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Croisières · Seychelles

Explorer 1, le petit catamaran qui vise les sites à l’écart

Ce qui rend ce bateau unique

  • Catamaran à moteur conçu pour les croisières de plongée et les expéditions, avec six plongeurs au maximum.
  • Trois cabines climatisées, un espace de plongée ombragé et une plateforme arrière directement au ras de l’eau.
  • Les itinéraires vont de la journée autour de Mahé aux atolls de Bird, Denis et des Amirantes.
  • Trois compresseurs, un compresseur nitrox, une station d’oxygénothérapie et un caisson hyperbare sont à bord.
  • Les passagers évaluent surtout l’équipage et la cuisine, nettement mieux que le bateau lui-même.

L’invitation

Explorer 1 est fait pour ceux qui préfèrent atteindre un site peu fréquenté plutôt que dormir sur un grand bateau. Sa vitesse et son autonomie ouvrent les épaves de Mahé, les granites de Praslin et de La Digue, les tombants de Frégate et les atolls éloignés. Le choix est simple : embarquer sur une unité de six plongeurs, où le programme se discute réellement, plutôt que suivre une palanquée parmi des dizaines de bulles. Les croisières vont de la sortie à la journée à l’expédition de plusieurs nuits vers les Amirantes. À bord, la plongée reste le centre de gravité : le bateau a été reconstruit et équipé pour la plongée loisir, technique et professionnelle. Ceux qui viennent chercher de l’espace, des sites rarement visités et une équipe qui connaît les fonds seychellois y trouveront davantage qu’un simple hébergement flottant.

Monter à bord

Depuis le quai, Explorer 1 ressemble à un outil de travail propre et ramassé, pas à un hôtel flottant. Ses deux coques et ses lignes de catamaran donnent une impression de stabilité, tandis que les moteurs imposent une présence sonore quand ils tournent. Une fois à bord, la circulation est claire : on passe du cockpit aux espaces extérieurs, puis à la salle à manger couverte et à la plateforme de plongée arrière sans traverser un dédale de coursives. Le pont supérieur offre un solarium à l’avant et un salon extérieur à l’arrière. À l’intérieur, le carré, la cuisine et le cockpit principal restent protégés du soleil. Le bateau peut accueillir davantage de monde, mais l’espace a été privilégié. C’est ce choix qui compte après plusieurs immersions : moins de monde à déplacer, moins de matériel entassé, et un équipage que l’on identifie rapidement.

L’ambiance à bord

Avec si peu de plongeurs, l’ambiance se construit vite. Au deuxième jour, chacun connaît la place de l’autre sur le pont, le plongeur qui photographie tout, celui qui part léger et celui qui vérifie trois fois son ordinateur. Les passagers décrivent un bateau propre, une équipe disponible et une cuisine qui marque davantage que la coque. C’est un équipage local et international, francophone et anglophone, qui ne se contente pas de conduire l’annexe : il prépare le matériel, suit les conditions, ajuste le programme et garde un œil sur les retours de palanquée. Le soir, le carré et les ponts extérieurs deviennent le lieu des images du jour, de la musique, d’une vidéo ou d’une discussion sur le site suivant. Le bateau n’a pas la finition d’une unité neuve de grand standing ; en échange, le petit groupe et la connaissance des fonds donnent une relation plus directe avec ceux qui font tourner la croisière.

Les sites qu’on plonge

Les épaves de Mahé donnent à Explorer 1 un terrain de jeu très lisible. Ennerdale Wreck est un ancien pétrolier britannique de 62 000 tonnes devenu récif artificiel, jusqu’à -30m : mérous géants, murènes, raies aigle, barracudas et requins peuvent y apparaître. Dredger Wreck, également à -30m, est un ancien dragueur coulé volontairement, colonisé par les rascasses, poissons-pierres, murènes et carangues. Twin Barges, au large de Bel Ombre, descend à -26m entre deux barges colonisées ; les poissons-lions, poissons-pierres, murènes tatouées et poissons-porcs-épics y trouvent leur décor. Aldebaran Wreck est l’option plus profonde, à -40m : cet ancien chalutier abrite poissons-chauves-souris, murènes, carangues et raies pastenagues. Les formats vont de la journée à Mahé à la mini-croisière de 2 jours et 1 nuit, aux parcours de 3 jours et 2 nuits, 4 jours et 3 nuits, puis aux croisières de 6 jours et 5 nuits ou 7 jours et 6 nuits. Les atolls de Bird, Denis et les Amirantes ajoutent tombants, canyons, grottes, passes et plongées dérivantes ; les profondeurs des sites changent selon l’itinéraire et les conditions.

