Croisières · Équateur
Galaxy Diver III — un bateau fait pour plonger aux Galápagos
Ce qui rend ce bateau unique
- Un bateau en bois conçu pour des croisières de plongée dans l’archipel.
- La croisière dure 8 jours et 7 nuits, avec 19 plongées prévues au total.
- Le programme consacre 12 plongées à Darwin et Wolf, les secteurs les plus éloignés de la route.
- Nitrox gratuit pour les plongeurs certifiés, blocs de 12 litres et plombs inclus.
- La plateforme de plongée dispose de postes individuels, de douches pour plongeurs et d’un espace photo.
L’invitation
Le Galaxy Diver III s’adresse à ceux qui viennent aux Galápagos pour plonger, pas à ceux qui cherchent d’abord un yacht de promenade. Son itinéraire de huit jours relie Santa Cruz, Wolf, Darwin, Fernandina, Isabela et Santiago, avec douze plongées concentrées autour de Darwin et Wolf. C’est là que le bateau prend son sens : il sert de base mobile pour atteindre les secteurs les plus éloignés de l’archipel, sans transformer les journées en longs transferts terrestres. À bord, tout est organisé autour de la mise à l’eau, du retour sur le pont et du rinçage du matériel. Le choix est simple : venir chercher une vraie semaine de plongée aux Galápagos, avec jusqu’à quatre immersions certaines journées, puis retrouver un salon, un solarium et un jacuzzi entre deux sorties.
Monter à bord
Le Galaxy Diver III est un bateau en bois construit pour accueillir des plongeurs, avec une circulation pensée autour d’une plateforme dédiée. On monte à bord pour un navire compact plutôt que pour un grand hôtel flottant : le matériel trouve sa place sur des stations individuelles et la zone de plongée reste le centre de la vie quotidienne. À l’intérieur, le salon arrière ouvre largement sur la mer par ses fenêtres ; on y trouve une télévision, un lecteur DVD, une petite bibliothèque et des jeux de société. Le bar est installé juste à côté de la salle à manger. Les espaces extérieurs montent jusqu’au solarium, où les chaises longues et les vues dégagées prennent le relais dès que le bateau navigue. La construction en bois donne au navire un caractère plus marin et moins impersonnel qu’un catamaran moderne.
L’ambiance à bord
Le Galaxy Diver III forme un petit groupe où l’on finit vite par reconnaître les visages, les habitudes de mise à l’eau et les sacs photo. L’équipage est décrit comme disponible et très travailleur, avec une attention réelle aux demandes concrètes de la journée. Les guides connaissent bien les îles et prennent le temps de montrer ce qui se passe autour des plongeurs, au lieu de réduire les sorties à une simple descente et une remontée. L’anglais et l’espagnol sont parlés à bord. Le soir, la vie se déplace naturellement vers le salon, le bar ou le pont supérieur : on parle de la visibilité, du courant, des animaux aperçus et de la plongée du lendemain. Ce n’est pas une ambiance de grand navire ; la proximité de l’équipage fait partie de l’expérience.
Les sites qu’on plonge
La croisière part et revient à Baltra, sur huit jours et sept nuits, avec 19 plongées au total, dont douze autour de Darwin et Wolf. Après la plongée de contrôle à Baltra, la route passe par Punta Carrion, puis gagne Wolf Island pour Shark Bay, La Banana, La Ventana Islet et El Derrumbe. Darwin Island suit avec El Arenal et The Darwin’s Tower, avant un nouveau passage par El Derrumbe, Shark Bay et El Arenal. La route redescend ensuite vers Vicente Roca Point et Douglas Cape, puis continue vers Cousin Rock et les Highlands de Santa Cruz. Les sites sont nommés, mais aucune profondeur vérifiée ni description détaillée de leur relief n’est fournie ici : il serait faux d’ajouter un chiffre ou de promettre un animal précis à chaque mise à l’eau. L’itinéraire peut changer selon la météo et les conditions.
Ceux qui vous mettent à l’eau
L’encadrement est organisé sur une base d’un guide pour huit plongeurs. Les guides parlent anglais et espagnol, et les briefings structurent les sorties avant chaque mise à l’eau. Le niveau demandé est l’AOWD ou un équivalent, avec un minimum de 50 plongées : le Galaxy Diver III vise donc des plongeurs déjà à l’aise dans l’eau et capables de suivre un rythme soutenu. Le programme peut compter jusqu’à quatre plongées certaines journées, ce qui demande de gérer correctement son air, son lestage et sa récupération. Les informations disponibles mentionnent une organisation de sécurité complète à bord, mais ne détaillent pas l’équipement médical ni les procédures de rappel. Le guide reste le point de référence pour le briefing, la palanquée et la conduite de la plongée.
