Croisières · Mexique
Nautilus Under Sea, l’ancien navire de recherche devenu bateau d’expédition
Ce qui rend ce bateau unique
- Ancien navire de recherche lancé en 1968, rénové pour les croisières de plongée.
- Il emmène jusqu’à dix-neuf passagers sur les itinéraires de la mer de Cortez.
- Son grand pont de plongée donne directement sur une plateforme au ras de l’eau.
- Les deux annexes permettent de rejoindre les sites et de récupérer les plongeurs sans ramener le bateau au-dessus de chaque sortie.
- Le bateau convient aux voyages centrés sur la vie animale, l’isolement et un équipage très présent.
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L’invitation
Le Nautilus Under Sea n’est pas un yacht qui aurait ajouté quelques blocs sur le pont arrière. C’est un ancien navire de recherche, passé par les grandes expéditions du Pacifique avant de devenir un bateau de croisière plongée. On monte à bord pour une mer de Cortez tournée vers les animaux : otaries, bancs de poissons, épaves, dauphins, requins et, selon la route et la saison, raies mobula, requins-baleines ou raies manta géantes. Le choix se joue moins sur le vernis que sur la destination et sur la façon de plonger. Le bateau accepte les plongeurs autonomes qui aiment préparer leur immersion, tout en gardant des guides disponibles pour ceux qui préfèrent être accompagnés. C’est un navire d’expédition, pas une adresse où l’on oublie la mer.
Monter à bord
Depuis le quai, le Nautilus Under Sea a la silhouette d’un bateau qui a travaillé avant de recevoir des voyageurs. Sa coque en acier et sa construction robuste racontent les traversées au large plutôt qu’une recherche de légèreté. La rénovation a modernisé les espaces sans effacer cette identité de navire de travail. À bord, le salon, la salle à manger et le pont de plongée sont regroupés sur le pont principal, ce qui évite de traverser tout le bateau en combinaison. La plateforme au niveau de l’eau change réellement les mises à l’eau : on descend près de la mer, puis on remonte au même endroit après avoir été récupéré par l’annexe. Le groupe reste assez réduit pour que les visages deviennent vite familiers. La présence du bateau se sent davantage comme celle d’un navire d’expédition que comme celle d’un hôtel flottant.
L’ambiance à bord
Le Nautilus Under Sea crée rapidement une petite communauté de bord : plongeurs autonomes, binômes qui suivent un guide et photographes qui se retrouvent autour des tables photo. L’équipage local et international parle anglais et espagnol, et sa présence se remarque surtout dans les gestes qui enlèvent du travail au plongeur : cabine remise en ordre, matériel pris en charge, repas adaptés, aide sur le pont. Les guides connaissent les sites et savent laisser de l’espace à ceux qui veulent conduire leur immersion, sans disparaître quand un plongeur a besoin d’un cadre plus serré. Le soir, les discussions reviennent aux animaux vus, aux images ratées et à la prochaine mise à l’eau. La note d’équipage dépasse celle du bateau : les gens rattrapent une coque qui porte son âge, et c’est précisément ce que les passagers retiennent.
Les sites qu’on plonge
La mer de Cortez se plonge par sélections de sites selon la route. Los Islotes mise sur les jeunes otaries ; Swanee Reef reste peu profond, avec un maximum de -11m, un récif rocheux et l’épave du Salvatierra. La Reynita et San Rafaelito descendent à -30m : pinacle soumis au courant pour le premier, têtes de corail, grottes et plongées de nuit pour le second. Le Salvatierra repose intact à -18m ; le Fang Ming, à -21m, offre des pénétrations dans une épave colonisée par la vie. Isla Ballena atteint -18m, Punta Lobos -27m avec ses rassemblements de raies mobula, et La Reyna -25m, où les raies manta géantes du Pacifique sont recherchées. El Bajo va à -18m. Plus au sud, Gordo Banks et Neptune’s Finger atteignent -40m, Chileno Bay -18m, tandis que l’expédition aux requins bouledogues à Playa del Carmen atteint -24m. Les départs relevés vont de six jours et cinq nuits à onze jours et dix nuits, entre Cabo, La Paz et Cabo San Lucas ; une route sardines à Magdalena Bay dure sept jours et six nuits.
