Croisières · Costa Rica
Sea Hunter, le workboat taillé pour Cocos
Ce qui rend ce bateau unique
- Ancien navire de soutien à la plongée commerciale, le Sea Hunter garde une vraie logique de bateau de travail autour de la plongée.
- Ses deux skiffs rigides emmènent les plongeurs vers les sites exposés de l’île de Cocos, avec deux divemasters par groupe.
- La croisière vise les bancs de requins-marteaux, les requins des Galápagos, les mantas, les raies et les grands bancs de poissons.
- Le nitrox est inclus, avec service technique pour l’oxygène, le nitrox et les recycleurs.
- Les passagers peuvent aussi partir à terre vers les baies et les forêts de Cocos.
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L’invitation
Le Sea Hunter est fait pour ceux qui viennent à Cocos Island d’abord pour plonger, pas pour passer une semaine dans un hôtel flottant. Son passé de navire de soutien à la plongée commerciale se retrouve dans le pont de travail, les skiffs lourds et l’organisation pensée autour des mises à l’eau rapides. Ici, le bateau sert de base à une expédition éloignée, avec des briefings précis, du nitrox et une équipe qui connaît les contraintes d’un site où le courant et la météo peuvent décider du programme. Sous l’eau, la récompense peut prendre la forme d’un banc de marteaux dans le bleu, d’un requin des Galápagos sur une station de nettoyage ou d’une manta qui traverse la palanquée. Le Sea Hunter convient moins à qui cherche un yacht silencieux et plus à qui accepte une coque de travail pour accéder à une plongée vraiment engagée.
Monter à bord
Depuis le quai, le Sea Hunter annonce sa fonction avant son confort : une longue coque en acier soudé, un pont de travail en teck et des annexes conçues pour repartir vers les rochers plutôt que pour faire joli à l’arrêt. Son ancienne vie de bateau de soutien se lit dans cette organisation directe, robuste, sans détour. Une fois à bord, les espaces communs climatisés et le salon intérieur apportent le calme nécessaire entre deux immersions, tandis que la terrasse et le pont soleil servent de refuge quand il faut prendre l’air. La circulation est pensée pour les plongeurs, les photographes et le matériel, avec des casiers individuels et des zones de travail dédiées. Les moteurs GM jumeaux donnent une présence sonore réelle en navigation : ce n’est pas un voilier silencieux, mais une plateforme qui avance vers Cocos avec la puissance et la réserve d’un bateau conçu pour le large.
L’ambiance à bord
Le Sea Hunter donne une impression de petite équipe opérationnelle plutôt que de grand navire anonyme. Les passagers retrouvent les mêmes visages au carré, dans le skiff et au briefing, et les guides restent présents sans transformer la journée en spectacle. Les retours de croisière soulignent surtout la disponibilité du personnel, la qualité du service et la capacité de l’équipage à garder le bateau propre et fonctionnel pendant une semaine de plongée soutenue. Le soir, les discussions reviennent naturellement sur les requins vus dans le bleu, le courant d’un site ou la prochaine tentative à une station de nettoyage. Le bateau n’est pas noté aussi haut que l’équipage, la nourriture ou la plongée : cela raconte une coque qui a vécu et qui demande parfois davantage d’indulgence. En échange, on gagne une équipe qui connaît son outil et sait en tirer le meilleur.
Les sites qu’on plonge
La route relie Puntarenas à l’île de Cocos, puis revient au même port. Les départs relevés durent généralement onze jours et dix nuits, avec un format de douze jours et onze nuits. Les sites reviennent autour de quelques reliefs qui ont chacun leur manière de produire du gros. Dirty Rock est réputé pour ses stations de nettoyage et ses passages répétés de requins-marteaux, parfois mêlés aux bancs de carangues. Manuelita, notamment Manuelita Outside et le Channel, alterne stations de nettoyage, courant et grand bleu ; les marteaux y croisent parfois des mantas, des raies aigles ou un requin-baleine. Alcyone est le pinacle exposé de la croisière, recherché pour ses bancs de marteaux et ses rencontres avec les requins des Galápagos. Small Dos Amigos concentre souvent l’action sur les requins des Galápagos, tandis que Porites attire les requins soyeux et les requins bordés de gris. Punta Maria, Pájara, Shark Fin Rock, Viking Rock, Manuelita Coral Garden et Chatham Bay apportent des profils plus variés, du jardin abrité aux gros bancs de poissons. Les conditions peuvent imposer un autre choix : le bateau change alors de site plutôt que de forcer une mise à l’eau.
