Français
DivingDeal.com

Croisières · Égypte

Aphrodite, le safari rouge pensé par des plongeurs

Ce qui rend ce bateau unique

  • Un bateau construit par des plongeurs, aujourd’hui rénové, avec une vraie vocation pour les routes de la mer Rouge et la plongée technique.
  • Le nitrox à trente-deux pour cent est inclus pour les plongeurs certifiés, produit en continu par une membrane à bord.
  • Le pont de plongée accepte les blocs de douze et quinze litres, les bi-bouteilles, le sidemount et les blocs relais.
  • Les itinéraires vont des épaves et récifs du nord aux Brothers, à Daedalus, Elphinstone, Sataya et Fury Shoals.
  • L’ENOS, l’oxygène et les moyens de navigation et de communication complètent un équipement de sécurité sérieux.

Pour des sous-titres en français : lancez d’abord la vidéopuis cliquez sur la roueen haut à droite de la vidéo, sélectionnez « Sous-titres », puis « Traduction automatique » et choisissez « Français ».

L’invitation

L’Aphrodite n’est pas un bateau choisi pour dormir entre deux excursions. Il a été conçu par des plongeurs qui ne trouvaient pas, en mer Rouge, le bateau adapté aux longues routes et aux sites éloignés. Cela se retrouve dans le nitrox produit à bord, le pont de plongée équipé pour les configurations techniques et les itinéraires qui vont chercher les tombants, les épaves et les pélagiques loin du trafic côtier. On y embarque pour enchaîner les immersions sans perdre de temps dans la logistique, avec une équipe qui connaît les contraintes d’une semaine de plongée intensive. Les plongeurs loisirs y trouvent des récifs accessibles et des plongées de nuit selon la route ; les plongeurs techniques disposent d’une base prévue pour le trimix, le recycleur, les bi-bouteilles et le sidemount. Le bon profil est celui qui préfère une vraie plateforme de plongée à un yacht simplement habillé pour la mer.

Monter à bord

Depuis le quai, l’Aphrodite présente une silhouette de bateau de safari plutôt que celle d’un navire de plaisance destiné à faire impression au port. Sa rénovation récente remet le confort au niveau attendu, mais son caractère vient surtout de sa conception : une coque faite pour passer du temps au large, rejoindre les récifs éloignés et ramener une équipe de plongeurs sur le pont après chaque mise à l’eau. À bord, les espaces sont répartis entre salon intérieur, salle à manger, terrasses et pont supérieur. On circule sans transformer le bateau en hôtel flottant ; la vie se concentre naturellement autour du pont de plongée et des endroits où l’on pose son matériel entre deux immersions. La motorisation est conçue pour les longues liaisons et la vitesse annoncée permet de couvrir davantage de route quand l’itinéraire le demande. Le bateau se découvre surtout par son usage : on sait rapidement où ranger son équipement, où attendre le briefing et où s’asseoir avec encore du sel sur la peau.

L’ambiance à bord

L’ambiance vient moins d’une décoration que de la répétition des mêmes gestes : un équipage qui prépare le pont, un guide qui rassemble les plongeurs, un bloc que l’on retrouve à sa place, puis le retour de l’annexe avec les derniers membres de la palanquée. L’équipe reste stable, et cette continuité se sent dans une semaine où chacun finit par connaître les habitudes des autres. Mohamed porte le projet du bateau ; le capitaine Mousa apporte sa longue pratique de la mer Rouge, tandis que Gamal Rafek tient le rôle de guide de plongée et que Shazly fait tourner la cuisine. Le groupe se forme vite autour des sites, des conditions et des images prises pendant la plongée. Le soir, le salon, la terrasse et le pont supérieur servent aux débriefings informels, aux photos et aux discussions sur la prochaine mise à l’eau. Ce n’est pas une ambiance de club imposée. Elle se construit autour du fait que tout le monde est venu pour plonger.