Ce qu’on croise sous l’eau
La route donne souvent une mer vivante de tortues, mérous, vivaneaux, raies, murènes, pieuvres et requins de récif. Les bancs sont parfois le vrai sujet de la plongée : carangues, sardines et poissons de pleine eau remplissent le bleu autour des récifs et des épaves. À Los Islotes, les otaries viennent jouer dans les rochers ; à Punta Lobos, les raies mobula se rassemblent par milliers. La Reyna attire les grandes raies manta grâce aux courants et aux bancs de poissons. Gordo Banks concentre le grand pélagique : le requin-baleine, le requin-marteau, les raies manta et, selon les rencontres, la baleine à bosse ou le dauphin. Swanee Reef apporte des sujets plus discrets, dont hippocampes et blennies. Le Fang Ming se distingue par ses coraux mous et durs, ses tortues et ses nudibranches. Rien n’est garanti : le courant, la saison et la présence des animaux décident de la scène.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Les guides parlent anglais et espagnol. Leur rôle ne se limite pas au briefing : ils organisent les sorties depuis le grand pont, accompagnent les plongeurs qui le souhaitent et laissent davantage d’autonomie aux plongeurs à l’aise avec les sites. La mer de Cortez propose des plongées faciles et peu profondes, mais aussi des pinacles exposés au courant et des sites à quarante mètres ; le niveau demandé dépend donc de la route et de l’immersion choisie. Le bateau accueille les débutants, tout en signalant que certaines plongées peuvent être exigeantes. Les briefings donnent le cadre, les annexes assurent les transferts et l’équipage formé aux premiers secours dispose d’oxygène et de moyens de communication radio et satellite. Aucun nombre fixe de guides par palanquée ni formation organisée à bord n’est établi ici.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est conçu pour travailler, pas seulement pour poser du matériel. La plateforme au ras de l’eau sert aux mises à l’eau et aux retours, tandis que les annexes prennent les plongeurs sur les sites : un bateau de plongée en fibre de verre de vingt-deux pieds et un semi-rigide à fond rigide de dix-sept pieds. Les blocs inclus sont des aluminium 80 ; des adaptateurs DIN sont disponibles. Le gonflage nitrox est proposé en option, comme la location de matériel, et le bateau accepte aussi le recycleur et la plongée sidemount. On trouve des bacs de rinçage, un espace plongée ombragé, des stations de recharge et un espace photo. Les serviettes de pont et les douches extérieures évitent de rester salé après la sortie. L’oxygène et les trousses de premiers secours sont à bord.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le bateau offre plusieurs façons de ne rien faire sans rester coincé dans une cabine. Le salon intérieur climatisé convient au repos et au tri des images ; l’espace photo permet de préparer le matériel avant de retourner à l’eau. Sur le pont soleil, on passe de l’ombre au plein air selon l’heure, avec le jacuzzi comme point de récupération après une sortie. Les kayaks et le stand up paddle donnent une autre échelle à la mer de Cortez quand le bateau reste au mouillage. Pendant les traversées, le pont d’observation devient l’endroit où l’on guette une baleine, un dauphin ou simplement une variation de lumière sur l’eau. Les espaces sont pensés pour dix-neuf voyageurs, pas pour disparaître les uns des autres.
Une journée à bord
Une journée de plongée commence par le matériel préparé sur le pont, puis un briefing avant le transfert en annexe ou la mise à l’eau depuis la plateforme. Après le retour, les blocs sont remis en place, le rinçage et la douche permettent de se débarrasser du sel, puis le repas arrive avant la sortie suivante. Les intervalles se passent entre le salon climatisé, le pont soleil et l’espace photo, avec parfois un détour en kayak ou en stand up paddle. Quand la navigation prend le relais, le bateau devient un poste d’observation pour les baleines et les dauphins. Selon l’itinéraire et les conditions, les plongées peuvent se poursuivre de nuit : sur San Rafaelito, les petites grottes et les têtes de corail prennent alors une autre dimension. La journée suit donc le rythme des sites, de la météo et de la mer, pas une horloge uniforme.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine est faite à bord et mêle plats occidentaux et recettes locales. Les repas sont servis sous forme de buffet ou à la carte, avec des options végétariennes et véganes, des collations pendant la journée, puis un dîner qui peut prendre une forme plus travaillée. Les boissons non alcoolisées, le thé et le café accompagnent la vie courante ; bières, vins et cocktails restent disponibles au bar. Sur une croisière où l’on revient plusieurs fois de l’eau, la table n’est pas un décor : elle remet du carburant entre deux sorties et donne un vrai temps de pause. Le soin porté aux intolérances et aux préférences alimentaires fait partie des détails qui comptent quand la fatigue s’installe.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines climatisées avec salle de bain et douche privées. Les Staterooms ont des couchettes superposées, la Triple Stateroom est installée sur le pont principal, et la Premium Suite prend place sur le pont soleil avec davantage d’espace, de rangement et plusieurs fenêtres. Les cabines disposent de hublots ou de fenêtres selon leur catégorie. La journée laisse surtout le souvenir du pont de plongée, des serviettes humides et du matériel qui sèche ; la nuit, chacun retrouve une cabine simple à rejoindre sans quitter le bateau. La climatisation permet de fermer la porte et de couper avec le carré. Le bateau reste un navire ancien : la cabine offre du confort, mais pas l’impression d’une chambre posée sur la terre ferme.
Suite premium
Cabine
Cabine triple
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Les itinéraires relevés partent de Cabo, de Cabo San Lucas ou de La Paz, et reviennent à Cabo ou à La Paz selon la croisière choisie. Les transferts depuis l’aéroport ou l’hôtel peuvent être organisés en option et ne sont pas inclus d’office. Pour éviter de faire dépendre l’embarquement d’une correspondance, il est conseillé d’arriver la veille. Le port et les consignes pratiques sont communiqués avec les informations du départ.
- Année de construction
- 1968
- Année de rénovation
- 2016
- Longueur
- 32 m
- Largeur
- 7,3 m
- Passagers maximum
- 19
- Cabines
- 9
- Salles de bain
- 9
- Moteurs
- Bimoteur Caterpillar 240 ch (total 480 ch)
- Vitesse de croisière
- 9 nœuds
- Annexes (RIB)
- Un bateau de plongée de 6,7 m en fibre de verre à usage intensif ; un bateau pneumatique à fond rigide de 5,2 m
- Site internet
- nautilusliveaboards.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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