
Plongee Tek Marseille
Google 5/5 (429 avis)
à 4,7 km à vol d’oiseau
Marseille · France · Méditerranée
Prof. maxi · 36 mUn paquebot français de 1903 reposant entre 28 et 36 mètres de profondeur sur la face sud de l'île Maïre.
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L'épave du Liban repose sur la face sud de l'île Maïre, un emplacement stratégique qui la distingue des reliefs rocheux et des tombants environnants des Pharillons. Ce paquebot français, coulé suite à une collision en 1903, occupe une position stable sur le fond. La structure est assez imposante pour offrir un relief marqué dans la zone, s'élevant de plusieurs mètres au-dessus du plancher marin. L'approche du site se fait généralement par bateau depuis les ports du Cap Croisette, de Callelongue, des Goudes ou de la Pointe Rouge. Le mouillage est simple et permet une mise en eau directe face à la carcasse du navire.
La topographie de l'épave est marquée par un dénivelé important entre ses deux extrémités. La proue du navire est partiellement encastrée dans les rochers à environ 32 mètres de profondeur. En revanche, la poupe constitue la partie la plus profonde du site, atteignant les 36 mètres. Cette inclinaison offre des opportunités d'exploration intéressantes selon votre gestion de la profondeur et de la consommation d'air. La structure reste suffisamment conservée pour que l'on puisse identifier les différentes sections du bâtiment lors de la descente. Le relief du fond alterne entre zones rocheuses et amas de sable autour de la coque.
Le profil de plongée demande une attention particulière à la gestion de la profondeur, car le navire occupe une tranche de huit mètres de dénivelé. En descendant vers la proue, vous rencontrerez un relief plus accidenté là où l'acier rencontre la roche de l'île. La partie poupe, plus profonde, offre un environnement différent où la structure semble plus libre sur le fond. L'exploration se fait sans ligne fixe ni courant de dérive imposé, ce qui permet de circuler librement autour de la structure. Il est essentiel de bien observer la configuration pour ne pas se perdre dans les zones d'ombre du navire.
La visibilité sur le site est un facteur clé de l'expérience, variant généralement entre 10 et 30 mètres selon les conditions de mer. Une eau claire permet de bien détacher la silhouette du paquebot sur le fond marin. La lumière pénètre suffisamment pour éclairer les parties hautes de la structure, même si les zones situées sous la coque ou dans les cavités demandent une gestion précise de la lumière. La clarté de l'eau influence directement la capacité à apprécier la conservation des matériaux et les détails de la carcasse. Un bon dégagement visuel aide à maintenir le repère de l'épave tout au long de la plongée.
La vie marine s'est installée durablement sur les structures métalliques du navire. Les gorgonaires (coraux de type gorgonaires) colonisent les parties les plus stables de l'épave, créant des zones de vie verticales. On peut observer des groupes de poissons résidentes comme des daurades (seabream) et des dorades blanches (white seabream) qui patrouillent autour de la structure. Des mérous (grouper) utilisent souvent les recoins de la carcasse pour se protéger. La présence de vie est donc bien ancrée dans l'architecture même du paquebot, transformant l'épave en un véritable récif artificiel.
Dans les zones de passage ou de courant léger autour du navire, la faune est plus mobile. Des bancs de thons (tuna) et de thons zingel (bonito) peuvent traverser le site, apportant une dynamique de mouvement. Les prédateurs plus discrets comme les congres (conger eel) ou les murènes (moray eel) occupent les anfractuosités et les zones de contact entre l'épave et le fond. Pour les plongeurs attentifs, la recherche de homards (spiny lobster) ou de poulpes (octopus) dans les cavités de la coque est une activité classique de ce site. La diversité biologique est directement liée à la complexité de la structure métallique.
Les conditions de navigation et d'accès sont fortement influencées par le vent local. Le site est particulièrement favorable lorsque le Mistral souffle, car il stabilise la surface de l'eau. À l'inverse, un vent d'est, d'ouest ou de sud-ouest peut rendre l'approche et le mouillage inconfortables, voire impraticables. La mer peut devenir agitée et compliquer la descente depuis le bateau. Il est donc nécessaire de vérifier la météo marine avant de prévoir une sortie sur l'île Maïre. Une mer calme est toujours préférable pour profiter pleinement de la structure sans lutter contre le mouvement de surface.
Profondeur de 28 à 36 mètres. Niveau Advanced ou Niveau 2 minimum requis. Pour les plongeurs de Niveau 1, une qualification PE40 est nécessaire. Le courant est généralement nul, mais l'accès dépend fortement du vent (favorable par Mistral, difficile par vent d'est, d'ouest ou de sud-ouest). Visibilité entre 10 et 30 mètres. Saison idéale de mai à octobre.
La saison idéale pour plonger sur Le Liban s’étend de mai à octobre. Le site est particulièrement favorable lorsque le Mistral souffle, car il stabilise la surface de l’eau. À l’inverse, un vent d’est, d’ouest ou de sud-ouest peut rendre l’approche et le mouillage inconfortables, voire impraticables.
Le Liban se plonge entre 28 et 36 mètres et requiert au minimum un niveau Advanced ou un Niveau 2. Les plongeurs de Niveau 1 doivent posséder une qualification PE40. La proue se situe vers 32 mètres, tandis que la poupe atteint 36 mètres, avec un dénivelé important entre les deux extrémités.
Le courant est généralement nul sur Le Liban, ce qui permet de circuler librement autour de l’épave, sans ligne fixe ni dérive imposée. L’accès se fait par bateau depuis les ports de la rade, avec une mise en eau directe face à la carcasse. Le vent peut toutefois compliquer l’approche et le mouillage.
Sur Le Liban, vous découvrez une épave de paquebot bien conservée, colonisée par des gorgonaires. Des mérous et des daurades évoluent autour de la coque, tandis que congres, murènes, homards et poulpes occupent ses recoins. Des bancs de thons et de thons zingel peuvent aussi traverser le site.