manger, puis au pont de plongée et à la plateforme au ras de l’eau. Le grand pont arrière est le centre de la vie à bord ; il permet de préparer le matériel sans transformer chaque mise à l’eau en exercice de contorsion. Le navire porte les marques d’une vie opérationnelle, mais les espaces ont été repris pour servir les plongeurs. Le salon et la salle à manger profitent de grandes baies vitrées, tandis que le pont supérieur offre un endroit pour regarder la mer pendant les navigations. La certification SOLAS ISM, équivalente à celle de grands paquebots, donne à ce bateau une rigueur de navire hauturier plutôt qu’une allure de yacht fragile.

L’ambiance à bord

Le Nautilus Explorer semble vivre par son équipage plus que par son âge. Les passagers reviennent surtout avec le souvenir d’une équipe présente, qui nettoie les cabines pendant le petit déjeuner, surveille les détails et reste accessible sans rendre la vie à bord cérémonieuse. Les guides connaissent les sites et savent laisser de l’autonomie à ceux qui plongent seuls dans leur tête, tout en restant disponibles pour ceux qui veulent être accompagnés. Cette souplesse change beaucoup de choses sur une croisière : les plongeurs expérimentés ne sont pas retenus par un groupe lent, et les moins aguerris ne sont pas abandonnés à leur matériel. La note du bateau est plus basse que celles de l’équipage, de la nourriture et de la plongée. Cela dit un navire qui a vécu, avec des espaces moins neufs que sur les unités récentes, mais une équipe qui rattrape largement ce que la coque ne peut plus promettre. Les langues de travail sont l’anglais et l’espagnol.

Les sites qu’on plonge

La mer de Cortez se plonge ici par itinéraires de six ou huit jours, avec des départs et retours à Cabo San Lucas ou à La Paz, et une route entre Cabo San Lucas et La Paz. Chaque croisière sélectionne une partie des sites. À Los Islotes, les jeunes otaries de Californie viennent jouer autour des plongeurs, au milieu des sardines et des poissons de récif ; la profondeur n’est pas indiquée. Swanee Reef reste peu profond, avec un maximum de -11 m, des bancs de poissons, des otaries et l’épave du Salvatierra à proximité. Le Salvatierra Wreck repose intact à -18 m : ce ferry cargo de près de cent mètres est devenu un récif où circulent otaries, tortues, raies, poulpes et bancs de carangues. Fang Ming Wreck descend à -21 m et offre des possibilités de pénétration ; coraux, tortues, murènes et poissons de récif ont colonisé l’épave. La Reynita et San Rafaelito atteignent -30 m, avec pinacles, gorgones, coraux cerveaux, mérous, raies et anguilles jardinières. Punta Lobos descend à -27 m et attire les raies mobula par milliers. La Reyna, à -25 m, est un îlot battu par les courants où les raies manta géantes du Pacifique peuvent apparaître. El Bajo atteint -18 m et rassemble bancs de poissons, tortues, murènes et vie pélagique. À Gordo Banks, les monts sous-marins descendent à -40 m et attirent requins, raies, tortues, dauphins, baleines à bosse et, avec de la chance, requins-marteaux ou requins-baleines. Neptune’s Finger atteint -40 m sur une paroi marquée par une cascade de sable sous-marine ; Chileno Bay reste plus accessible, avec un maximum de -18 m, des tortues, des raies et des poissons de récif. Une expédition aux requins bouledogues au large du Yucatan est également proposée, avec un maximum de -24 m.

Ce qu’on croise sous l’eau

Sur cette route, les tortues de mer, les mérous, les raies, les vivaneaux, les murènes et les poulpes forment le fond régulier des rencontres. Ils apparaissent dans les récifs, les épaves et les reliefs volcaniques, parfois seuls dans une faille, parfois noyés dans un banc de poissons. Les otaries donnent une autre échelle à la plongée : à Los Islotes et à Swanee Reef, elles traversent la scène avec une curiosité très directe. Les lieux précis gardent toutefois leurs propres récompenses. À Salvatierra Wreck, le barracuda figure parmi les rencontres singulières de l’épave. À Fang Ming Wreck, les coraux durs et mous recouvrent la structure coulée et attirent tortues, poissons et nudibranches. Swanee Reef est le site à retenir pour l’hippocampe et la blennie, avec la tortue verte relevée sur place ; Los Islotes peut offrir un homard dans les anfractuosités. Gordo Banks concentre le grand pélagique : raie manta, requin-baleine, requin-marteau et bonite à dos rayé y sont relevés uniquement sur cette route de site. À Punta Lobos, les raies mobula se rassemblent par milliers ; à La Reyna, les courants peuvent amener les mantas géantes du Pacifique. Rien de tout cela n’est automatique. C’est précisément ce qui rend ces plongées intéressantes.