Les sites qu’on plonge

Les itinéraires s’étendent sur huit jours et sept nuits. Les routes North Classic, North Dolphins, North – Straits of Tiran et North, Brother Islands partent de Hurghada ; Brothers – DaedalusElphinstone relie Hurghada à Port Ghalib, tandis que Sataya – Fury Shoals part et revient à Port Ghalib. Elphinstone descend jusqu’à -60 m sur un récif solitaire aux tombants vertigineux, où l’on vient chercher les pélagiques, notamment les requins océaniques à pointe blanche, les marteaux et les mantas. Les Brothers atteignent -85 m et associent tombants, coraux et requins gris, marteaux, pointes argentées et pointes blanches. Daedalus, à -40 m, est un pilier corallien isolé fréquenté par les requins-marteaux, les requins-renards et les mantas. Les détroits de Gubal vont jusqu’à -50 m, entre épaves historiques, récifs et courants. Fury Shoals propose canyons et épaves. Fanadir North atteint -30 m, Shaab Ruhr Umm Gamar et El Fanadir -40 m, tandis que Gotha Abu Nugar North reste à -9 m. Shaab Sabina descend à -14 m ; Shaab Sataya à -40 m, avec ses dauphins à long bec. Shaab El Erg est accessible à tous les niveaux. Strait of Tiran atteint -40 m et Tiran, au large de Dahab, rassemble quatre récifs coralliens riches en vie pélagique.

Ce qu’on croise sous l’eau

Sur cette route, les tortues, barracudas, carangues et murènes forment le fond du spectacle, avec les requins de récif, les requins gris, les vivaneaux, les poissons-scorpions et les coraux mous présents sur plusieurs secteurs. Les requins-marteaux reviennent sur plusieurs sites, mais leur rencontre reste liée aux conditions et au profil de la plongée. Les dauphins apparaissent notamment à Shaab Sataya et Shaab El Erg ; à Sataya, les dauphins à long bec donnent une raison précise de rejoindre ce croissant de récif. Elphinstone concentre les rencontres recherchées dans le bleu : requin océanique à pointe blanche, requin à pointe noire, requin gris, requin soyeux, requin-marteau, requin-baleine et raie manta peuvent y être relevés. Brothers ajoute les anémones et les grands requins de pleine eau. À Strait of Tiran, la tortue verte et le poisson-chirurgien sont associés à ce site, tandis que les marteaux sont signalés en été. Shaab Ruhr Umm Gamar est le secteur relevé pour le mérou géant ; Fury Shoals pour le poisson-cocher ; El Fanadir pour le gaterin ; Daedalus pour la carangue à gros yeux.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Les guides et moniteurs parlent anglais, allemand, français et russe ; l’équipe de bord annonce aussi l’arabe et le tchèque selon les besoins du groupe. Le guide principal, Gamal Rafek, est qualifié PADI et SSI et possède plus de quinze ans d’expérience. Les briefings organisent les palanquées selon le niveau, la route et les conditions du site ; le ratio exact n’est pas présenté comme une règle fixe, ce qui laisse à l’équipe la responsabilité de répartir correctement les plongeurs. Les routes nord demandent au minimum le niveau Open Water Diver. Les itinéraires avancés, notamment Daedalus, exigent le niveau Advanced Open Water et trente plongées enregistrées. Pour les Brothers, la règle du parc marin impose Advanced Open Water et cinquante plongées enregistrées, contrôle effectué à bord. Des cours de plongée sont proposés, ainsi qu’un accompagnement en plongée technique et une assistance trimix. À la surface, l’oxygène, les premiers secours, les moyens de rappel et l’ENOS complètent l’organisation de sécurité.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est organisé autour de postes individuels, avec bacs de rinçage, douche extérieure et plateforme de mise à l’eau. Les blocs principaux existent en aluminium de douze et quinze litres ; des blocs relais de huit à dix litres, des bi-bouteilles avec V-weight et des configurations sidemount sont prévus pour la plongée technique. Deux compresseurs assurent le gonflage, un L&W de deux cent quatre-vingts litres par minute et un Bauer Mariner de deux cent quarante litres par minute. Le nitrox à trente-deux pour cent est produit en continu par une membrane et inclus pour les plongeurs certifiés ; les plongeurs non certifiés utilisent des blocs dédiés à l’air. Des adaptateurs DIN sont disponibles. La location peut couvrir gilet, détendeur, combinaison et palmes, mais le masque et l’ordinateur personnel restent recommandés. L’ordinateur de plongée et le parachute de palier sont obligatoires. Les annexes prennent les plongeurs sur les sites, tandis que l’ENOS ajoute une couche de suivi au retour en surface.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le meilleur endroit dépend de ce que le corps demande. Le pont de plongée ombragé permet de rester près du matériel et de suivre les préparatifs sans cuire au soleil. Le pont supérieur sert plutôt à étendre une serviette, regarder la côte s’éloigner ou laisser passer un intervalle de surface avec un livre. Le salon climatisé devient utile quand la chaleur monte, notamment après une plongée engagée ou une navigation plus longue. Les photographes disposent d’un espace dédié et d’une salle des caméras ; ils peuvent donc poser leur matériel à l’écart des manipulations ordinaires. Quand il n’y a pas de plongée, la terrasse, le pont d’observation, la bibliothèque ou un massage offrent des pauses simples, sans imposer une animation permanente. Le bateau accueille aussi les non-plongeurs et les pratiquants de PMT : chacun peut donc laisser passer une immersion sans avoir l’impression d’attendre dans un sas.