Le pont de plongée et le matériel
La plateforme de plongée est équipée de stations dédiées pour le matériel personnel, d’un espace de rangement et de douches chaudes pour plongeurs. Les blocs de 12 litres et les plombs sont inclus ; des blocs de 15 litres sont disponibles en supplément. Le gonflage est assuré par un compresseur LW450 annoncé à 450 litres par minute. Le Nitrox est gratuit pour les plongeurs certifiés, et des adaptateurs DIN sont disponibles. Deux annexes servent aux mises à l’eau et aux récupérations, avec des tenders dédiés à la plongée. Les photographes disposent d’une station photo et de bacs séparés pour le rinçage des appareils sous-marins. La location de l’équipement est proposée en supplément. Le bateau n’est pas présenté comme adapté à la plongée technique.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le solarium du pont supérieur est l’endroit le plus évident pour s’étendre, regarder le relief volcanique défiler et laisser sécher la combinaison. Le jacuzzi portable sert surtout à récupérer après la sortie, pas à occuper une journée entière. À l’intérieur, le salon arrière offre de l’ombre, des fenêtres ouvertes sur la mer, une bibliothèque et des jeux de société ; le bar est juste à côté. Les temps de navigation se passent donc entre ces deux ambiances : dehors quand le vent et la lumière invitent à rester sur le pont, dedans lorsque l’on veut s’allonger au calme. Les excursions terrestres prévues par l’itinéraire complètent les plongées, sans faire perdre au bateau sa fonction première de plateforme de plongée.
Une journée à bord
La semaine commence par l’embarquement à Baltra et une plongée de contrôle à Santa Cruz. Le lendemain, deux plongées sont prévues à Punta Carrion avant la navigation vers Wolf. Les journées de Wolf et Darwin portent le rythme le plus dense, avec quatre plongées : Shark Bay, La Banana, La Ventana Islet, El Derrumbe, El Arenal et The Darwin’s Tower se répartissent sur ces sorties. La route quitte ensuite Darwin et Wolf pour deux plongées autour de Fernandina et Isabela, puis deux autres vers Santiago et Santa Cruz. Entre les mises à l’eau, le matériel reste sur sa station, les appareils passent par les bacs de rinçage et les repas s’intercalent avec la navigation. Aucun horaire précis de réveil ou de briefing n’est imposé ici ; seul l’ordre des plongées et des déplacements est établi.
Ce qu’on mange à bord
La table alterne cuisine locale et cuisine occidentale, avec un service à l’assiette ou sous forme de buffet selon le repas. Les journées de plongée sont couvertes par une pension complète, avec eau potable, café, thé et en-cas disponibles à bord. Les régimes végétarien, végétalien et sans gluten peuvent être pris en compte lorsqu’ils sont signalés à l’avance. La cuisine a ici un rôle pratique : entre plusieurs immersions, il faut manger sans alourdir la journée ni perdre du temps à terre. Le repas devient aussi le moment où le groupe se retrouve au complet, après les briefings, les mises à l’eau et les rinçages de matériel. Les boissons alcoolisées et les spiritueux ne font pas partie du service inclus.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans huit cabines réparties entre les ponts inférieur, principal et supérieur. La cabine Twin du pont inférieur offre 13 m² ; la Matrimonial du pont principal, 15 m² ; les cabines convertibles Matrimonial ou Twin atteignent 18 m² selon leur emplacement. Le choix se fait donc entre une cabine double, une cabine à lits séparés ou une configuration modulable, avec salle de bains privée, climatisation, rangements et prises pour recharger les appareils. Certaines cabines disposent de grandes fenêtres donnant une vue panoramique sur l’océan. Après une journée chargée, le point important reste la salle de bains avec douche chaude et froide, ainsi que le sèche-serviettes. Les cabines sont fonctionnelles, sans chercher à devenir des suites : on y dort, on range le sac de plongée et l’on repart sur le pont.
Cabine twin
Cabine Matrimonial
Cabine twin Matrimonial ou
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Le Galaxy Diver III part et revient à Baltra, sur l’île de Santa Cruz. Un transfert de groupe programmé entre l’aéroport et le bateau est inclus à l’aller comme au retour ; un transfert privé est proposé séparément. Les vols doivent être organisés pour rejoindre la fenêtre d’embarquement du groupe. Arriver la veille reste le choix le plus prudent pour absorber un retard de vol avant de commencer la croisière.
Ce que le bateau fait pour l’océan
Le Galaxy Diver III appartient à une flotte qui utilise une peinture écologique certifiée, annoncée comme sans effet nocif pour la mer. Les navires de la flotte disposent de systèmes de traitement des eaux noires et des eaux de cale, utilisent des produits de nettoyage biodégradables et ont supprimé les plastiques à usage unique à bord. L’éclairage basse consommation par LED participe aussi à la réduction de l’énergie consommée. Ces engagements sont présentés comme des mesures appliquées à l’ensemble de la flotte, donc au Galaxy Diver III.
- Année de construction
- 2007
- Longueur
- 35 m
- Largeur
- 7,6 m
- Passagers maximum
- 16
- Cabines
- 8
- Moteurs
- 2 × Cummins, 455 ch chacun
- Annexes (RIB)
- 2
- Site internet
- galaxycruises.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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