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Croisières · Maldives

Princess Ulua, le safari maldivien en bois où la plongée passe avant le reste

Ce qui rend ce bateau unique

  • Ce yacht en bois construit aux Maldives en 2019 embarque jusqu’à 22 passagers dans 11 cabines.
  • Le dhoni de plongée sépare les moteurs, le matériel et les mises à l’eau du bateau principal.
  • Les guides encadrent quatre à cinq plongeurs et la croisière demande au minimum 40 plongées ainsi qu’un niveau AOWD ou équivalent.
  • La route de huit jours et sept nuits relie Malé aux atolls de Malé Nord et Sud, Ari et Vaavu, avec une navigation souple selon les conditions et la faune.

L’invitation

Le Princess Ulua s’adresse à ceux qui veulent plonger dans les atolls centraux sans renoncer à un vrai espace de vie entre deux immersions. Son intérêt tient surtout au duo yacht-dhoni : le bateau principal garde ses salons, son pont soleil et ses cabines en ordre, tandis que le dhoni porte le compresseur et le matériel jusqu’aux récifs. Sous l’eau, la route vise les passes, les thilas et les stations de nettoyage où peuvent apparaître requins, raies manta et requins-baleines. Au-dessus, les kayaks, le paddle, le jacuzzi et les débarquements sur des îles désertes occupent les heures où l’on ne plonge pas. Ce n’est donc pas un bateau spartiate de passionnés venus seulement dormir entre deux plongées. C’est un safari maldivien confortable, avec assez d’activités pour un accompagnant non plongeur et une organisation pensée pour que le plongeur n’ait pas à déplacer son équipement chaque matin.

Monter à bord

Le Princess Ulua est un yacht en bois construit aux Maldives en 2019 : il a davantage le caractère d’une maison de croisière locale que celui d’un simple support de plongée. Les espaces communs sont répartis entre un salon intérieur, un bar-restaurant et des zones extérieures où l’on peut manger ou s’allonger. Le bois et l’aménagement soigné donnent une impression de yacht privé, mais la vie à bord reste collective : on se retrouve vite au bar après la plongée, au restaurant aux repas, puis sur le pont supérieur quand le bateau navigue. Le moteur diesel unique s’entend forcément depuis le bord ; en contrepartie, la circulation est simple et les espaces de vie sont plus généreux que sur beaucoup de bateaux de plongée. Le dhoni de plongée permet surtout de garder cette séparation utile : les blocs, les combinaisons mouillées et les retours de plongée restent à l’arrière, pas au milieu du salon.

L’ambiance à bord

La vie à bord repose sur un équipage de 15 personnes pour un maximum de 22 passagers. Ce rapport se sent surtout dans les petites tâches qui comptent après une plongée : l’équipement reste installé pendant le séjour, les serviettes sont changées chaque jour et les collations apparaissent sans qu’il faille organiser la cuisine soi-même. Le groupe se forme vite, parce que les mêmes personnes se retrouvent au briefing, sur le dhoni, au déjeuner puis autour du bar. Le soir peut rester calme dans le salon avec l’écran géant et la musique, ou s’animer autour d’un dîner maldivien, d’une pêche traditionnelle depuis le bateau ou d’une soirée sur la plage. L’équipage parle anglais et maldivien. Il joue un rôle très concret dans la semaine : transférer les plongeurs, tenir le bateau propre, servir les repas et faire fonctionner une routine où chacun peut se concentrer sur la prochaine mise à l’eau.

Les sites qu’on plonge

La croisière standard dure huit jours et sept nuits, avec départ et retour à Malé, sur les atolls de Malé Nord, Malé Sud, Ari et Vaavu. Barracuda Giri descend jusqu’à -30 m autour de trois pinacles où les barracudas, fusiliers, thons et carangues forment le décor. Banana Reef mêle relief corallien coloré, requins de récif, raies aigle et poissons-scorpions. À Mushimasmigili Marine Reserve, les requins gris patrouillent un récif isolé, jusqu’à -30 m. Dhonkalo est un poste d’attente peu profond pour les raies manta venues aux stations de nettoyage. Maamigili et Maamigili Beiyru, à -30 m, donnent une chance de chercher raies manta et requins-baleines dans le bleu. Kudarah Thila Marine Reserve atteint -30 m sur un pinacle percé de failles et de surplombs. Guraidhoo Marine Reserve et Myaru Kandu Marine Reserve, ce dernier jusqu’à -30 m, concentrent la faune dans les passes. Foththeyo Kandu descend jusqu’à -40 m, entre cavernes et coraux mous jaunes, avec thons et requins. Dhigalhi Haa Marine Reserve, Dhonfanu et Dhigu Thila vont jusqu’à -30 m sur des pinacles soumis au courant. Fushifaru Thila Marine Reserve atteint -35 m et possède des stations de nettoyage à raies manta. Les sites exacts restent flexibles selon la météo, les migrations et les décisions du capitaine.

