Croisières · Maldives
Maldives Blue Force 3 — le grand bateau pensé pour plonger loin
Ce qui rend ce bateau unique
- Le dhoni porte les blocs, les compresseurs et le matériel, pendant que le Blue Force 3 reste un espace de vie calme.
- Les routes de huit jours et sept nuits donnent accès aux atolls centraux, à Hanifaru et à des sites où les courants concentrent les pélagiques.
- Le Nitrox est disponible à bord et les blocs S80 en aluminium acceptent les raccords DIN comme étrier.
- Quatre guides de plongée encadrent les sorties, avec des cours Advanced et Nitrox possibles à bord.
- Les voyageurs distinguent surtout la qualité des plongées, des repas et du service.
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L’invitation
Le Maldives Blue Force 3 est fait pour ceux qui viennent aux Maldives d’abord pour les passes, les thilas, les mantas et les requins, mais qui ne veulent pas sacrifier le confort entre deux immersions. Sa vraie bonne idée est le dhoni séparé : les blocs et les compresseurs restent loin des cabines, et le bateau principal peut être aménagé comme un lieu de vie plutôt que comme un simple support de plongée. Les routes au départ de Malé vont chercher les atolls centraux, Hanifaru et les zones où le courant rassemble la faune. Sous l’eau, il faut accepter une mer vivante, parfois exigeante. À bord, le cadre est plus posé : cabine climatisée, salle de bain privée, repas complets et espaces extérieurs pour laisser sécher la journée. C’est un choix logique pour une semaine où l’on veut enchaîner les plongées sans vivre dans le bruit du compresseur.
Monter à bord
Depuis le quai, le Blue Force 3 impose une présence de vrai navire d’expédition : une coque en acier, une silhouette longue, un pont supérieur dégagé et un dhoni amarré à proximité. Une fois à bord, les espaces sont plus lisibles que sur beaucoup de bateaux de plongée : les cabines sont réparties sur plusieurs niveaux, le salon et la salle à manger restent à l’intérieur, et les solariums offrent une échappée au-dessus de la ligne d’eau. Le bateau est assez grand pour absorber les longues navigations entre atolls sans donner l’impression d’un hôtel anonyme. Les moteurs et la vie technique restent à leur place ; le matériel de plongée travaille sur l’annexe. Cela change la circulation, surtout au retour d’une immersion : on quitte le dhoni mouillé et chargé de sel, puis l’on retrouve un bateau principal rangé, climatisé et dégagé. Le Blue Force 3 ne cherche pas le charme d’un vieux caboteur. Il assume une conception moderne, fonctionnelle, construite autour des besoins d’une croisière de plongée.
L’ambiance à bord
L’ambiance vient moins d’une décoration spectaculaire que de la manière dont le bateau absorbe un groupe de plongeurs. Le salon climatisé sert aux briefings et aux échanges, puis le pont extérieur prend le relais dès que les combinaisons sont suspendues et que les cartes mémoire commencent à circuler. L’équipage fixe travaille ensemble depuis longtemps, ce qui donne une relation directe et peu cérémonieuse avec les passagers. Les quatre guides restent le point de repère de la journée : ils répartissent les groupes, expliquent les conditions et gardent un œil sur ceux qui découvrent les courants maldiviens. Le soir, les conversations se déplacent vers le bar ou les canapés du pont supérieur, entre récit de requin, identification d’une raie et préparation de la plongée suivante. Les notes très élevées accordées à la nourriture, à la plongée et au service correspondent à ce que l’on attend d’un bateau où l’équipage doit tenir la maison pendant que les plongeurs se concentrent sur la mer.
Les sites qu’on plonge
Les croisières relevées durent huit jours et sept nuits, au départ et au retour de Malé. La route classique traverse les atolls de Malé Nord, Malé Sud, Felidhoo et Ari ; les variantes Central Atolls & Hanifaru et North & Hanifaru ajoutent les récifs du nord et la baie d’Hanifaru. À Hanifaru Bay, dans la réserve de biosphère de l’UNESCO, les raies manta peuvent former des agrégations spectaculaires, avec parfois des requins-baleines dans la zone. Barracuda Giri descend jusqu’à -30 m autour de trois pinacles où barracudas, fusiliers et carangues tournent dans le bleu. Banana Reef mise sur les couleurs du récif, les requins de récif et les raies aigles. Mushimasmigili Marine Reserve atteint -30 m et concentre requins gris et bancs de poissons. À Dhonkalo, le récif peu profond sert de station de nettoyage aux mantas. Maamigili, Maamigili Beiyru et Kudarah Thila Marine Reserve vont jusqu’à -30 m et combinent requins, raies, napoléons et reliefs de thilas. Guraidhoo Marine Reserve et Dhigu Thila jouent avec les passes et les dérivantes. Myaru Kandu Marine Reserve atteint -30 m, avec requins gris, pointes blanches et parfois marteaux ; Foththeyo Kandu descend jusqu’à -40 m, entre cavernes couvertes de coraux mous jaunes, thons et requins. Dhigalhi Haa Marine Reserve et Dhonfanu vont jusqu’à -30 m sur des pinacles nourris par le courant, tandis que Dhigu Thila, à -30 m, attire les pélagiques sur un récif étroit et exposé.