Ce qu’on croise sous l’eau
À Cocos, le spectacle se joue surtout dans le bleu : requins-marteaux en groupes, requins des Galápagos, requins soyeux, requins bordés de gris, requins à pointes blanches et requins à pointes argentées peuvent se succéder autour des reliefs. Les mantas, raies mobula, raies aigles et raies marbrées ajoutent une autre échelle au paysage, tandis que les bancs de carangues ferment parfois la lumière au-dessus du récif. Les dauphins et les requins-baleines apparaissent sans prévenir, comme certaines rencontres avec un requin-tigre. Manuelita Outside et Dirty Rock sont recherchés pour l’activité des marteaux aux stations de nettoyage et dans le bleu. Small Dos Amigos est le site où les requins des Galápagos peuvent tourner près du relief ; Porites est associé aux requins à pointes argentées. Alcyone concentre les rencontres avec les marteaux, parfois au milieu des bancs de poissons. Chatham Bay et Viking Rock rappellent que la route ne se résume pas aux grands prédateurs : crevettes-mantes, homards, murènes, poissons-grenouilles et poissons de récif y trouvent aussi leur place.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Chaque groupe de plongée est encadré par deux divemasters, soit quatre guides pour l’ensemble de la croisière. Les groupes comptent généralement autour de dix plongeurs, ce qui permet à un guide d’ouvrir la palanquée et à l’autre de fermer, particulièrement utile quand le courant pousse ou que la visibilité baisse. L’équipage parle anglais et espagnol. Avant chaque immersion, un briefing court s’appuie sur un tableau blanc et des schémas du site ; le divemaster qui briefe conduit ensuite la plongée. Le système de binôme est obligatoire, la durée maximale est de soixante minutes et les plongées avec décompression ne sont pas autorisées. La profondeur maximale annoncée est de trente mètres. Les skiffs emportent oxygène, trousse de premiers secours et matériel de secours ; l’équipage est formé aux premiers secours, plusieurs membres étant instructeurs Medic First Aid ou formés comme fournisseurs d’oxygène DAN. Chaque passager reçoit une balise Nautilus GPS reliée au gilet.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est organisé autour de deux skiffs rigides en fibre de verre, lourds et stables dans le clapot, complétés par un semi-rigide à fond rigide. Les skiffs mesurent vingt-quatre pieds et embarquent le matériel sur des racks intégrés ; les blocs restent à bord pendant les journées de plongée et sont regonflés sur place en quelques minutes au retour. Le parc comprend trente blocs en aluminium de quatre-vingts pieds cubes, avec adaptateurs DIN disponibles. Deux compresseurs haute pression et un générateur de nitrox assurent le gonflage ; le nitrox est inclus, et le service oxygène, nitrox et recycleur est prévu pour la plongée technique, les passagers apportant leur propre recycleur. L’espace photo comprend casiers individuels, rangements privés pour appareils et flashes, alimentation en cent dix et deux cent vingt volts et deux bacs de rinçage. Chaque plongeur reçoit aussi un parachute orange, un sifflet et une balise lumineuse.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le Sea Hunter offre plusieurs façons de décrocher sans quitter le fil de l’expédition. Le salon intérieur climatisé convient aux briefings informels, à la lecture ou au tri des images, tandis que le pont soleil et la terrasse permettent de s’allonger à l’air libre, à l’écart du matériel. Les photographes disposent de casiers dédiés, de prises en cent dix et deux cent vingt volts et de bacs de rinçage séparés pour les appareils. Quand le programme laisse une après-midi libre, le bateau peut remplacer le compresseur et les skiffs par une marche à terre : Chatham Bay, Wafer Bay et les points de vue de l’île donnent accès aux forêts, aux reliefs volcaniques et aux installations des gardes du parc. Ce sont de vraies respirations, pas des animations ajoutées pour meubler une traversée.
