Croisières · Maldives
Emperor Explorer II, l’espace au service des plongées maldiviennes
Ce qui rend ce bateau unique
- Ce grand bateau récent accueille jusqu’à vingt-six plongeurs dans treize cabines avec salle de bain privée.
- Son dhoni de vingt-quatre mètres reste dédié aux mises à l’eau, aux récupérations et au matériel de plongée.
- La route Best of Maldives relie Malé, les atolls de Rasdhoo, Ari, Vaavu et les atolls nord et sud de Malé.
- Le nitrox est inclus, avec adaptateurs DIN et équipement photo pensé pour les plongeurs qui voyagent avec leur matériel.
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L’invitation
L’Emperor Explorer II est conçu pour ceux qui veulent couvrir une grande partie des classiques maldiviens sans sacrifier l’espace à bord. La route Best of Maldives relie les atolls de Malé, Rasdhoo, Ari et Vaavu, avec des passes à requins, des thilas chargés de poissons et des stations de nettoyage à raies manta. Le bateau est neuf, vaste et organisé autour d’un grand dhoni de plongée : la vie quotidienne se partage donc entre le navire, où l’on mange et se repose, et l’annexe, où le matériel reste prêt. Le choix est simple. Celui qui cherche un petit bateau de caractère et une ambiance très intime regardera ailleurs ; celui qui veut de la place, une vraie zone photo et une logistique de plongée fluide trouvera ici un outil sérieux pour une semaine de pélagiques.
Monter à bord
L’arrivée se fait sur un bateau neuf dont la taille se ressent surtout dans la circulation. Les espaces de repos ne donnent pas l’impression d’être ajoutés autour du matériel de plongée : le salon, la salle à manger, les ponts extérieurs et les zones de détente ont chacun leur usage. Les grandes ouvertures laissent entrer la lumière dans les espaces communs, tandis que la fibre et les aménagements contemporains donnent une atmosphère plus nette que celle d’un vieux safari maldivien. Le bateau est pensé pour recevoir un groupe important sans concentrer tout le monde au même endroit. On peut rejoindre le dhoni pour plonger, remonter sur le pont principal pour manger, puis s’isoler dehors avec un livre ou face aux îles. Ce confort n’est pas un décor gratuit : après plusieurs immersions, il évite de transformer chaque intervalle en attente dans un couloir.
L’ambiance à bord
L’ambiance vient moins d’un décor spectaculaire que de la manière dont la journée est tenue. L’équipage aide à préparer le matériel sur le dhoni, reste disponible au retour et intervient avant que les petits problèmes ne deviennent des interruptions de plongée. Les échanges peuvent se faire en anglais, en français ou en espagnol, ce qui facilite les briefings et la vie de groupe. Avec vingt-six plongeurs au maximum, le bateau forme une vraie communauté de semaine, mais sa taille permet aussi de s’éloigner quand la fatigue arrive. Le soir, les conversations reviennent naturellement aux requins vus dans la passe, au courant du prochain site et aux images prises sous l’eau. Le dhoni fait partie de cette ambiance : on y passe assez de temps pour reconnaître les gestes de chacun et sentir rapidement que l’équipage connaît sa routine.
Les sites qu’on plonge
La route Best of Maldives part de Malé et y revient sur huit jours et sept nuits. Elle peut passer par Barracuda Giri, où des bancs de barracudas tournent autour de trois pinacles jusqu’à trente mètres, et par Banana Reef, récif coloré où l’on peut chercher requins de récif, raies aigle et poisson-scorpion. À Mushimasmigili Marine Reserve, les requins gris patrouillent un récif isolé jusqu’à trente mètres ; à Dhonkalo, un récif peu profond sert de poste d’attente aux raies manta venues se faire nettoyer. Maamigili et Maamigili Beiyru, jusqu’à trente mètres, visent les rencontres avec requins-baleines et mantas dans le bleu. Kudarah Thila, jusqu’à trente mètres, ajoute failles, surplombs et bancs de poissons. Guraidhoo, Myaru Kandu et Foththeyo Kandu sont des passes : les requins y profitent du courant, tandis que Foththeyo descend jusqu’à quarante mètres et abrite des cavernes couvertes de coraux mous jaunes. Dhigalhi Haa, Dhonfanu et Dhigu Thila sont des thilas jusqu’à trente mètres, avec courants variables, pélagiques et dérive ; Fushifaru Thila, jusqu’à trente-cinq mètres, est recherché pour ses stations de nettoyage à mantas.