Ce qu’on croise sous l’eau

La faune de cette route se rencontre d’abord dans les formes habituelles des Seychelles : carangues, murènes géantes, raies pastenagues, rascasses et rascasses volantes reviennent sur plusieurs sites. Ce n’est pas une promesse de rencontre à chaque mise à l’eau ; c’est le fond de décor que les épaves et les blocs granitiques offrent le plus souvent. Ennerdale Wreck concentre les rencontres les plus marquantes de la fiche : barracudas, mérous, requins de récif et requins gris de récif y sont relevés, avec la possibilité d’y chercher aussi le requin-baleine. Twin Barges change de registre : tortue de mer, pieuvre, carangue à gros yeux, poisson porc-épic, poisson-ange, poisson-globe et poisson-perroquet y sont signalés sur ce site précis. Dans les atolls du Nord, les plongées sur les tombants et dans les lagons peuvent croiser des mantas venues se faire nettoyer, ainsi que des requins gris, des requins nourrices, des requins-baleines et des raies géantes. Les rencontres restent liées à la saison, à la visibilité, au courant et à la chance du jour.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Les palanquées sont encadrées par un guide de plongée, avec un maximum de six plongeurs par guide. L’équipage parle français et anglais, et les briefings servent à construire le programme avec le groupe selon la météo, les envies et le niveau réel. Les croisières autour des îles granitiques acceptent les plongeurs de tous niveaux ; les itinéraires Bird, Denis et Amirantes demandent un niveau permettant certaines plongées à 42 mètres, avec qualification nitrox pour les atolls du Nord et les parcours Bird-Denis. Des formations Nitrox et plongée profonde se déroulent à bord. La sécurité ne repose pas seulement sur le guide : l’équipe possède des formations STCW, Rescue Diver, Emergency First Responder, Oxygen Provider et opérateur de caisson hyperbare. Une station d’oxygénothérapie avec réserve médicale, un caisson hyperbare, des moyens radio et satellite, un GPS, un radar, un sonar et une radiobalise complètent l’équipement. Aucun dispositif de rappel des plongeurs n’est décrit.

Le pont de plongée et le matériel

La plongée se prépare sur un espace arrière ombragé, avec bacs de rinçage, plateforme et accès direct à la mer. Une annexe accompagne les sorties. Le bord dispose de trois compresseurs, dont un dédié au nitrox, ainsi que d’adaptateurs DIN. Le nitrox est disponible pour les plongeurs certifiés ; une formation peut se faire à bord, mais le mélange et sa profondeur d’utilisation imposent les vérifications habituelles sur la bouteille, l’ordinateur et l’exposition à l’oxygène. Le matériel de location comprend gilet, détendeur, palmes, masque, lest, bloc, lampe et ordinateur, sans marque précisée. Les fiches ne donnent pas le volume ni le matériau des blocs, ni le type de parachute fourni : inutile de les inventer. Une zone séparée sert au rinçage des caméras, ce qui compte quand on enchaîne les épaves et les tombants avec un boîtier humide. Après la plongée, douche extérieure et serviettes de pont évitent de transformer le carré en vestiaire.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le pont supérieur est l’endroit où l’on récupère vraiment : soleil à l’avant, ombre près de l’espace de plongée, douche extérieure au retour et mer autour du bateau. Les intervalles de surface peuvent se passer avec un café, une collation, un peu de lecture ou un rinçage soigneux du matériel photo. Le salon intérieur climatisé sert de refuge quand le soleil devient lourd ; la terrasse et le pont d’observation prennent le relais dès que la navigation reprend. Les traversées sont souvent placées le soir, la nuit ou tôt le matin pour garder les heures utiles aux plongées et aux escales. Quand une après-midi sans immersion se présente, l’annexe permet de rejoindre une plage, un village ou une crique selon l’itinéraire. Le bateau propose aussi du snorkeling, de la pêche et des excursions à terre, sans faire oublier que l’intervalle sert d’abord à refaire surface correctement.

