Croisières · Maldives
Princess Rani, le bois maldivien au service des grands pélagiques
Ce qui rend ce bateau unique
- Un yacht en bois construit aux Maldives, pensé pour plonger toute l’année dans les atolls de Malé.
- Le dhoni et le tender séparent la vie à bord de la mise à l’eau et permettent de rejoindre les sites avec le matériel déjà prêt.
- La route classique relie Malé à Malé en sept nuits, entre passes, thilas, récifs extérieurs, îles désertes et bancs de sable.
- La cuisine d’inspiration italienne, servie aussi en plein air, est l’un des points forts les mieux notés à bord.
- Les itinéraires peuvent viser les requins gris, les raies manta et les requins-baleines.
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L’invitation
La Princess Rani s’adresse au plongeur qui vient chercher les Maldives sous la surface, pas une semaine d’hôtel flottant. Le bateau en bois, le dhoni de plongée et les itinéraires de Macana forment un ensemble cohérent : on vit à bord, mais la journée se construit autour des passes, des thilas et des rencontres avec les grands pélagiques. La route classique part de Malé et y revient après sept nuits, avec les atolls de Rasdhoo, Ari Nord, Ari Sud, Felidu Nord et Malé Sud au programme. Les requins gris, les pointes blanches, les mantas et les requins-baleines donnent la direction. La cuisine italienne et le service très présent évitent que la vie à bord ressemble à une simple logistique de plongée.
Monter à bord
La Princess Rani est un motoryacht en bois de construction maldivienne. Depuis le quai, sa coque et ses volumes annoncent un bateau de croisière traditionnel plutôt qu’un navire standardisé : on monte dans une maison de mer déjà organisée autour de la vie dehors, avec des espaces ouverts, une terrasse et des zones de repas à l’intérieur comme à l’air libre. Le salon climatisé offre un refuge quand la chaleur tombe lourdement sur le pont. La circulation reste lisible : les cabines sont regroupées sur le pont inférieur, tandis que les espaces communs et les zones de détente se vivent davantage au-dessus. Le bateau a une histoire, et cela compte. En échange d’une finition moins neuve qu’un yacht sorti de chantier, le voyage garde une vraie identité maldivienne.
L’ambiance à bord
La Princess Rani fonctionne avec une présence humaine très visible. L’équipage local et international parle anglais, français, espagnol et italien, et les retours placent l’équipage parmi les points solides du bateau. Les guides sont décrits comme compétents, disponibles et discrets, tandis que le personnel veille aussi aux détails qui comptent quand une semaine devient dense : transferts, repas, matériel et changements de programme. Avec vingt-deux passagers au maximum et un rapport équipage-passagers proche de un pour un, on ne reste pas anonyme longtemps. Le soir, le groupe se retrouve autour du bar ou du dîner, avec les images de la journée encore fraîches. Ce n’est pas une ambiance de club. C’est une petite communauté de plongeurs, soutenue par une équipe qui connaît son travail.
Les sites qu’on plonge
La route classique relie Malé à Malé en sept nuits et traverse Rasdhoo, Ari Nord, Ari Sud, Felidu Nord et Malé Sud. Barracuda Giri descend jusqu’à -30m autour de trois pinacles coralliens, avec ses barracudas, fusiliers et carangues. Banana Reef mise sur le relief coloré, les requins de récif et les raies aigle. À Mushimasmigili Marine Reserve, le récif isolé et ses patrouilles de requins gris atteignent -30m. Dhonkalo est un récif peu profond, jusqu’à -25m, où l’on attend les mantas sur leur station de nettoyage. Maamigili et Maamigili Beiyru, tous deux jusqu’à -30m, ouvrent sur les requins-baleines et les mantas. Kudarah Thila Marine Reserve atteint -30m dans ses failles et surplombs. Guraidhoo Marine Reserve et Myaru Kandu, jusqu’à -30m, concentrent les requins dans les passes. Foththeyo Kandu descend jusqu’à -40m, entre cavernes tapissées de coraux mous jaunes, thons et requins. Dhigalhi Haa, Dhonfanu et Dhigu Thila vont jusqu’à -30m, avec courants, pinacles et pélagiques. Fushifaru Thila Marine Reserve atteint -35m autour de ses stations de nettoyage à mantas.