Barracuda Giri →
Prof. maxi · 30 m

Banana Reef →

Mushimasmigili Marine Reserve →
Prof. maxi · 30 m

Dhonkalo →
Prof. maxi · 25 m

Maamigili →
Prof. maxi · 30 m

Maamigili Beiyru →
Prof. maxi · 30 m

Kudarah Thila →
Prof. maxi · 25 m

Foththeyo Kandu →
Prof. maxi · 40 m

Dhonfanu →
Prof. maxi · 30 m

Dhigu Thila →
Prof. maxi · 30 m

Thilas →
Prof. maxi · 15 m
Ce qu’on croise sous l’eau
Sur cette route, les fusiliers, les napoléons, les requins gris de récif, les tortues de mer, les barracudas, les thons et les raies aigle forment le fond du spectacle. Les carangues, les poissons chauves-souris et les requins à pointes blanches complètent souvent les scènes de récif, tandis que les passes concentrent les animaux dans le courant. Les mantas peuvent être recherchées à Dhonkalo et à Fushifaru Thila, où les stations de nettoyage expliquent leur présence ; Maamigili et Maamigili Beiyru donnent plutôt leur chance aux rencontres dans le bleu avec mantas et requins-baleines. Myaru Kandu et Foththeyo Kandu peuvent réserver des requins marteaux parmi les espèces de passe. Certains animaux sont liés à un seul site relevé sur cet itinéraire : le mérou et les anthias à Barracuda Giri, l’anémone à Banana Reef, le corail mou et la gorgone à Dhigalhi Haa, le poisson porc-épic à Maamigili, la raie pastenague à Fushifaru Thila et la tortue imbriquée à Dhigu Thila.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Quatre guides de plongée encadrent les sorties, avec trois membres d’équipage dédiés au dhoni. Les briefings organisent les palanquées autour du site, du courant et de l’expérience de chacun ; les plongeurs expérimentés peuvent évoluer en binôme sans guide lorsqu’ils répondent aux exigences de l’itinéraire. Il faut être plongeur PADI Open Water ou équivalent et capable de terminer une plongée avec son binôme ou en suivant le guide. Les courants maldiviens peuvent être forts, surtout dans les passes : une bonne aisance dans l’eau et une condition physique correcte comptent davantage qu’un simple niveau écrit sur une carte. La profondeur maximale autorisée par Emperor Maldives est de trente mètres avec un binôme de même niveau. Des formations PADI Discover Scuba, Advanced Open Water, Adventure Dives et spécialités peuvent se dérouler à bord ; la formation Advanced Open Water comprend cinq plongées sur deux jours.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée s’organise autour d’un dhoni de vingt-quatre mètres, qui transporte les plongeurs vers les sites et revient les chercher après la sortie. Le matériel peut être loué, mais les références et les volumes de blocs ne sont pas indiqués ici ; les adaptateurs DIN sont disponibles. Le nitrox est inclus et produit par un système à membrane, jusqu’à trente-deux pour cent. Le bateau dispose de stations de recharge, d’un espace photo, d’un rinçage séparé pour les caméras, d’un bac de rinçage et d’une table de travail pour les photographes. La mise à l’eau se fait depuis l’annexe, qui revient chercher les plongeurs sur le site au lieu de les obliger à regagner le bateau principal. Oxygène, premiers secours et matériel de sécurité sont disponibles à bord. Les locations et les formations nitrox se règlent comme options, tandis que le nitrox de la croisière est compris.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, les espaces extérieurs permettent de choisir entre soleil, ombre et calme relatif. Le pont supérieur accueille les sièges dehors ; le pont soleil offre des transats et des poufs pour s’allonger sans rester enfermé dans le salon climatisé. Les temps de navigation se vivent donc sur le pont, avec la lumière des atolls qui change autour du bateau, ou à l’intérieur avec la bibliothèque, les livres, la musique et les films. L’espace photo donne aussi une occupation utile à ceux qui rentrent avec des cartes à décharger, des caissons à rincer ou des optiques à vérifier. Pour les non-plongeurs, les mêmes intervalles peuvent se passer en lecture, au bar ou dans l’eau avec une PMT. Le bateau ne promet pas une liste d’activités terrestres : il laisse surtout de la place pour récupérer.
