Français
DivingDeal.com

Croisières · Seychelles

Basilisk, le petit explorateur des Seychelles lointaines

Ce qui rend ce bateau unique

  • Ce catamaran d'expédition accueille au maximum six plongeurs, avec des croisières conçues pour s'adapter au niveau et aux envies du groupe.
  • Le Basilisk relie les îles granitiques, les Amirantes et l'atoll d'Astove sur des itinéraires de 9 à 15 jours.
  • Deux annexes servent aux plongées, aux excursions et aux débarquements, dont un SAFEBoat de 7,6 m équipé pour les longues sorties.
  • La plongée se fait à l'air uniquement, avec un guide pour six plongeurs au maximum et un minimum de 50 plongées au niveau AOWD ou équivalent.

L’invitation

Le Basilisk est un bateau pour ceux qui veulent aller plus loin que les sites proches de Mahé sans embarquer sur une grosse unité. Sa capacité de longue navigation ouvre les portes d'Astove et des Outer Islands, des secteurs rarement accessibles autrement, mais son petit nombre de passagers garde la croisière à taille humaine. Le programme peut être ajusté aux envies du groupe et aux conditions de mer. On vient chercher des tombants, des épaves, des récifs granitiques et des rencontres pélagiques, avec assez de place sur le pont pour vivre entre deux plongées sans se marcher dessus. Les itinéraires ne se limitent pas à la bouteille : kayak, snorkeling, sorties à terre et observation des oiseaux, des dauphins ou des baleines trouvent naturellement leur place autour des plongées. Le Basilisk convient surtout aux plongeurs autonomes, déjà à l'aise avec leur matériel et avec l'idée d'un bateau d'expédition plutôt que d'un hôtel flottant.

Monter à bord

Le Basilisk a commencé sa vie comme bateau de pêche commerciale dans l'Atlantique Nord, avant de passer par la recherche marine puis d'être transformé en yacht d'expédition en 2015. Cela se sent dans sa conception : ce n'est pas une coque dessinée pour le seul confort, mais un bateau construit pour travailler, transporter et rester longtemps loin d'un port. L'aluminium, les larges espaces de pont et la circulation sur plusieurs niveaux donnent une impression de plateforme pratique plus que de navire de plaisance. Le groupe se retrouve vite, parce que six passagers seulement partagent les espaces communs. Le pont arrière est le centre de la vie à bord : on y range le matériel, on y revient après la plongée et on y prend la plupart des repas sous l'auvent. Le salon climatisé offre un repli plus calme. Les déplacements entre les niveaux se font par des échelles de navire : il faut donc être stable sur ses jambes, surtout avec le roulis et en revenant de l'annexe.

L’ambiance à bord

Avec cinq à six membres d'équipage pour six passagers, le Basilisk fonctionne dans une proximité que les grands bateaux ne peuvent pas offrir. Le guide, les marins et l'équipe de service se croisent toute la journée entre le pont de plongée, les repas, les annexes et la navigation. Le groupe se forme vite : après quelques mises à l'eau, chacun connaît le rythme des autres, celui qui prépare son appareil photo avant le café et celui qui reste au soleil jusqu'au prochain briefing. Le soir, les histoires remontent avec les cartes mémoire et les rencontres du jour. Le fly deck sert aux boissons et aux couchers de soleil, tandis que le pont arrière garde le côté pratique et collectif de la croisière. L'anglais, le français et le créole sont parlés à bord. Les excursions à terre peuvent apporter une autre dimension au voyage : tortues terrestres, plages isolées, forêts et rencontres avec des scientifiques font partie des programmes proposés selon l'itinéraire.

Les sites qu’on plonge

À Astove Atoll, le récif affleurant bascule sur un tombant qui descend au-delà de la plongée loisir, avec une profondeur maximale indiquée à -40 m. C'est le secteur des tortues vertes et des grands requins, avec la possibilité de croiser un requin-bouledogue ou un requin-marteau. Au large de Mahé, l'Ennerdale Wreck repose jusqu'à -30 m : cet ancien pétrolier britannique de 62 000 tonnes est devenu un récif artificiel où se concentrent mérous, murènes géantes, raies aigles et requins nourrices. Le Dredger Wreck, également à -30 m, offre une épave plus compacte, colonisée par rascasses, poissons-pierres, murènes et carangues. Twin Barges, à -26 m au large de Bel Ombre, aligne deux barges coulées volontairement ; on y cherche notamment pieuvres, poissons-porcs-épics et carangues à gros yeux. L'Aldebaran Wreck descend jusqu'à -40 m et abrite poissons-chauves-souris, murènes et raies pastenagues. À Cap Matoopa, le récif granitique atteint -24 m, avec ses structures complexes et le passage possible de grands pélagiques, dont raies mantas et requins corail. Les départs comprennent des expéditions de 9 jours et 8 nuits, des itinéraires de 10 jours et 9 nuits entre Mahé, Astove et Eden Island, ainsi qu'une expédition de 15 jours et 14 nuits au départ et au retour d'Eden Island.

