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Croisières · Indonésie

Blue Lotus, le phinisi taillé pour les courants de Komodo

Ce qui rend ce bateau unique

  • Le Blue Lotus propose jusqu’à 23 plongées sur les sites les plus réputés de Komodo.
  • Les croisières partent et reviennent à Labuan Bajo, sur des formats de cinq à sept jours.
  • Deux annexes à moteurs quatre temps servent aux mises à l’eau et aux récupérations sur les sites.
  • Les randonnées guidées à la rencontre des dragons de Komodo font partie du voyage.
  • Le nitrox, les adaptateurs DIN et le sidemount avec une seule bouteille sont disponibles à bord.

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L’invitation

Le Blue Lotus s’adresse à ceux qui viennent à Komodo pour les dérives, les mantas et les pinacles chargés de poissons, pas pour passer une semaine dans une cabine entre deux excursions. Sa taille humaine permet de garder la plongée au centre du voyage, avec un pont conçu pour enchaîner les mises à l’eau et deux annexes capables d’aller chercher les plongeurs là où le courant les dépose. La route rassemble Batu Bolong, Castle Rock, Crystal Rock, les passages dérivants du nord et les sites plus calmes de Siaba. C’est ce contraste qui fait son intérêt : de l’action dans les chenaux, des tortues et de la macro dans les baies abritées, puis une sortie à terre chez les dragons de Komodo. Le bateau ajoute le confort utile après plusieurs immersions, sans perdre le caractère d’un phinisi en bois qui navigue dans un parc national plutôt que dans une marina.

Monter à bord

Depuis le quai, le Blue Lotus se reconnaît à sa silhouette de phinisi, à son gréement et à ses mâts qui prolongent la coque en bois vers le ciel de Komodo. Le bateau a été construit selon la tradition de Sulawesi, mais son aménagement est pensé pour la plongée : on monte directement vers les espaces communs, la terrasse et le pont supérieur, tandis que le pont de plongée reste consacré au matériel et aux départs. La circulation est simple, sans longs couloirs ni étages anonymes. Les salons ombragés, les espaces de repas intérieur et extérieur et le poste d’observation donnent plusieurs façons de regarder les îles passer. En navigation, les moteurs Mitsubishi s’entendent, comme sur tout bateau de ce gabarit ; en échange, la coque reste un vrai bateau d’expédition, capable de rejoindre les sites isolés du parc. Le carré et le pont extérieur sont faits pour vivre dehors, avec le vent, les odeurs de mer et la lumière qui change sur les îles.

L’ambiance à bord

Le Blue Lotus est un bateau où le groupe se forme vite, parce que les mêmes personnes se retrouvent au briefing, sur le pont, dans l’annexe et à table. L’équipage local et international parle anglais ; il intervient beaucoup dans les gestes pratiques d’une journée de plongée, puis sait se faire discret quand les plongeurs veulent simplement regarder le paysage. Les espaces communs sont assez variés pour discuter autour d’un café, manger dehors ou s’éloigner du bruit après une immersion exigeante. Le soir, les conversations tournent naturellement autour d’un requin aperçu dans le bleu, d’un courant mal lu ou d’une créature trouvée dans le sable. C’est une ambiance détendue, mais pas flottante : le bateau est organisé autour de la plongée, et cette priorité se sent dans la manière dont les repas, les déplacements et les briefings s’enchaînent. La très bonne note donnée à la nourriture et à la plongée correspond à ce que le bateau cherche clairement à réussir.

Les sites qu’on plonge

La route se concentre sur le parc national de Komodo, au départ et au retour de Labuan Bajo, avec des croisières de cinq à sept jours selon le départ. Batu Bolong est le pinacle à ne pas manquer : ses parois très vivantes descendent jusqu’à un maximum de -40 m, avec napoléons, requins de récif, carangues géantes et tortues dans les zones de courant maîtrisé. Castle Rock et Crystal Rock sont deux pinacles de -30 m, plus exposés, où les courants concentrent requins, barracudas, carangues et autres pélagiques. Shotgun, une dérive dans un chenal, atteint -25 m ; le courant y pousse vers les bancs de barracudas et les mantas. Tatawa Besar et Sebayur Kecil, tous deux à -25 m, offrent des récifs en pente, des coraux mous, des tortues et une plongée plus lisible. Cannibal Rock descend à -30 m dans Horseshoe Bay, avec une profusion de vie et un courant modéré. Golden Passage atteint -30 m, Tatawa Kecil -30 m et Siaba Kecil -30 m : trois dérives où requins, raies aigles, barracudas et tortues peuvent entrer dans le champ. Manta Alley, à -20 m, vise les grandes raies manta souvent réunies en groupes. Pengah Kecil, à -25 m, combine jardins de corail, pentes et courant. Siaba Besar reste le site calme, à -18 m, pour les poissons-grenouilles, hippocampes, poulpes à anneaux bleus et tortues. Wainilu est le rendez-vous muck, sans profondeur maximale indiquée, avec nudibranches, hippocampes, seiches flamboyantes et crevettes arlequins.

