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Plongée Mer de Cortez : îles, épaves et grands pélagiques

Des otaries de Californie à Los Islotes, des épaves à dix-huit mètres et des raies mobula près de Punta Lobos composent une plongée entre îles et courants.

Ce qui rend cette destination unique

  • Otaries de Californie autour des îlots rocheux de Los Islotes
  • Salvatierra Wreck posé à dix-huit mètres dans le canal
  • Raies mobula rassemblées près de Punta Lobos
  • Jardins d’anguilles jardinières face à Isla Ballena
  • Pinacle balayé par le courant à La Reynita
  • Grottes, surplombs et perroquets endormis à San Rafaelito
  • Épaves artificielles du Fang Ming Wreck jusqu’à vingt et un mètres

Présentation

La mer de Cortez n’est pas une station de plongée ramassée autour d’un seul port, mais un vaste bassin d’îles, de récifs côtiers et de secteurs ouverts. Le plongeur y passe d’un ferry cargo devenu récif artificiel, comme le Salvatierra Wreck, à un pinacle couvert de poissons, puis à une colonie d’otaries. La destination se choisit donc par archipel ou par base, avec le bateau au centre de l’organisation.

La plongée ici

Sous l’eau, les profils changent nettement d’un secteur à l’autre. Les plateaux sableux de Punta Lobos descendent vers une muraille rocheuse, Isla Ballena associe grottes et jardins d’anguilles jardinières, tandis que La Reynita forme un pinacle entre huit et trente mètres. Les épaves Salvatierra Wreck et Fang Ming Wreck ajoutent des structures à explorer sans pénétration. Les sorties se font du bord sur certains secteurs, mais surtout en bateau dès qu’il faut rejoindre les îles. Le courant reste variable à l’échelle de la destination : San Rafaelito est généralement calme, alors que La Reynita connaît un flux constant et La Reyna des courants parfois marqués. À Swanee Reef, la visibilité peut atteindre quinze à trente mètres, avec une influence possible des marées et du vent. La flottabilité et le positionnement dans le courant comptent davantage que la recherche d’un profil uniforme.

Trois plongées à ne pas rater

La faune sous-marine

La faune mobile donne son relief à la destination. À Los Islotes, les otaries de Californie circulent autour des deux îlots rocheux, au milieu des bancs de poissons et des coraux en coupe dorés. Les récifs abritent aussi Mérou, Vivaneau, murènes vertes, murènes zébrées, murènes à petits points et murènes bijou, ainsi que des pieuvres, des tortues de mer et des poissons de récif tropicaux. Les jardins d’anguilles jardinières d’Isla Ballena se regardent au-dessus du plateau sableux, sans mouvement brusque. À Punta Lobos, les raies mobula forment de grands rassemblements de la fin du printemps à l’été. Les raies, les requins-baleines, les requins-pèlerins et les rencontres avec des mobulas restent toutefois liés au secteur et au passage des animaux, plutôt qu’à un calendrier unique pour tout le bassin.

Les rencontres sous-marines possibles

Quand partir

Les relevés placent la période la plus favorable d’avril à octobre, qui correspond aussi à la mer la plus calme. Cette fenêtre facilite les longues sorties en bateau vers les îles et limite les journées perdues lorsque le programme dépend de l’état de mer. Les pluies sont généralement plus faibles de novembre à juillet, ce qui élargit le choix pour un séjour à terre. La fin du printemps et l’été donnent une raison supplémentaire de viser Punta Lobos pour les raies mobula. En revanche, Los Islotes ferme à la plongée du premier juin au trente et un août afin de laisser les otaries se reproduire dans le calme : il faut donc arbitrer entre cette rencontre et la période des rassemblements de mobulas.

Cette côte est exposée aux échouages de sargasses, dont l’intensité varie fortement d’une année à l’autre.

Niveau requis

Les sites côtiers et peu profonds conviennent aux plongeurs de tous niveaux : Swanee Reef, Isla Ballena ou San Rafaelito permettent de travailler tranquillement sur le récif, les grottes et les épaves sans pénétration. Un plongeur N2 à l’aise en milieu naturel y trouvera sa place. Pour La Reynita, La Reyna et les sorties exposées, un niveau avancé, l’expérience de la dérive et une bonne gestion de la flottabilité sont préférables. Le courant impose de rester attentif au placement, pas seulement à la profondeur.

Sur place

Depuis Paris, Lyon ou Marseille, l’accès combine un vol international vers le nord-ouest du Mexique ou la Basse-Californie, puis une route vers le port ou la ville de départ. La suite dépend entièrement de la sous-zone retenue : Baja California, Baja California Sur, Sonora et Sinaloa ne se rejoignent pas par le même itinéraire. Les îles et les sites éloignés nécessitent ensuite un bateau local. Dans certains parcours, un ferry traverse le golfe entre la péninsule et le continent ; ailleurs, les sorties quotidiennes suffisent. Il faut donc réserver les correspondances avec une marge, plutôt que de traiter la traversée maritime comme un simple transfert hôtelier. Une fois sur place, le centre se rejoint selon la base à pied, en navette ou en taxi depuis un hébergement urbain ou insulaire.

Conseils des plongeurs locaux

La première décision consiste à choisir une seule sous-zone et à lui consacrer le séjour : vouloir traverser toute la mer de Cortez depuis un point d’arrivée transforme les plongées en heures de transit. Une base permettant de retourner vers les mêmes îles ou les mêmes passes donne davantage de souplesse lorsque le vent ou l’état de mer modifie la sortie. Il est utile de demander si chaque secteur se plonge en dérive ou sur mouillage, notamment avant La Reynita et La Reyna. Les départs très fréquentés gagnent à être décalés pour éviter les pics de bateaux autour des ports et des archipels. Le Nitrox prend son intérêt lors des journées de plongées répétées autour d’une même île. Garder une marge dans le programme est essentiel : un planning rigide supporte mal les accès maritimes. Enfin, les règles peuvent changer d’une île ou d’une réserve à l’autre ; elles se vérifient avant la sortie, et Los Islotes doit être exclu du programme du premier juin au trente et un août.

Organiser son séjour

Un séjour de sept à dix jours permet de rester dans une base et d’enchaîner des sorties bateau vers les îles voisines sans transformer le voyage en itinérance permanente. Le séjour à terre convient particulièrement aux plongeurs qui veulent adapter les journées à la mer ; la croisière devient pertinente pour relier des zones éloignées du bassin. Les accompagnants trouveront davantage d’activités dans les villes portuaires et certaines îles que dans les secteurs isolés, principalement tournés vers la plongée.

Une question sur cette destination ?

Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous oriente parmi les destinations, les zones et les pays.

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Carte des sites et centres de plongée à Mer de Cortez

Les centres de plongée de Mer de Cortez

Croisières plongée Mer de Cortez

8 bateaux de croisière desservent Mer de Cortez.

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