Ce qu’on croise sous l’eau

Sur cette route, les carangues, les murènes géantes, les rascasses, les mérous, les fusiliers et les poissons-chauves-souris reviennent d'un site à l'autre. Les raies aigles et les raies pastenagues appartiennent aussi au décor régulier, comme les rascasses volantes et les vivaneaux jaunes. Mais chaque épave ou chaque récif garde sa propre raison d'y descendre. À Cap Matoopa, une raie manta ou un requin corail peut transformer une plongée de récif granitique en rencontre pélagique ; une squille se mérite plutôt dans les anfractuosités. À Astove Atoll, le tombant ouvre la porte aux gros requins, notamment au requin-bouledogue et au requin-marteau. L'Ennerdale Wreck concentre les requins de récif et les requins nourrices autour de la structure. Twin Barges ajoute une faune plus discrète : pieuvre, poisson-porc-épic, poisson-ange et poisson-perroquet. Les animaux ne sont pas promis à chaque immersion ; le relief, le courant, la lumière et la patience font la différence.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Un guide accompagne au maximum six plongeurs. Les briefings détaillent le site, la navigation et les points de sécurité, puis le guide reste avec le groupe pour l'orientation et l'observation, sans remplacer l'autonomie de chacun. Le niveau demandé est AOWD ou équivalent, avec au moins 50 plongées. Une plongée de contrôle permet de vérifier la flottabilité et de reprendre ses repères dans un environnement nouveau, mais aucune formation de plongée n'est dispensée à bord. Les plongeurs doivent savoir préparer leur plongée, gérer leur air et rester avec leur binôme. La sécurité repose aussi sur un équipement complet : oxygène de secours, radeaux, gilets, radios, AIS, téléphone satellite et balises de détresse sont présents à bord. L'équipage est formé aux situations d'urgence et entretient régulièrement ses certifications. Les conditions de mer ou les préoccupations du guide peuvent conduire à limiter une plongée ; le capitaine garde la décision finale sur la route et les sites.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée se trouve sur le niveau inférieur, près de la salle technique et des racks à blocs. Deux compresseurs Coltri remplissent les bouteilles à l'air ; le nitrox n'est pas disponible. Les blocs sont en acier de 12 litres, et il faut venir avec son équipement personnel : la location de matériel de plongée n'est pas proposée comme service normal. Les plombs, ceintures et pavillons de palier sont fournis. Deux bacs d'eau douce séparés permettent de rincer le matériel, dont un espace réservé aux appareils photo. La plongée se fait depuis l'annexe principale, un SAFEBoat de 7,6 m propulsé par deux moteurs Honda de 136 chevaux, équipé d'un GPS et d'un sondeur. Un petit semi-rigide Highfield de 3,6 m sert aux autres déplacements. Les annexes sont donc au cœur de chaque plongée : elles amènent le groupe sur le site et reviennent le chercher après la sortie. Il faut être capable d'y monter et d'en descendre avec son équipement.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le grand pont arrière est l'endroit utile : ombre, table, espace pour le matériel et assez de place pour s'allonger sans bloquer le passage. C'est là que les appareils photo sèchent, que les palmes attendent la prochaine mise à l'eau et que les conversations reprennent avant le briefing suivant. Le salon climatisé, avec ses canapés profonds et ses fenêtres ouvrantes, sert de refuge quand le soleil devient trop lourd ou pendant la navigation. Plus haut, le fly deck offre du soleil, de l'ombre et un point de vue dégagé sur la mer. Il devient aussi un poste d'observation lorsque le bateau avance : dauphins, oiseaux marins et parfois grands animaux peuvent apparaître avant même l'arrivée sur le site. Les kayaks et les sorties à terre donnent une autre façon d'occuper un après-midi sans plongée. Ici, le temps libre reste lié à l'environnement, pas à une salle de loisirs fermée.