Hanifaru Bay →

Barracuda Giri →
Prof. maxi · 30 m

Banana Reef →

Mushimasmigili Marine Reserve →
Prof. maxi · 30 m

Dhonkalo →
Prof. maxi · 25 m

Maamigili →
Prof. maxi · 30 m

Maamigili Beiyru →
Prof. maxi · 30 m

Kudarah Thila Marine Reserve →
Prof. maxi · 30 m

Thilas →
Prof. maxi · 15 m

Guraidhoo Marine Reserve →

Dhigu Thila →
Prof. maxi · 30 m

Myaru Kandu Marine Reserve →
Prof. maxi · 30 m

Foththeyo Kandu →
Prof. maxi · 40 m

Dhigalhi Haa Marine Reserve →
Prof. maxi · 30 m

Dhonfanu →
Prof. maxi · 30 m
Ce qu’on croise sous l’eau
Sur cette route, le spectacle est celui d’un récif traversé par le courant : napoléons, fusiliers, raies aigles, thons, tortues de mer, barracudas, carangues et murènes reviennent d’un site à l’autre. Les requins gris de récif sont relevés sur de nombreux sites, tout comme les mantas, mais leur présence dépend du courant, de la visibilité et de l’activité du moment. Les pointes blanches, les requins-baleines et les tortues vertes ajoutent une dimension plus pélagique aux plongées autour d’Ari et des passes. Certaines rencontres donnent une raison précise de faire le détour. Le mérou et les anthias sont signalés à Barracuda Giri ; l’anémone à Banana Reef ; le corail mou et les gorgones à Dhigalhi Haa Marine Reserve ; le gaterin et le poisson porc-épic à Maamigili ; la tortue imbriquée à Dhigu Thila. Hanifaru Bay est recherchée pour les rassemblements de mantas et le snorkeling lorsqu’elles sont présentes et que les règles du parc le permettent.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Quatre guides de plongée sont en service à bord. Ils parlent anglais ou espagnol selon l’équipage, et les briefings portent sur le relief, le courant, le point d’entrée et la manière de se positionner avant de partir du dhoni. Les palanquées sont organisées par les guides en fonction du niveau et des attentes du groupe, avec une attention particulière aux passes et aux dérivantes. Le niveau minimal demandé est Open Water Diver ou équivalent, mais Advanced Open Water ou équivalent et cinquante plongées enregistrées sont recommandés pour profiter des sites sans subir les conditions. Les cours Advanced et Nitrox peuvent être suivis à bord si nécessaire ; la certification Nitrox est obligatoire pour plonger au Nitrox. La présence d’un défibrillateur et des équipements de sécurité du navire complète l’organisation générale. Les procédures précises de rappel et la disponibilité d’oxygène ne sont pas détaillées ici, mais les guides restent responsables du briefing et du choix des sites selon la mer et les courants.
Le pont de plongée et le matériel
La plongée se prépare sur un dhoni séparé, long de dix-huit mètres, où se trouvent les blocs, les compresseurs, la membrane Nitrox et le matériel. Cette organisation évite de faire vivre la recharge des bouteilles sous les cabines et laisse le Blue Force 3 plus propre entre les sorties. Les blocs habituels sont des S80 en aluminium, avec raccords DIN ou étrier ; des S100 sont disponibles sur demande. Trois compresseurs et une membrane Nitrox assurent le gonflage, et le Nitrox est proposé à bord aux plongeurs certifiés. Le matériel de location comprend l’équipement complet ou des éléments séparés, mais les quantités sont limitées : il faut le réserver avant l’arrivée. Le dhoni dépose les plongeurs près du site et revient les chercher après la sortie, ce qui facilite les mises à l’eau sur les thilas et les récifs peu profonds. Un petit bateau auxiliaire sert aux transferts et aux activités nautiques. Le bateau dispose aussi d’une plateforme de plongée, d’adaptateurs DIN et d’un espace dédié aux caméras.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le Blue Force 3 donne surtout de l’espace pour ne rien faire correctement. Les solariums de la proue et de la poupe accueillent ceux qui veulent du soleil, tandis que la terrasse et le salon climatisé offrent un repli utile quand la chaleur devient pesante. Le pont supérieur, avec son bar et ses canapés, devient un endroit naturel pour discuter du courant rencontré le matin ou surveiller un atoll pendant la navigation. Les kayaks et le stand up paddle permettent de quitter le bateau lors des escales, notamment autour des îles ou des bancs de sable. Une bibliothèque et des équipements audio et vidéo occupent les périodes plus calmes sans imposer d’animation. Les après-midi sans plongée ne sont pas remplis artificiellement : ils servent à rincer le matériel, dormir, trier les photos ou rejoindre une île lorsque la météo et la logistique le permettent.