Une journée à bord
La journée de plongée commence par un briefing, puis deux immersions sont généralement prévues le matin, vers huit heures et onze heures. Après le déjeuner, une troisième plongée a lieu autour de quatorze heures trente. Le premier briefing donne la stratégie du site et les points à surveiller ; ensuite, chacun rejoint son skiff, déjà chargé avec le matériel et les blocs. Au retour, les blocs sont regonflés sur l’annexe pendant que les plongeurs rincent leur équipement, prennent une collation et récupèrent à l’ombre ou sur le pont soleil. Le déjeuner s’intercale avant la plongée de l’après-midi, puis le bateau peut naviguer vers un autre secteur ou préparer une excursion à terre. Ce cadre n’est pas figé : courant, météo et opportunités de faune peuvent modifier le choix du site et l’ordre des plongées. Les plongées de nuit existent en option, mais ne constituent pas le rythme normal annoncé.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine est servie autour de trois repas par jour, avec des collations entre les plongées. Les témoignages décrivent des assiettes abondantes, soignées et capables de suivre les besoins de groupes aux régimes différents, avec des options végétariennes et véganes. Le buffet et la cuisine occidentale donnent une base familière, tandis que les repas travaillés, les fruits frais et les collations au retour remplissent leur rôle sans alourdir la journée. Le repas n’est pas un simple service d’hôtel sur une croisière comme celle-ci : après une plongée dans le courant, il faut pouvoir manger correctement, boire, récupérer et repartir avec l’esprit clair. Les boissons non alcoolisées, le thé, le café, la bière et le vin sont disponibles à bord ; le nitrox est inclus, ce qui laisse la table se concentrer sur la récupération plutôt que sur la logistique.
Les nuits en mer
Le Sea Hunter propose des cabines Twin superposées, des cabines Twin ou Double sur le pont inférieur, ainsi que des suites sur le pont supérieur. Les cabines inférieures sont climatisées, avec hublot circulaire, salle de bain privée, rangements, penderie et prises en cent dix volts. Les suites disposent de grandes baies vitrées, d’un bureau, d’un fauteuil et d’une salle de bain plus travaillée, avec des surfaces en granit et des œuvres peintes sur les murs. La nuit, la climatisation réglable et le ménage quotidien rendent le retour de plongée simple, mais la coque reste celle d’un navire de travail : le ronronnement des machines et les mouvements du large font partie du voyage. La blanchisserie à bord évite de remplir un sac pour une croisière longue. Les meilleures nuits sont celles où la fatigue prend le dessus avant même que le bateau ait fini de travailler.
twin à lits superposés, pont inférieur
Cabines twin/doubles, pont inférieur
Suites, pont supérieur
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
La croisière part de Puntarenas et y revient. Les transferts locaux sont traités séparément du séjour et ne sont pas inclus dans la formule à bord ; leur organisation et les éventuelles conditions sont communiquées avant le départ. Pour éviter de transformer l’embarquement en course contre la montre, arriver à Puntarenas la veille reste le choix le plus prudent.
Plan du bateau
- Année de construction
- 1994
- Longueur
- 35,1 m
- Largeur
- 7,9 m
- Passagers maximum
- 20
- Cabines
- 10
- Salles de bain
- 10
- Moteurs
- Bimoteur GM 16V92 / 1200 ch au total
- Vitesse de croisière
- 9,5 nœuds
- Annexes (RIB)
- Deux bateaux de plongée en fibre de verre de 7,3 m à usage intensif, semi-rigide à fond rigide de 5,2 m
- Site internet
- underseahunter.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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