Une journée à bord

La journée commence tôt, avec le premier briefing avant la mise à l’eau. Le matériel est déjà installé sur le pont ; il reste à vérifier son ordinateur, son parachute, son gaz et la configuration de la palanquée. La première plongée profite souvent de la mer encore calme, puis le petit-déjeuner et la récupération s’intercalent avant une nouvelle immersion. Le rythme habituel est de trois à quatre plongées par jour, selon la route, les conditions et les règles des sites. Entre deux descentes, on mange, on rince son matériel, on s’allonge à l’ombre ou l’on suit la navigation depuis le pont supérieur. Une plongée de nuit peut compléter la journée lorsque le site et les conditions l’autorisent ; elle n’est pas permise aux Brothers, à Daedalus, à Rocky Island, dans le parc de Ras Mohamed ni à Tiran Island. Le bateau navigue surtout lorsque le groupe dort ou récupère, afin de consacrer le temps disponible à la prochaine mise à l’eau.

Ce qu’on mange à bord

La table est pensée pour nourrir une journée de plongée répétée, pas pour faire patienter entre deux visites. La pension complète alterne buffet, cuisine occidentale et plats locaux, avec des options végétariennes et véganes. Les collations restent disponibles au fil de la journée, ce qui compte davantage qu’un repas spectaculaire quand il faut remettre une combinaison encore humide et repartir au briefing. Le chef Shazly cuisine pour un groupe qui peut plonger trois ou quatre fois dans la journée ; la régularité, les portions accessibles et la possibilité d’adapter les repas font la différence. Les boissons non alcoolisées, le thé, le café et l’eau potable accompagnent la vie courante à bord. Selon l’itinéraire, la table quitte aussi le bateau pour un barbecue sur la plage. Les bières, les vins et les cocktails existent à bord, mais le centre de gravité reste celui d’un bateau de plongée : manger correctement, récupérer, puis retourner sous l’eau.

Les nuits en mer

Les nuits se passent dans des cabines climatisées avec salle de bain privée, réparties entre les niveaux inférieur, principal et supérieur. Les catégories vont de la Standard Cabin à la Royal Sea View, en passant par les cabines avec vue sur mer, les suites et les cabines familiales. Les fenêtres panoramiques et les cabines orientées vers la mer donnent une place réelle au paysage, mais une nuit de safari reste d’abord une nuit de plongeur : combinaison qui sèche, ordinateur posé près de la couchette, corps lourd après plusieurs immersions et moteur qui rappelle que le bateau continue sa route. Le salon climatisé permet de couper avec la chaleur et le bruit du pont. Les cabines non-fumeurs et le ménage quotidien évitent que la fatigue de la semaine ne se transforme en désordre permanent. Pour choisir, la différence importante n’est pas le nom de la catégorie : c’est surtout le niveau du pont, la présence d’une vue et l’espace recherché après une journée passée dans l’eau.

Cabine standard, pont inférieur

royale vue sur mer, pont supérieur

Cabine standard vue sur mer, pont principal

Suite, pont inférieur

standard vue sur mer, pont supérieur

Cabine famille, pont principal

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les routes nord partent de la Hurghada Marriott Marina et y reviennent généralement ; les routes sud utilisent Port Ghalib Marina, avec certains départs depuis Hamata. Les transferts depuis les aéroports de Hurghada ou de Marsa Alam sont inclus et l’équipe accueille les plongeurs à l’arrivée. Le port exact figure sur la route choisie, notamment lorsque l’arrivée diffère du départ. Arriver la veille reste le choix le plus sûr pour commencer la croisière sans faire dépendre l’embarquement d’un vol arrivé au dernier moment.

Plan du bateau

Année de construction
2008
Année de rénovation
2025
Longueur
35 m
Largeur
8,3 m
Passagers maximum
23
Cabines
11
Salles de bain
11
Moteurs
2 × Mann TD 1200 ch
Une question sur cette croisière ?

Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

Envisager un voyage entier et les vols ? Parlez-en avec Edith

Marina est une IA. Certains liens sont affiliés : commission possible pour DivingDeal, sans surcoût pour vous. La réservation se conclut avec le partenaire.

Poursuivez votre exploration