Une journée à bord

Une journée complète peut commencer avant le soleil, avec café, thé et gâteaux pour les lève-tôt, puis un premier briefing avant la mise à l’eau de 7 heures. Le petit-déjeuner arrive vers 8 h 30, quand le matériel est rincé et que les premières images sont déjà dans les ordinateurs. Une deuxième plongée ou une sortie snorkeling suit vers 10 heures. Après le déjeuner de midi, la troisième immersion se place vers 14 h 30, puis une quatrième peut avoir lieu à 16 h 30 ; si elle est nocturne, elle est repoussée vers 18 h 30. Le goûter tombe entre les deux, avec thé, café et gâteaux, puis le cocktail et les encas précèdent le dîner. Les navigations se font souvent pendant les heures qui ne servent pas à plonger. Sur les mini-croisières, le rythme peut aller jusqu’à quatre plongées par jour, mais la météo, les intervalles de surface, les limites sans décompression et l’état du groupe gardent le dernier mot.

Ce qu’on mange à bord

La cuisine est annoncée comme gastronomique, mais elle reste surtout adaptée au rythme d’une croisière de plongée : petit-déjeuner après la première mise à l’eau, déjeuner entre les plongées, goûter avec boissons chaudes dans l’après-midi, puis dîner après la dernière immersion. Les repas sont servis en pension complète, avec cuisine locale, poisson ou poulet, salades, fruits, pain, crêpes, jus et boissons chaudes. Les végétariens disposent d’options prévues. Le dîner peut se prendre dehors, dans la salle à manger couverte, et un barbecue sur la plage fait partie des sorties possibles. Il y a des collations pendant la journée, des bières, du vin et des cocktails, avec une vraie place donnée à la table. Sur une semaine à plusieurs plongées par jour, ce n’est pas un détail : un repas qui arrive au bon moment vaut mieux qu’un menu compliqué servi quand tout le monde pense déjà à la prochaine mise à l’eau.

Les nuits en mer

La nuit se passe dans une petite unité où chaque cabine garde son atmosphère grâce à une climatisation et une ventilation réglables séparément. La Master Cabin Aldabra dispose de lits jumeaux et d’une salle de bain privative ; Granite possède de grands lits jumeaux ; Amirantes propose deux couchettes superposées et utilise la salle de bain commune. Les hublots donnent un contact direct avec la mer, mais l’espace reste celui d’un bateau de plongée : il faut ranger son sac et ne pas transformer la couchette en vestiaire. Quand le mouillage est calme, le roulis laisse surtout entendre la ventilation, les bruits du bord et parfois la vie du carré. Quand une navigation nocturne est prévue, le sommeil accompagne le ronronnement des moteurs plutôt que le silence d’un hôtel. Le Wi-Fi et les prises USB permettent de recharger ce qui doit l’être, quand le réseau passe.

Cabine master

Cabine double

Cabine individuelle à lits superposés

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs autour de Mahé se font depuis la base de Cascade ou de Bel Ombre, avec un retour à Mahé pour les itinéraires en boucle. Certaines mini-croisières embarquent ou débarquent à Praslin ou à La Digue, selon le parcours choisi. Pour les croisières au départ de Mahé, le transfert entre l’aéroport et le point d’embarquement est inclus dans les formats concernés ; les transferts locaux ne le sont pas toujours. Arriver la veille reste le choix le plus sûr pour ne pas faire dépendre une matinée d’embarquement d’une correspondance serrée.

Ce que le bateau fait pour l’océan

Explorer 1 évite les petites bouteilles d’eau au profit d’une fontaine d’eau froide et chaude et de bouteilles isothermes réutilisables. Le bord renonce aux capsules en aluminium non recyclées aux Seychelles et utilise du gel douche et du shampoing présentés comme respectueux de l’environnement. Un séparateur d’eau de mer équipe le bateau, avec une demande de limiter la consommation d’eau et de papier toilette. L’équipage recommande aussi des crèmes solaires qui ne nuisent pas aux coraux.

Année de construction
2019
Longueur
17 m
Passagers maximum
6
Cabines
3
Salles de bain
2
Moteurs
2 Yanmar turbo diesel 6 cylindres de 440 ch
Vitesse de croisière
10 to 12 nœuds
Annexes (RIB)
1
Une question sur cette croisière ?

Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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