Barracuda Giri →
Prof. maxi · 30 m

Banana Reef →

Mushimasmigili Marine Reserve →
Prof. maxi · 30 m

Dhonkalo →
Prof. maxi · 25 m

Maamigili →
Prof. maxi · 30 m

Maamigili Beiyru →
Prof. maxi · 30 m

Kudarah Thila Marine Reserve →
Prof. maxi · 30 m

Guraidhoo Marine Reserve →

Foththeyo Kandu →
Prof. maxi · 40 m

Dhonfanu →
Prof. maxi · 30 m

Dhigu Thila →
Prof. maxi · 30 m

Fushifaru Thila Marine Reserve →
Prof. maxi · 35 m
Ce qu’on croise sous l’eau
Le spectacle de cette route tient d’abord aux animaux qui reviennent d’un site à l’autre : napoléons et fusiliers sont relevés sur neuf sites, les requins gris de récif sur neuf, les tortues de mer sur huit, les raies aigle sur huit. Les barracudas, mantas et thons apparaissent chacun sur sept sites, tandis que les pointes blanches et les requins-baleines restent des rencontres plus localisées. Les passes concentrent la faune quand le courant apporte du courant et du plancton : Myaru Kandu peut montrer des requins gris et pointes blanches, avec la possibilité d’un marteau, tandis que Foththeyo Kandu attire thons et requins dans ses cavernes. Certaines espèces donnent une raison précise de choisir un site : le grouper et les anthias à Barracuda Giri, l’anémone à Banana Reef, le corail mou et les gorgones à Dhigalhi Haa Marine Reserve, la tortue imbriquée à Dhigu Thila, et la raie pastenague à Fushifaru Thila Marine Reserve. Rien n’est garanti, mais chaque plongée a son enjeu.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Les plongées sont encadrées par des guides compétents, avec un accompagnement naturaliste à bord et une organisation pensée pour les plongeurs comme pour les pratiquants de snorkeling. L’équipe parle anglais, français, espagnol et italien. Le bateau embarque de l’oxygène, des kits de premiers secours et un équipage formé aux premiers secours. Ces éléments donnent une base sérieuse pour la sécurité, sans que le nombre de guides, la taille des palanquées, les qualifications individuelles ou les formations proposées à bord soient détaillés. Le niveau requis et le nombre minimal de plongées ne sont donc pas posés ici. Le bon réflexe consiste à regarder l’itinéraire choisi : les passes et les courants ne se plongent pas comme un récif abrité.
Le pont de plongée et le matériel
Le dispositif de plongée repose sur un dhoni et un tender, qui prennent les plongeurs et le matériel à l’écart du yacht principal. Les blocs acier sont disponibles en volumes de dix, douze, quinze et dix-huit litres, avec robinets à double sortie compatibles INT et DIN. Le gonflage est assuré par trois compresseurs Coltri d’une capacité de seize mètres cubes par heure. Le Nitrox vingt-huit est disponible à bord. Le pont de plongée dispose d’un espace ombragé, d’adaptateurs DIN et de bacs de rinçage, avec un rinçage séparé pour les appareils photo et les caméras. Le matériel de plongée peut être loué sur demande au moment de la réservation. Une douche extérieure permet de se rincer, tandis que l’eau chaude est disponible à bord. La fiche ne détaille pas le système de récupération depuis l’eau : les annexes assurent les transferts entre le bateau et les sites.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, la Princess Rani donne le choix entre le salon climatisé, la terrasse et les espaces extérieurs où l’on peut s’allonger à l’ombre ou chercher le soleil. Les repas dehors prolongent les moments de repos sans obliger à rester enfermé. La navigation se regarde depuis le pont, entre lagons, bancs de sable et îles basses, puis le dhoni reprend la place centrale dès qu’un nouveau site approche. Les passagers peuvent aussi profiter de la pêche, des excursions terrestres, du snorkeling guidé ou d’une sortie sur une île de pêcheurs. La bibliothèque et les équipements audio et vidéo existent, mais aux Maldives le vrai passe-temps reste souvent plus simple : rincer un appareil photo, laisser sécher la combinaison et regarder le récif défiler.
Une journée à bord
La journée commence par la préparation du matériel et le briefing avant la première mise à l’eau. Le dhoni emmène ensuite les plongeurs sur le site, pendant que la Princess Rani reste le point de retour, de repos et de repas. Entre les plongées, on rince le matériel, on mange, on s’allonge à l’ombre ou l’on regarde le bateau changer d’atoll. Les navigations déplacent la scène : un lagon clair laisse place à une passe, puis à un thila ou à un récif extérieur. Une sortie à terre, du snorkeling, de la pêche ou un passage sur une île de pêcheurs peut interrompre le rythme sous-marin. Selon le programme, une plongée de nuit ajoute une autre lecture du récif. Le soir se termine au dîner, puis chacun regagne sa cabine ou le pont, avec la prochaine immersion déjà en tête.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine d’inspiration italienne est servie en pension complète, avec repas à la carte, dîner en plein air et possibilité de barbecue sur la plage. Les assiettes s’inscrivent dans une cuisine occidentale plutôt que dans une découverte culinaire strictement maldivienne. Les végétariens et les vegans peuvent trouver une option adaptée, tandis que le bar propose bières, vins et cocktails. Des collations restent disponibles au fil de la journée. Sur une croisière de plongée, la table ne sert pas seulement à nourrir le groupe : elle devient le point de rendez-vous entre deux mises à l’eau, le moment où l’on compare une passe, une raie aperçue dans le bleu ou un courant plus vif que prévu. Ici, la nourriture est un vrai motif de choisir le bateau.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines du pont inférieur, avec un hublot, la climatisation et une salle de bain privée. Les catégories vont de la cabine double à la twin ou à la triple, ce qui permet d’embarquer en couple, entre amis ou en famille. Le hublot ne donne pas la vue panoramique d’une cabine surélevée, mais il rappelle que la mer est juste de l’autre côté de la coque. Après une journée de plongée, l’essentiel est là : une douche chaude, une couchette climatisée et un espace à soi pour faire sécher les petites affaires et récupérer. Le salon intérieur prend le relais quand on ne veut plus rester dehors. La nuit, le bateau reste un bateau : les bruits de ventilation, de circulation et de vie à bord font partie du décor.
Cabines triples
Cabines doubles
Cabines twin
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
La croisière part de Malé, à l’aéroport international de Velana, et y revient après sept nuits. Le transfert depuis l’aéroport est inclus. Le point de rendez-vous et les détails pratiques sont communiqués avant le départ. Arriver la veille reste le choix le plus sûr pour monter à bord sans transformer un retard aérien en problème de croisière.
Plan du bateau
- Année de construction
- 2008
- Longueur
- 35 m
- Largeur
- 11 m
- Passagers maximum
- 22
- Cabines
- 11
- Salles de bain
- 10
- Moteurs
- 1000 ch Daewoo
- Vitesse de croisière
- 11 nœuds
- Annexes (RIB)
- 1 Dhoni et 1 annexe de plongée
- Site internet
- macanamaldives.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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