Une journée à bord
La journée commence tôt, par un briefing avant la mise à l’eau depuis le dhoni. Sur les routes centrales, les six jours de plongée totalisent dix-huit immersions, soit un rythme qui laisse généralement une sortie entre le réveil, le repas et le temps de récupération. Le dhoni rejoint le site pendant que le bateau principal poursuit sa navigation ou reste au mouillage ; au retour, les blocs repartent directement vers les compresseurs de l’annexe. Les repas s’intercalent entre les plongées, avec des collations pour éviter de rester à vide quand l’intervalle est court. Une plongée de nuit peut entrer dans le programme, selon l’itinéraire et les conditions. Entre deux sorties, on rince le matériel, on dort, on trie les photos ou l’on monte sur le pont pour regarder passer les îles et les passes. Les journées sans plongée ne sont pas annoncées comme une règle fixe : la mer, les courants et les décisions du capitaine modifient l’ordre réel des sites.
Ce qu’on mange à bord
La pension complète s’appuie sur une cuisine locale servie sous forme de buffet, avec des collations disponibles au fil de la journée. Les repas doivent tenir face au rythme des plongées : il faut pouvoir manger correctement sans passer une heure à table, puis repartir dans l’eau sans lourdeur. Les produits et les préparations changent, avec des options végétariennes et véganes prévues à bord. La table joue un rôle très concret sur une croisière maldivienne : après une passe avec du courant, un plat chaud et simple remet plus sûrement d’aplomb qu’un décor sophistiqué. Les repas peuvent aussi se prendre dehors lorsque l’organisation du bord le permet, avec des bières et une sélection de vins pour le temps libre. Un barbecue sur une plage déserte fait partie des moments prévus par la croisière, mais la qualité du quotidien reste dans les buffets, les collations et la régularité du service entre les immersions.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans une cabine climatisée avec réglage individuel et salle de bain privée. Les catégories vont de la cabine double ou triple sur le pont inférieur aux cabines doubles du pont principal et aux cabines twin du pont supérieur ; celles du haut disposent d’une vue sur la mer, tandis que certaines fenêtres du pont principal sont obstruées. Ce détail compte davantage qu’un intitulé de catégorie : le pont supérieur donne surtout une sensation d’ouverture, alors que le pont inférieur privilégie le calme et l’accès direct au couchage après une journée chargée. Le salon intérieur climatisé permet de s’isoler quand la chaleur tombe sur le pont. Dehors, les solariums à l’avant et à l’arrière servent à sécher une combinaison, lire entre deux plongées ou regarder les lumières d’un atoll disparaître. La nuit, le bateau devient plus silencieux, mais pas immobile : ventilation, groupes et clapot rappellent que l’on dort sur une machine qui continue sa route.
Cabine double, pont inférieur
Cabine double, pont principal
Cabine triple, pont inférieur
Cabine twin, pont supérieur
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Les croisières relevées embarquent et débarquent à l’aéroport de Malé, avec transfert entre l’aéroport, le dhoni et le Blue Force 3 inclus. Le transfert se fait par le bateau auxiliaire jusqu’au navire principal, où ont lieu l’installation et les briefings de départ. Le débarquement de la route classique se fait le matin à l’aéroport de Malé. Pour éviter de faire dépendre une semaine de plongée d’une correspondance serrée, mieux vaut arriver la veille.
Plan du bateau
- Année de rénovation
- 2018
- Longueur
- 42 m
- Largeur
- 8,7 m
- Passagers maximum
- 26
- Cabines
- 12
- Salles de bain
- 12
- Moteurs
- 2 × 850 ch Caterpillar
- Vitesse de croisière
- 12 nœuds
- Site internet
- blueforcefleet.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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