Ce qu’on croise sous l’eau

La route est dominée par les animaux de pleine eau et les grands poissons de récif. Fusiliers, napoléons, requins gris de récif, requins corail, tortues de mer, barracudas, raies aigle, thons, carangues et murènes reviennent sur plusieurs sites, avec les bancs qui se resserrent dans les passes quand le courant pousse la nourriture. Les raies manta sont relevées sur sept sites, notamment autour des stations de nettoyage de Dhonkalo et de Fushifaru Thila Marine Reserve ; elles peuvent aussi apparaître à Maamigili et Maamigili Beiyru. Les requins-baleines sont recherchés à Maamigili et Maamigili Beiyru, dans le grand bleu, sans garantie de rencontre. Myaru Kandu Marine Reserve peut réserver un requin-marteau, tandis que Foththeyo Kandu ajoute la possibilité de voir thons, requins gris, requins à pointes blanches et requins à pointes argentées. Certaines espèces donnent une raison précise de choisir un site : le thon à dents de chien à Myaru Kandu, la tortue imbriquée à Dhigu Thila, la carangue géante à Kudarah Thila, le corail mou et les gorgones à Dhigalhi Haa, ou la raie pastenague à Fushifaru.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Les guides travaillent sur des palanquées de quatre à cinq plongeurs, un format assez réduit pour suivre un groupe dans une passe ou sur un thila sans transformer le briefing en consigne générale. Les briefings précèdent chaque sortie et l’organisation est adaptée au site, au courant et au niveau du groupe. L’anglais et le maldivien sont les langues de l’équipage. Le niveau demandé est AOWD ou équivalent, avec au minimum 40 plongées : ce n’est pas une croisière destinée à une première expérience ou à quelqu’un qui reprend après quelques plongées. La sécurité annoncée comprend l’équipement de premiers secours et l’oxygène à bord et sur les annexes. Les qualifications individuelles des guides, la présence d’un défibrillateur et la procédure de rappel ne sont pas détaillées. Le courant des passes et les plongées dérivantes demandent surtout de savoir écouter le briefing, tenir sa palanquée et remonter avec son parachute quand le guide le demande.

Le pont de plongée et le matériel

La plongée se fait depuis un dhoni dédié, l’Ulua Hunter, qui transporte les blocs et le matériel jusqu’aux sites. Le bateau dispose d’un pont de plongée, de compresseurs, de blocs de 12 litres et des plombs inclus dans la croisière. Les blocs de 15 litres et la location de matériel sont en supplément ; le nitrox l’est également. Le bateau accepte les plongées loisir mais pas la plongée technique. Le dhoni de 37 pieds sert aux mises à l’eau et aux récupérations près des récifs ; une annexe rapide de 22 pieds prend le relais pour les débarquements et certaines activités. Les équipements sont installés le premier jour puis démontés à la fin du séjour, ce qui évite de porter un bloc entre chaque sortie. Les informations disponibles ne donnent pas le matériau des blocs, le type de raccord DIN ou étrier, ni la présence d’un bac photo ou d’une douche chaude dédiée au retour. Les plongeurs qui utilisent un matériel précis doivent donc prévoir leur propre organisation.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le Princess Ulua offre plusieurs façons de ne rien faire, ce qui est parfois la meilleure récupération. Les transats du pont soleil prennent le relais du dhoni, tandis que les salons extérieurs permettent de rester à l’ombre avec une boisson ou un livre. Le jacuzzi, les fauteuils de massage des pieds, les kayaks et les deux planches de stand up paddle occupent les après-midis où la navigation s’étire. Le bateau prévoit aussi des débarquements sur des bancs de sable et des îles inhabitées, avec snorkeling, pêche locale et barbecue selon le programme. Les longs déplacements entre atolls ne sont donc pas seulement du temps perdu : ils servent à sécher le matériel, manger, parler de la dernière plongée et regarder le paysage passer depuis le pont supérieur. Les non-plongeurs disposent de suffisamment d’activités pour ne pas subir le rythme des immersions.

