Français
DivingDeal.com

Indonésie · Asie

Plongée Bali : épaves, sable noir et dérives

De l’USAT Liberty à trente mètres aux pinacles de Batu Kelebit, Bali juxtapose sable noir, murs coralliens, raies manta et poissons-lunes.

Ce qui rend cette destination unique

  • L’USAT Liberty, épave corallienne accessible depuis la plage
  • Batu Kelebit et ses pinacles jusqu’à soixante mètres
  • Raies manta aux stations de nettoyage de Manta Point
  • Poisson-lune à Crystal Bay entre juillet et octobre
  • Macro-faune du sable noir autour d’Amed et Tulamben
  • Gili Tepekong, canyon et courants réservés aux expérimentés
  • Plongées de nuit à Blue Lagoon
  • Hippocampes pygmées et homard de Wally à Bias Tugel

Pour des sous-titres en français : lancez d’abord la vidéopuis cliquez sur la roueen haut à droite de la vidéo, sélectionnez « Sous-titres », puis « Traduction automatique » et choisissez « Français ».

Présentation

L’USAT Liberty repose à Tulamben, ses cent vingt mètres colonisés par les coraux, tandis que les pentes de sable noir d’Amed se prêtent à la recherche patiente de la petite faune. Plus loin, Nusa Penida ajoute les raies manta, les dérives et les poissons-lunes. Bali ne se découvre donc pas depuis une base unique : le séjour se construit autour de plusieurs côtes, avec des sorties à la journée et des trajets terrestres qui comptent dans le programme.

La plongée ici

La plongée balinaise change nettement d’un secteur à l’autre. À Tulamben, l’USAT Liberty et le Coral Garden offrent des immersions du bord, sur épave, pente corallienne et zones sableuses, généralement dans un courant nul à modéré. Blue Lagoon et Bias Tugel combinent pente, mur et affleurements coralliens, avec une place importante pour la macro et, à Blue Lagoon, les plongées de nuit. Nusa Penida apporte des récifs en pente, des tombants et des dérives : Crystal Bay descend à 45 mètres, Toyapakeh à 40 mètres, avec des courants parfois forts et des thermoclines. La visibilité est souvent bonne sur les sites décrits, mais elle reste variable selon la côte, le vent, les apports côtiers et l’état de mer. Les sorties se font depuis la plage ou en petite embarcation.

Trois plongées à ne pas rater

La faune sous-marine

La petite faune donne son caractère aux pentes volcaniques et aux fonds de sable noir d’Amed, de Tulamben et de Kubu Reefs : nudibranches, crevettes, seiches et poissons de récif demandent une progression lente, lampe en main, plutôt qu’une exploration rapide. À Bias Tugel, les recherches se concentrent sur le homard de Wally et les hippocampes pygmées. Les récifs accueillent aussi tortues de mer, fusiliers, anthias, carangues, barracudas, thons et requins de récif. À Manta Point, les raies manta fréquentent les stations de nettoyage. Le poisson-lune est une rencontre occasionnelle, avec des possibilités signalées entre juillet et octobre à Toyapakeh, et plus particulièrement en août et septembre à Gili Biaha. Ces observations restent liées aux conditions du jour.

Les rencontres sous-marines possibles

Quand partir

La mer est généralement au plus calme de novembre à décembre, période intéressante pour organiser les sorties en bateau et les plongées exposées de Nusa Penida ou des îlots de la côte est. Les pluies sont les plus faibles de mai à novembre, ce qui peut faciliter les déplacements terrestres et les journées consacrées à plusieurs secteurs. Le choix dépend donc du projet : fin d’année pour privilégier une mer plus maniable, période sèche pour limiter les épisodes pluvieux, et juillet à octobre si le poisson-lune fait partie des attentes. Bali reste praticable toute l’année, mais les conditions ne sont pas uniformes entre ses côtes.

Niveau requis

Bali convient aussi bien au N1 ou à l’Open Water sur l’USAT Liberty, Blue Lagoon, Bias Tugel ou Kubu Reefs qu’au plongeur N2-N3 recherchant profondeur, dérive et pélagiques. Les parties profondes des épaves et des tombants demandent naturellement davantage d’expérience. Crystal Bay, Toyapakeh, Gili Mimpang, Gili Biaha et Gili Tepekong sont à envisager avec une bonne maîtrise de la flottabilité, de la profondeur et de la dérive ; le canyon de Gili Tepekong est réservé aux plongeurs avancés. Un brevet Advanced est utile, et le Nitrox prend son sens lors d’un séjour très plongé.

Sur place

Depuis Paris, Lyon ou Marseille, Bali s’atteint par un vol international vers l’aéroport de Denpasar. La suite se fait par la route, et c’est elle qui structure le voyage : rejoindre le nord-est ou le nord depuis Denpasar peut prendre plusieurs heures. Sanur, Amed, Tulamben, Pemuteran et Nusa Penida ne sont pas interchangeables pour l’organisation des plongées. Une fois installé, les secteurs de plage les plus denses se parcourent parfois à pied ; ailleurs, il faut prévoir taxi, transfert ou navette du centre. Pour Nusa Penida, les sorties impliquent une logistique maritime depuis la zone de Sanur. Dormir près du secteur choisi évite de transformer chaque journée en longue rotation routière.

Conseils des plongeurs locaux

La première décision est géographique : Tulamben convient à l’épave et aux immersions très accessibles, Amed au mélange récif-macro, Pemuteran au nord-ouest, tandis que Sanur sert de point de départ vers Nusa Penida et ses mantas et dérives. Un itinéraire multi-zones mérite donc plusieurs nuits par secteur plutôt que des allers-retours depuis le sud. Sur les sites visités à la journée, les premières rotations sont plus confortables ; partir tôt réduit la fréquentation autour de Tulamben, Amed et Nusa Penida. Il serait dommage de consacrer le séjour à l’USAT Liberty sans réserver du temps aux pentes de sable noir et au Coral Garden de Tulamben. Une lampe personnelle est pertinente pour les anfractuosités, les nudibranches et les plongées macro, car le matériel de location peut varier d’un secteur à l’autre. Enfin, les dérives et les îlots exposés se programment en tenant compte de la mer la plus maniable, pas seulement de l’envie de voir un site précis.

Organiser son séjour

Sept à dix jours permettent de relier plusieurs ambiances sans répéter les longs transferts : quelques nuits dans le nord-est pour l’épave, le récif et la macro, puis une étape vers Sanur ou Nusa Penida pour les mantas et les dérives. Pemuteran peut compléter le séjour si le nord-ouest est au programme. Les journées sans immersion trouvent facilement leur place entre temples, villages, plages, snorkeling et promenades. Une excursion culturelle ou une randonnée facile s’intègre mieux avant les vingt-quatre heures précédant le vol retour.

Une question sur cette destination ?

Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous oriente parmi les destinations, les zones et les pays.

Envisager un voyage entier et les vols ? Parlez-en avec Edith

Marina est une IA. Certains liens sont affiliés : commission possible pour DivingDeal, sans surcoût pour vous. La réservation se conclut avec le partenaire.

Carte des hôtels, sites et centres de plongée à Bali

Les centres de plongée de Bali

Les hôtels de Bali

Excursions à Bali : que faire hors plongée ?

Votre dernier jour se passe au sec : on ne plonge pas dans les 18-24 heures qui précèdent le vol le moment idéal pour découvrir la destination autrement.

Notes et avis collectés par Viator et Tripadvisor.

Poursuivez votre exploration