Une journée à bord
Une journée commence par la préparation du matériel et le briefing du premier site. Le dhoni emmène ensuite les palanquées vers le récif, puis revient les chercher avant de les ramener au bateau principal. Le repas tombe entre les plongées, avec de l’eau, du thé ou du café et des collations pour ne pas repartir à vide. Pendant que le bateau change de zone, les blocs sont remis en état, les cartes mémoire passent par l’espace photo et les combinaisons sèchent sur le pont. Une nouvelle immersion suit, puis une autre selon le programme du jour et les conditions de courant. Le rythme n’est pas celui d’une excursion où l’on regarde l’heure entre deux activités : il se règle sur les briefings, les retours du dhoni, les repas et la navigation. La dernière sortie venue, le pont devient un endroit pour rincer une caméra, raconter la plongée et laisser le corps récupérer.
Ce qu’on mange à bord
La table suit une vraie croisière de plongée : repas complets, buffet, collations entre les immersions et boissons chaudes disponibles pendant la journée. La cuisine alterne préparations occidentales et plats locaux, avec des options végétariennes et véganes. Le vin est servi au dîner, tandis que les bières et les autres boissons restent disponibles au bar selon les choix de chacun. Un barbecue sur la plage peut remplacer la table du bord et donner à la soirée un cadre plus simple. Sur une semaine où les repas arrivent entre les retours de plongée, la table n’est pas une animation de plus : c’est le moment où l’on reprend de l’eau, où l’on parle de la visibilité et où l’on décide si l’on repart pour la prochaine mise à l’eau.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines climatisées avec salle de bain privée. Les cabines du pont inférieur ont des hublots ; les suites des ponts supérieurs et principal offrent une autre manière de vivre le bateau, avec davantage de lumière et une position plus dégagée. Les catégories vont de la cabine double ou twin du pont inférieur aux suites des ponts supérieurs. Ce qui compte ici, c’est la séparation entre la couchette et les espaces de vie : le bateau est assez vaste pour ne pas faire de chaque déplacement une rencontre avec tout le groupe. Après une journée de courant, de combinaisons humides et de rinçages de matériel photo, la cabine sert surtout à fermer la porte, faire sécher ce qui doit l’être et dormir dans la fraîcheur de la climatisation. Les espaces communs restent disponibles pour ceux qui préfèrent prolonger la soirée.
Suites, pont supérieur
Suites, pont principal
Cabines doubles, pont inférieur
Cabines twin/doubles, pont inférieur
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Les croisières Best of Maldives partent de Malé et y reviennent, sur huit jours et sept nuits. Le transfert depuis l’aéroport est inclus et l’organisation se fait avec l’équipe locale à l’arrivée. Une arrivée la veille reste le choix le plus prudent pour éviter de transformer un retard aérien en course contre le départ du bateau.
Plan du bateau
- Année de construction
- 2026
- Longueur
- 44 m
- Largeur
- 10,3 m
- Passagers maximum
- 26
- Cabines
- 13
- Salles de bain
- 13
- Moteurs
- 800 ch Daewoo Doosan
- Annexes (RIB)
- 1 × 24 Dhoni
- Site internet
- emperordivers.com ↗
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