Une journée à bord

Une journée commence parfois avant le lever du soleil, quand le bateau termine une navigation et que le café est déjà prêt. Le premier briefing mène à la plongée du matin, puis viennent le petit-déjeuner, le temps de surface et une nouvelle sortie quand le site suivant est atteint. Le déjeuner s’intercale entre les immersions ; l’après-midi alterne navigation, snorkeling, plage ou troisième plongée selon le programme. Certaines journées comportent deux plongées, d’autres trois, avec une plongée de nuit prévue sur l’itinéraire et parfois une sortie nocturne dédiée aux mantas. Les navigations peuvent durer plusieurs heures entre deux zones : elles donnent le temps de manger, de rincer son matériel et de s’allonger au soleil avant le briefing suivant. En fin de journée, les collations arrivent au bar, puis le dîner. Les dernières soirées peuvent se passer sur une île avec barbecue, autour d’une pêche traditionnelle ou sur le pont soleil, une fois les blocs rangés et les combinaisons suspendues.

Ce qu’on mange à bord

La table suit une cuisine de bord capable de passer de l’Asie à l’Inde, aux recettes maldiviennes et aux plats européens. Le chef prépare trois repas par jour, avec des collations entre les plongées ; fruits, légumes, poisson, viande et poulet peuvent entrer dans les menus. Le petit-déjeuner arrive après la première séquence de plongée ou avant une matinée plus calme, puis le déjeuner reprend sa place entre deux sorties et le dîner clôt la journée, parfois après une plongée de nuit. C’est important sur une croisière où l’on consomme beaucoup d’énergie : une assiette chaude et simple au bon moment vaut mieux qu’un repas sophistiqué servi quand tout le monde pense déjà à retourner à l’eau. Les régimes végétarien, végétalien, sans lactose et sans gluten peuvent être préparés sur demande préalable. Une soirée barbecue sur une île déserte apporte un vrai changement de décor à la table du bord.

Les nuits en mer

Les 11 cabines ont la climatisation individuelle, une salle de bains privative, une télévision, un minibar, un coffre-fort et un sèche-cheveux. Les Standard Cabins et les Family Cabins se trouvent sur le pont inférieur ; les premières accueillent deux personnes, les secondes peuvent en recevoir trois avec un lit queen-size et un lit simple. Les Seaview Suites occupent les ponts principal et supérieur, avec une configuration en lit double ou lits séparés selon la cabine. Ce sont des nuits de bateau confortables, conçues pour récupérer après les plongées plutôt que pour vivre dans la cabine. La climatisation limite la chaleur humide des Maldives, et les serviettes sont renouvelées chaque jour. Selon l’emplacement, on dormira davantage dans le ronronnement du bateau ou avec une présence plus nette du moteur : le pont inférieur est pratique et plus économique en espace, tandis que les suites offrent surtout de la lumière et une vue dégagée.

Cabine standard

Cabine famille

Suite vue sur mer

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs et les retours se font à Malé, avec prise en charge à l’aéroport international de Velana. Le transfert collectif entre l’aéroport et le bateau est prévu à l’arrivée et au retour ; un membre de l’équipe attend les passagers avec un panneau Princess Ulua, puis le trajet jusqu’au bateau prend environ 30 minutes. Les voyageurs qui choisissent un transfert privé l’organisent séparément. Les vols internationaux arrivant souvent tard, une arrivée la veille laisse une marge utile en cas de retard et évite de commencer la croisière dans la course.

Année de construction
2019
Longueur
37,3 m
Largeur
10,6 m
Passagers maximum
22
Cabines
11
Moteurs
1 × 640 ch diesel
Annexes (RIB)
1 × 11,3 m dhoni de plongée/vedette rapide et 1 × 6,7 m annexe/vedette rapide
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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