Une journée à bord

La journée commence avant que la chaleur ne s'installe, avec le café et la préparation du premier équipement sur le pont arrière ou le ponton de plongée. Le briefing vient avant la mise à l'eau depuis le SAFEBoat. Après la première sortie, le bateau récupère les plongeurs, le matériel est rincé et un repas ou une collation laisse le temps de refaire surface avant le site suivant. Les croisières prévoient généralement trois à quatre plongées par jour, avec des plongées de nuit lorsque les conditions et l'itinéraire le permettent. Entre deux immersions, le Basilisk peut naviguer vers un autre récif, une épave ou une île ; le salon sert alors à se reposer, tandis que le fly deck devient un poste d'observation. La plongée de nuit change complètement les épaves et les récifs : murènes, pieuvres et animaux dissimulés pendant le jour prennent le relais. Après le dernier retour, le repas se prolonge souvent sur le pont arrière, puis chacun gagne sa cabine avec le bruit régulier du bateau en fond.

Ce qu’on mange à bord

La cuisine mélange plats occidentaux et recettes locales, servis selon les repas en buffet ou à l'assiette. Les produits sont préparés à bord et les besoins alimentaires peuvent être pris en compte si l'équipage est prévenu à l'avance. La table sert surtout à remettre la machine en route entre deux immersions : un repas complet, puis une collation, puis de nouveau quelque chose à manger quand la journée de plongée s'étire. Deux snacks sont prévus chaque jour, avec eau, jus, café et thé. Les repas sont servis le plus souvent sur le grand pont arrière ombragé, autour de la table en bois rouge, avec le matériel photo et les combinaisons à proximité. C'est une organisation adaptée à une croisière où l'on sort de l'eau plusieurs fois, sans transformer chaque retour de plongée en cérémonie. Les boissons alcoolisées et les sodas ne font pas partie du service courant.

Les nuits en mer

Les trois cabines doubles sont séparées les unes des autres, deux dans les flotteurs inférieurs et une sur le pont principal. Cette disposition donne davantage d'intimité qu'une coursive classique : le voisinage ne se rappelle pas à chaque ouverture de porte. Les lits doubles se transforment en lits jumeaux, et chaque cabine possède une salle d'eau avec une grande douche vitrée, des toilettes à eau douce et des rangements suffisants pour une croisière de plusieurs jours. La climatisation se règle individuellement, avec ventilateur, éclairage de lecture et prises USB. La cabine du pont principal peut aussi recevoir l'air extérieur par deux fenêtres protégées d'une moustiquaire. La nuit, le Basilisk reste un bateau d'expédition : les moteurs et les mouvements de la mer ne disparaissent pas derrière une isolation d'hôtel. En échange, chaque couchette garde son espace et sa salle d'eau, et le pont arrière permet de sortir prendre l'air dès le réveil.

Cabine double

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs et retours se font selon l'itinéraire depuis Eden Island, à Mahé, ou entre Mahé et Astove pour les expéditions de 10 jours. Les transferts entre l'aéroport ou un hôtel et le bateau ne sont pas inclus. Pour une arrivée sans stress, il est conseillé de dormir la veille à proximité du point d'embarquement ; les correspondances aériennes gagnent aussi à laisser une marge après le retour du navire.

Ce que le bateau fait pour l’océan

Le Basilisk a été équipé de systèmes destinés à réduire sa consommation et ses rejets : production électrique solaire, traitement anaérobie des eaux noires, stockage des eaux grises et deux dessalinisateurs à osmose inverse. Le bateau utilise autant que possible des produits d'entretien moins agressifs. Ces choix sont cohérents avec ses longues navigations vers des secteurs isolés, où l'eau, le carburant et le traitement des déchets ne peuvent pas être considérés comme illimités. La conception issue d'un ancien bateau de travail a aussi été conservée dans une logique d'autonomie et de sobriété plutôt que de consommation à quai.

Année de construction
2004
Année de rénovation
2015
Longueur
27,4 m
Largeur
9,1 m
Passagers maximum
6
Cabines
3
Moteurs
2 × Cummins NTA855 400 ch
Annexes (RIB)
1 × SAFEBoat 25 (7,6 m) avec 2 Honda de 136 ch, GPS, échosondeur ; 1 × Highfield RIB (3,6 m) avec Honda de 20 ch, échosondeur
Une question sur cette croisière ?

Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

Envisager un voyage entier et les vols ? Parlez-en avec Edith

Marina est une IA. Certains liens sont affiliés : commission possible pour DivingDeal, sans surcoût pour vous. La réservation se conclut avec le partenaire.

Poursuivez votre exploration