Croisières · Maldives
Conte Max, le confort maldivien pensé pour plonger
Ce qui rend ce bateau unique
- Une croisière qui associe plongée dans les atolls centraux et parenthèse bien-être à bord.
- Le Dive Dhoni porte l'organisation des mises à l'eau, avec nitrox gratuit et équipement technique disponible.
- Les itinéraires recherchent thilas, passes, raies manta, requins et requins-baleines selon la route choisie.
- La cuisine italienne, internationale et maldivienne est l'un des points forts les mieux notés du bateau.
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L’invitation
Le Conte Max s'adresse à ceux qui veulent plonger dans les atolls centraux sans renoncer à un vrai confort de vie à bord. La journée se passe sur un bateau conçu pour accueillir aussi les non-plongeurs : salon climatisé, terrasses, repas servis à table, espaces pour lire ou simplement regarder les lagons défiler. Mais le centre du voyage reste le Dive Dhoni, qui suit le yacht et dépose les plongeurs au plus près des passes et des thilas. Le choix devient intéressant quand la qualité de la table compte presque autant que la qualité des plongées. Les itinéraires vont chercher les courants, les tombants et les zones de nettoyage où se concentrent requins, raies manta et grands pélagiques. Le Conte Max convient donc à une semaine de plongée soutenue, avec un retour au calme confortable entre deux immersions.
Monter à bord
Depuis le quai, le Conte Max présente une silhouette de yacht en bois, entretenue chaque année, avec une ligne davantage tournée vers le voyage que vers l'apparat. Une fois à bord, les matériaux maldiviens donnent au salon une chaleur que les bateaux très standardisés n'ont pas : le bois est présent dans le mobilier, les espaces sont aménagés pour circuler sans se croiser en permanence, et les terrasses ouvrent largement sur les lagons. Le salon intérieur climatisé offre un refuge quand le soleil tape ou que la mer se lève. Dehors, les transats, les tapis de pont et les chaises longues permettent de passer directement du briefing au repos. Le bateau reste assez compact pour que les visages deviennent familiers rapidement. Le moteur Yanmar s'entend davantage dans les espaces proches de la propulsion ; les cabines placées au milieu du bateau restent le choix le plus logique pour limiter cette présence.
L’ambiance à bord
Le Conte Max donne une ambiance plus proche d'une petite maison de mer que d'un navire de groupe impersonnel. L'équipage, présent depuis longtemps autour du bateau, tient les détails de la journée : cabine remise en ordre, table préparée, matériel déplacé au bon moment, retour accueilli sans cérémonial inutile. Les langues parlées à bord facilitent les échanges entre plongeurs venus d'horizons différents. Le soir, le groupe se retrouve au salon, au bar ou dehors après le repas, avec les images de la journée comme sujet commun. Les voyageurs évaluent l'équipage un peu mieux que le bateau lui-même, tandis que la cuisine obtient la note la plus forte ; cela décrit bien l'expérience : le Conte Max a vieilli, mais le service et la table compensent largement cette impression. Ceux qui cherchent un bateau neuf et très contemporain préféreront ailleurs. Ceux qui veulent être bien pris en charge dans une ambiance déjà rodée y trouveront davantage de personnalité.
Les sites qu’on plonge
Les atolls centraux offrent une plongée de contrastes. À Barracuda Giri, trois pinacles coralliens descendent jusqu'à trente mètres et canalisent les bancs de barracudas, fusiliers, thons et carangues ; c'est aussi le seul site de cette route où sont relevés des mérous et des anthias. Banana Reef mise sur les couleurs du récif, les requins de récif et les raies aigle, avec une anémone signalée sur ce site. Mushimasmigili Marine Reserve descend jusqu'à trente mètres et met les requins gris au premier plan. À Dhonkalo, le récif peu profond sert de poste d'attente pour les raies manta venues se faire nettoyer. Maamigili et Maamigili Beiyru, tous deux jusqu'à trente mètres, recherchent requins-baleines et mantas dans le grand bleu ; Maamigili ajoute gaterins et poissons-porcs-épics. Kudarah Thila, jusqu'à trente mètres, associe failles, surplombs et bancs de poissons. Guraidhoo, Myaru Kandu et Dhigalhi Haa travaillent les passes et les courants, avec des requins gris et pointes blanches. Foththeyo Kandu atteint quarante mètres et mêle cavernes tapissées de coraux mous jaunes, thons et requins. Dhonfanu et Dhigu Thila, jusqu'à trente mètres, sont des thilas à pélagiques et à courants. Fushifaru Thila, jusqu'à trente-cinq mètres, ajoute une station de nettoyage à raies manta. Les départs proposés couvrent les atolls centraux sur trois, quatre, six, sept, huit, dix ou douze nuits, avec aussi des routes vers Ari Nord, Rasdhoo, Baa et Thaa selon le programme.

