
Medusa Divers Dive Center
★ 5/5 (605 avis)
à 2,7 km à vol d’oiseau
Malaisie · Asie
Des jardins de corail à D’Lagoon, des barracudas au Sugar Wreck, des pinacles jusqu’à 30 mètres et des tortues dans les eaux protégées de l’archipel
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Les îles Perhentian se découvrent surtout depuis un bateau, au fil de plongées courtes autour de récifs frangés, d’îlots rocheux et d’épaves devenues des abris pour la faune. D’Lagoon convient aux premières immersions avec son lagon jusqu’à 12 mètres, tandis que Tanjung Basi descend jusqu’à 30 mètres dans un décor de roches et de surplombs. Le séjour se vit à terre, entre deux sorties, dans un archipel placé sous le cadre du Perhentian Islands Marine Park.
La plongée alterne jardins de corail peu profonds, pentes rocheuses, pinacles et structures métalliques colonisées par les coraux. À D’Lagoon et Batu Nisan, les eaux sont généralement calmes et les courants faibles, avec un relief lisible qui laisse le temps d’observer les poissons de récif, les murènes ou les nudibranches. Tokong Laut ajoute un pinacle descendant à 25 mètres, tandis que Tanjung Basi atteint 30 mètres entre blocs et surplombs. Les épaves offrent un autre type de parcours : le San Choi Wreck se visite entre 15 et 18 mètres, alors que le Sugar Wreck et le Vietnamese Wreck peuvent subir des courants plus marqués. Les sorties se font à la journée, avec des sites proches et des profils principalement loisirs. La visibilité est souvent bonne dans les secteurs abrités, mais elle peut varier.
La faune se cherche autant dans les détails du récif que dans les passages en pleine eau. Les nudibranches, poissons-scorpions, seiches et calamars occupent les structures et les éponges, tandis que les poissons-globes géants, poissons porc-épic, vivaneaux, fusiliers et carangues animent les pentes. Autour des épaves, les barracudas et les carangues dorées peuvent former des rassemblements visibles dès l’approche du bateau. Les tortues de mer et les requins à pointe noire font partie des rencontres possibles, comme les requins-bambous signalés à Serenggeh. Tokong Laut est aussi associé aux tortues imbriquées et à la possibilité d’observer un requin-baleine entre août et octobre. La période d’avril à octobre favorise surtout les sorties en mer ; elle ne garantit pas une espèce précise à chaque immersion.
La fenêtre la plus cohérente pour un séjour de plongée va d’avril à octobre : c’est alors que la mer est généralement la plus calme, ce qui facilite les transferts entre les baies et les sites. Les pluies sont les moins marquées de janvier à septembre, mais ce critère ne remplace pas celui de l’état de la mer pour une destination où le bateau est indispensable. De juin à août, les conditions sont signalées comme particulièrement favorables sur les épaves San Choi Wreck et Sugar Wreck, avec une eau plus chaude et une mer plus régulière. Août à octobre ajoute la possibilité de croiser un requin-baleine à Tokong Laut. La fréquentation augmente autour des créneaux de sortie les plus pratiques.
Les Perhentian conviennent aux plongeurs loisirs de tous niveaux, notamment aux débutants encadrés et aux plongeurs de niveau N1 ou équivalent sur les sites calmes et peu profonds. D’Lagoon et Batu Nisan permettent de travailler sereinement l’assiette et l’observation jusqu’à 12 mètres. Un N2, ou une expérience équivalente, sera plus à l’aise sur les profils profonds et les reliefs exposés. Le Sugar Wreck et le Vietnamese Wreck demandent une expérience réelle du courant et une bonne autonomie ; la faible profondeur ne suffit pas à les rendre anodins. Le Nitrox peut être utile pour enchaîner les plongées bateau, à condition que la qualification et le matériel soient disponibles.
Depuis Paris, Lyon ou Marseille, le trajet se construit en plusieurs étapes jusqu’à la côte est de la péninsule malaise, par voie terrestre ou aérienne, avant le dernier tronçon maritime. La traversée vers les Perhentian est obligatoire : il n’y a pas d’aéroport sur les îles. Les arrivées et les retours passent généralement par Kuala Besut ou un point d’embarquement voisin, selon les liaisons en service et la saison. Il faut donc éviter les correspondances trop serrées et garder une marge entre l’arrivée continentale et le bateau. Une fois sur l’île, les centres se rejoignent souvent à pied depuis un hébergement situé près de la plage ; selon la baie, un taxi-boat ou un court transfert maritime peut toutefois être nécessaire. La synchronisation des bateaux compte davantage que les distances.
La première précaution consiste à ne pas caler l’arrivée continentale au plus près de la dernière traversée : un retard peut immobiliser le plongeur jusqu’au lendemain. Sur place, loger dans la même baie que le centre réduit les liaisons en taxi-boat et simplifie l’enchaînement bateau-plongée-bateau. Les départs matinaux limitent aussi le croisement avec les bateaux d’excursion, particulièrement sensible autour des sites faciles d’accès. Pour les groupes hétérogènes, il vaut mieux demander des profils adaptés plutôt que de suivre automatiquement le programme le plus chargé : sur un récif peu profond, une assiette imparfaite se traduit vite par des contacts avec le fond. Une protection solaire textile est plus pratique qu’un équipement acheté sur place. Enfin, le droit d’accès au parc marin s’ajoute aux règles de non-contact, de non-prélèvement et de mouillage sur les corps-morts lorsqu’ils sont disponibles. Une journée tampon avant le départ évite de transformer une mer agitée en problème de correspondance.
Un séjour de cinq à sept jours permet d’alterner sorties bateau et journées plus souples, sans réduire l’expérience à une course entre deux traversées. Les plongées s’organisent depuis la plage ou la baie de l’hébergement, avec des retours fréquents à terre. Les accompagnants disposent d’un cadre balnéaire simple : plage, palmes, masque, tuba, kayak ou marche côtière selon l’île. Une journée sans immersion peut être consacrée au repos et aux activités terrestres, notamment avant le trajet de retour.
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous oriente parmi les destinations, les zones et les pays.

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