Ceux qui vous mettent à l’eau

L’encadrement se fait en anglais et en espagnol, avec des guides qui connaissent les sites et adaptent leur présence au niveau réel de la palanquée. Les briefings portent sur le site, le plan de plongée et les conditions du moment ; chacun peut ensuite plonger avec un guide ou gagner en autonomie lorsque son expérience le permet. Aucun nombre minimal de plongées n’est indiqué pour embarquer, mais plusieurs sites peuvent être exigeants : courant, pleine eau, descente sur ligne et arrêt de sécurité sans repère fixe demandent une bonne maîtrise de la flottabilité. Les débutants ne sont pas exclus, mais une plongée engagée ne devient pas facile parce qu’elle est proposée depuis un bateau confortable. Les guides peuvent accompagner les plongeurs qui veulent être pris en charge du gréement au retour sur le navire, tandis que les plongeurs autonomes conservent davantage de liberté dans le cadre fixé par le briefing. Le bateau dispose de moyens de communication radio et satellite, de trousses de premiers secours, de matériel de sécurité incendie et d’un équipage formé aux premiers secours.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est le vrai cœur du Nautilus Explorer : vaste, ombragé et prolongé par une plateforme au niveau de l’eau. Les blocs aluminium de type 80 sont prévus pour l’air, avec poids et ceintures disponibles ; le nitrox est proposé en option. Des adaptateurs DIN sont disponibles, ainsi que le support du recycleur et de la plongée sidemount. Le matériel de location est proposé, sans marque précisée. Les bacs de rinçage, les douches extérieures et les tables photo répondent aux besoins ordinaires d’une longue série de plongées, tandis que les stations de recharge évitent de transformer le salon en atelier électrique. L’annexe est un skiff destiné aux plongeurs : elle les dépose sur le site et vient les récupérer à la sortie pour les ramener à la plateforme. Sur les plongées exposées comme Gordo Banks, un parachute de palier, une alarme sonore et un dispositif de localisation marine sont demandés ; du matériel peut être prêté si nécessaire. Le gonflage à l’air est assuré à bord.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le pont arrière reste le meilleur endroit pour sécher, rincer un appareil photo ou refaire le fil de la descente avec son binôme. La plateforme au niveau de l’eau permet de revenir du skiff et de remonter sans escalader une haute muraille. À l’intérieur, le salon climatisé et ses grandes fenêtres offrent une vraie pause quand le soleil tape ou que la mer se lève. Le bain à remous sert surtout à récupérer après une immersion froide ou une longue journée, avec un service de boissons et de collations. Le pont d’observation et la terrasse prennent le relais pendant les traversées ; on peut y rester dehors sans être coincé sur une plage arrière étroite. Les kayaks et les planches de stand up paddle donnent une autre façon de regarder les baies et les îles lorsque la route le permet. Une salle photo, des tables de travail et des stations de recharge permettent aussi de s’occuper du matériel plutôt que de le laisser traîner sur une couchette.

Une journée à bord

Une journée commence par la préparation du matériel et le briefing, puis la première mise à l’eau dès que le bateau est positionné sur le site. Le petit déjeuner s’intercale autour de cette première plongée, avant un second briefing et une nouvelle immersion. Les repas et les collations reviennent entre les plongées, avec assez de temps pour rincer un appareil, se sécher, écouter les récits de la palanquée voisine ou dormir avant de remettre la combinaison. Sur les itinéraires qui le permettent, la journée peut aller jusqu’à quatre plongées ; la météo, le courant, la présence d’autres bateaux et les règles du parc peuvent modifier le programme. La plongée de nuit fait partie de l’expérience proposée en mer de Cortez, mais elle dépend elle aussi de la route et des conditions. Entre les sites, le Nautilus Explorer navigue vers une nouvelle baie ou un nouveau relief ; le pont d’observation devient alors le poste de veille pour les baleines, les dauphins ou les oiseaux de mer. Les jours de traversée sont moins remplis d’immersions, mais pas de mer.

Ce qu’on mange à bord

La cuisine est préparée à bord à partir de produits cuisinés sur place, avec une influence à la fois occidentale et locale. Les repas peuvent prendre la forme d’un buffet ou d’un dîner à la carte, avec des options végétariennes et véganes. Les collations restent disponibles entre les plongées, et le thé, le café ainsi que les boissons non alcoolisées accompagnent la journée. La table a ici une fonction précise : après une immersion dans le courant ou une remontée avec un gros animal dans le bleu, il faut manger sans attendre et retrouver de l’énergie avant le briefing suivant. Les repas ne sont donc pas seulement un moment de confort. Ils structurent la journée de plongée. La nourriture obtient la meilleure note des voyageurs, ce qui correspond à une cuisine décrite comme variée, généreuse et attentive aux intolérances. La salle à manger séparée du salon permet de manger sans transformer le carré en zone de passage.

Les nuits en mer

Les nuits se passent dans des cabines climatisées, toutes équipées d’une salle de bain privée et d’une douche. Les Staterooms privilégient une organisation simple pour dormir entre deux plongées ; les Superior Suites, sur le pont de la timonerie, ajoutent de grandes fenêtres, un bureau et davantage de rangement. La Premium Suite reprend l’ancienne cabine du propriétaire avec une chambre, un salon et une baignoire. Les cabines disposent de fenêtres standard, et les suites supérieures ouvrent davantage la vue sur la mer. Le contraste avec le pont de plongée est net : après le sel, le vent et les blocs, on retrouve un espace fermé, frais et calme. Le bateau est assez vaste pour que la cabine ne soit pas le seul refuge entre deux plongées, mais les catégories les plus simples restent conçues pour dormir, pas pour y passer l’après-midi. Le bruit de la mer et des machines accompagne une nuit de navire d’expédition ; ceux qui veulent du silence absolu choisiront une cabine éloignée des zones techniques.

Cabine

Suite supérieure

Suite premium

Cabine individuelle

Cabine triple

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs et retours se font à Cabo San Lucas ou à La Paz selon l’itinéraire ; certaines croisières relient Cabo San Lucas à La Paz. Les transferts depuis l’aéroport ou l’hôtel peuvent être organisés, mais ils restent optionnels et ne sont pas inclus. Pour un départ de Cabo San Lucas, il est préférable d’arriver la veille afin d’absorber un retard de vol avant l’embarquement. Les informations pratiques de rendez-vous sont communiquées avant le départ.

Plan du bateau

Année de construction
2000
Année de rénovation
2015
Longueur
40,2 m
Largeur
8,2 m
Passagers maximum
25
Cabines
13
Vitesse de croisière
11-12 mph
Annexes (RIB)
esquif de 11,6 m
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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