Barracuda Giri →
Prof. maxi · 30 m

Banana Reef →

Mushimasmigili Marine Reserve →
Prof. maxi · 30 m

Dhonkalo →
Prof. maxi · 25 m

Maamigili →
Prof. maxi · 30 m

Maamigili Beiyru →
Prof. maxi · 30 m

Kudarah Thila →
Prof. maxi · 25 m

Foththeyo Kandu →
Prof. maxi · 40 m

Dhonfanu →
Prof. maxi · 30 m

Dhigu Thila →
Prof. maxi · 30 m

Thilas →
Prof. maxi · 15 m
Ce qu’on croise sous l’eau
Sur cette route, les fusiliers, les napoléons, les requins gris de récif, les tortues de mer, les barracudas, les thons et les raies aigle constituent le fond du spectacle. Les courants ajoutent les carangues, les jacks et les bancs de poissons qui se resserrent aux passes. Les requins de récif à pointes blanches apparaissent sur plusieurs sites, tandis que les mantas sont relevées sur sept sites et les requins-baleines sur trois. La rencontre se mérite : à Dhonkalo et à Fushifaru Thila, les raies viennent aux stations de nettoyage ; à Maamigili et Maamigili Beiyru, mantas et requins-baleines évoluent dans le large ; à Myaru Kandu, les requins marteaux font partie des possibilités. Certaines observations sont propres à un site précis : mérou et anthias à Barracuda Giri, anémone à Banana Reef, corail mou et gorgone à Dhigalhi Haa, gaterin et poisson-porc-épic à Maamigili, raie pastenague à Fushifaru Thila, tortue imbriquée à Dhigu Thila. Le courant explique souvent la présence du gros, mais aucune rencontre n'est acquise.
Ceux qui vous mettent à l’eau
L'encadrement réunit un coach, une équipe de bord parlant anglais, français, espagnol et italien, ainsi que deux guides de plongée maldiviens. Les guides locaux connaissent les passes et les thilas de la route ; les briefings doivent donc surtout préparer aux courants, aux dérivantes et aux profils du site. Le bateau accueille aussi bien les plongeurs confirmés que les débutants : des formations PADI peuvent être suivies à bord, du Discover Scuba Diving aux niveaux avancés, aux spécialités, au Rescue Diver et au Master Scuba Diver. Les cours Open Water permettent d'apprendre jusqu'à dix-huit mètres ; les prérequis varient selon la formation. Le rythme des palanquées dépend du site et du niveau du groupe, sans ratio fixe annoncé. La navigation dispose d'un GPS, d'une radio VHF, d'une radiobalise, de gilets et de trousses de premiers secours. La plongée technique et le recycleur sont possibles, mais leur organisation se prépare avant l'embarquement.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée travaille avec un Dive Dhoni traditionnel maldivien, qui transporte le matériel et emmène les plongeurs sur les sites. Il est équipé de deux compresseurs Coltri MCH13 et de bouteilles aluminium de treize litres à deux cent vingt-sept bars, avec raccords DIN et étrier, ainsi que de détendeurs simples et doubles. Le nitrox est disponible gratuitement grâce à une membrane. Les plongeurs qui utilisent un recycleur, le sidemount ou la plongée technique peuvent les pratiquer, et des adaptateurs DIN sont disponibles. Le matériel de location se demande lors de la réservation ; les marques et la liste détaillée des équipements loués ne sont pas indiquées. Le bateau dispose d'un espace de plongée ombragé, d'une plateforme, de bacs de rinçage et d'un rinçage séparé pour les caméras. Des stations de recharge et un espace photo évitent de transformer le salon en atelier. Le Dhoni reste l'élément décisif : on s'équipe à bord, puis il vient chercher les plongeurs au point de sortie.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le Conte Max donne surtout envie de quitter l'équipement et de s'étendre. Les espaces extérieurs répartis sur les ponts permettent de choisir entre l'ombre, le soleil et la vue dégagée sur les lagons. La terrasse arrière accueille les repas, tandis que le salon climatisé rassemble ceux qui veulent lire, regarder un film ou rester près du bar. Une bibliothèque et un espace photo offrent des occupations plus calmes quand les images sous-marines demandent du tri. Les kayaks et le matériel de snorkeling ouvrent une autre manière d'entrer dans l'eau, sans remplacer les plongées. Les temps de navigation se vivent depuis les chaises longues ou le pont d'observation, avec le paysage qui défile à hauteur d'homme. L'intérêt du bateau est là : les intervalles ne sont pas remplis d'animations obligatoires, ils servent à récupérer vraiment avant de remettre le bloc.
Une journée à bord
La journée s'organise autour de trois plongées, avec le premier briefing avant la mise à l'eau, puis les repas et les temps de récupération qui s'intercalent entre les sorties. Le Dhoni part avec les plongeurs vers le site pendant que le Conte Max reste le point de retour, le lieu où l'on se douche, mange, recharge une caméra et laisse sécher le matériel. Après la plongée, le pont ombragé prend le relais : rinçage, boisson, sieste courte, puis préparation du briefing suivant. Les périodes de navigation servent à rejoindre un autre atoll ou une autre passe et peuvent se regarder depuis le pont d'observation plutôt que depuis une cabine. Quand la route le permet, les journées ajoutent une excursion terrestre, du snorkeling ou une sortie en kayak. Le soir, le repas rassemble le groupe ; la navigation ou le mouillage ramène alors la conversation aux animaux vus, au courant et au prochain site. Le rythme est soutenu, mais les intervalles sont assez lisibles pour ne pas transformer la semaine en simple chaîne de mises à l'eau.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine est préparée à bord autour d'un registre italien, international et maldivien, avec une place importante donnée au poisson frais. Les repas sont servis à table, dans la salle intérieure ou dehors à l'arrière du premier pont quand la météo le permet. Un buffet de spécialités maldiviennes est proposé une fois par semaine ; il apporte autre chose qu'une simple touche exotique et donne au voyage un vrai goût du pays traversé. Les options végétariennes et véganes sont prévues, et les collations restent disponibles entre les repas. Sur une croisière où trois plongées peuvent occuper la journée, la table joue un rôle pratique autant que social : elle permet de manger sans perdre de temps, de refaire la plongée précédente et de préparer la suivante. La note très élevée attribuée à la nourriture correspond à ce que l'on attend d'un bateau où les repas font partie du voyage, pas seulement du ravitaillement.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines simples et fonctionnelles, toutes climatisées avec réglage indépendant et salle de bain privée dotée d'une douche. Il existe des cabines twin, doubles et single, ainsi qu'une cabine familiale avec un lit double et un lit simple ; les lits superposés sont absents. Les cabines du pont inférieur privilégient le calme et la simplicité, tandis que celles du pont principal ou supérieur donnent une sensation plus ouverte. Les fenêtres restent de format standard, mais les cabines avec vue sur mer permettent de retrouver la lumière des lagons dès le réveil. Le mobilier en bois prolonge l'atmosphère du salon sans chercher le décor de palace. La nuit, on entend la ventilation, les bruits de vie du bateau et, selon l'emplacement, le ronronnement de la machine. Ce n'est pas une chambre isolée du monde : c'est une couchette dans un bateau qui continue de vivre.
Cabines twin, pont inférieur (# 3 & 6)
Cabines doubles, pont inférieur (# 1, 2, 7 & 8)
Cabine individuelle, pont inférieur (#4)
Cabine, pont principal (#9)
Cabine, pont supérieur (#11)
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Les croisières partent de Malé et y reviennent pour les itinéraires des atolls centraux ; certaines routes se terminent ailleurs ou prévoient un retour par vol intérieur selon le programme. Le transfert depuis l'aéroport est inclus, tandis qu'un transfert depuis un hôtel peut être organisé en option. Les informations pratiques de prise en charge sont communiquées avec la réservation. Arriver la veille reste le choix prudent pour absorber un retard de vol avant de monter à bord.
Plan du bateau
- Année de construction
- 2004
- Année de rénovation
- Chaque année
- Longueur
- 33 m
- Largeur
- 10 m
- Passagers maximum
- 20
- Cabines
- 9
- Salles de bain
- 8
- Moteurs
- Yanmar 405 ch
- Vitesse de croisière
- 12 nœuds
- Annexes (RIB)
- Dhoni de plongée
- Site internet
- luxuryyachtmaldives.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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