Ce qu’on croise sous l’eau

Sur cette route, le spectacle est d’abord celui des animaux qui reviennent d’un site à l’autre : raies manta, requins de récif, tortues de mer et nudibranches sont relevés sur l’ensemble des sites de l’itinéraire. Les raies aigles, les carangues géantes, les barracudas et les coraux mous donnent de l’échelle aux plongées ; dans le bleu, le courant peut aussi amener thons, requins gris de récif ou dugongs, sans que la rencontre soit acquise. Les sites ont ensuite leurs raisons précises d’exister. Manta Alley est le rendez-vous des mantas, tandis que Golden Passage peut attirer les grands pélagiques dans son chenal nourri par le courant ; le requin-léopard et le poisson de verre y sont relevés spécifiquement. Wainilu vise le petit monde du sable, avec le poisson-mandarin. À Siaba Besar, le poisson-fantôme et le poisson-licorne complètent une plongée plus calme ; Sebayur Kecil abrite le poisson-clown et le poisson-lime. Castle Rock est le site du poisson-cocher, et Siaba Kecil celui du poisson-ange et du homard. Les courants font monter l’action, mais ils ne commandent jamais les rencontres.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Les guides connaissent les eaux complexes de Komodo et les conditions qui font ou défont une plongée sur un pinacle ou dans un chenal. L’équipage parle anglais, et les guides sont présentés comme des professionnels PADI familiers du parc. L’organisation vise un maximum de quatre plongeurs par guide, avec cohésion obligatoire de la palanquée, briefing détaillé du site et planification adaptée au courant. Le niveau demandé dépend de l’itinéraire : certains sites conviennent aux débutants, tandis que Castle Rock, Crystal Rock et les dérives les plus fortes réclament une expérience réelle du courant et une bonne maîtrise de la flottabilité. Les arrêts de sécurité et un intervalle de surface d’au moins une heure font partie des règles annoncées. Le bateau dispose d’oxygène, de trousses de premiers secours, de radios marines, d’une radiobalise, de gilets et de radeaux de survie. Aucun défibrillateur ni programme de formation à bord n’est mentionné.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est professionnel et séparé des espaces de vie, avec des stations de préparation, des bacs de rinçage et une zone ombragée. Les blocs sont disponibles pour la plongée classique ; leur volume et leur matière ne sont pas indiqués ici, mais des adaptateurs DIN sont prévus pour les détendeurs concernés. Le nitrox est disponible en option, sans précision sur le système de fabrication ou le mélange à bord ; une certification nitrox peut également être suivie avec supplément. La location de matériel est possible, sans inventaire détaillé des marques ni des pièces disponibles. Les photographes disposent d’un rinçage séparé et de stations de recharge. Le sidemount est accepté avec une seule bouteille. Deux annexes équipées de moteurs quatre temps de 20 chevaux assurent les départs et les récupérations, ce qui est particulièrement utile sur les dérives de Komodo : les plongeurs ne doivent pas remonter exactement près du bateau principal. Serviettes de pont, bacs de rinçage, douches extérieures et oxygène complètent l’organisation pratique du retour de plongée.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le Blue Lotus offre surtout des endroits où récupérer sans quitter le paysage : salon ombragé, terrasse, pont extérieur et espace d’observation. La séparation entre le pont de plongée et les zones de repos évite de transformer chaque pause en séance de rangement ou de rinçage. On peut laisser sécher une serviette sous la douche extérieure, rejoindre le salon climatisé quand la chaleur devient lourde, puis ressortir pour suivre les îles et les chenaux pendant la navigation. Les photographes disposent d’un rinçage séparé pour les caméras et de stations de recharge ; les autres trouvent des livres, des jeux et un espace vidéo pour les moments où les jambes ne veulent plus bouger. Les excursions terrestres et les randonnées au coucher du soleil changent aussi le rythme : on quitte alors le bateau pour les sentiers de Komodo ou de Rinca, avec des rangers locaux pour l’approche des dragons.

Une journée à bord

Une journée commence par la préparation du matériel et un briefing avant la première mise à l’eau, puis le bateau se déplace pendant que les plongeurs mangent, rincent leur équipement ou récupèrent à l’ombre. Les itinéraires mélangent plongées de contrôle, récifs tranquilles et séries de plongées sur les sites à courant ; une journée type peut enchaîner plusieurs immersions, avec le repas et un intervalle de surface entre chacune. Le pont de plongée devient alors une chaîne bien rodée : équipement, briefing, annexe, retour, rinçage, serviette, puis repas avant de recommencer. Les plongées de nuit sont incluses dans le programme de plongée, selon la route et les conditions. Après la dernière immersion, la navigation reprend vers un autre secteur ou vers un mouillage, et le groupe passe du pont de plongée à la terrasse. Certaines journées coupent ce rythme par une randonnée à terre, notamment à Rinca ou Komodo, avant le retour au bateau et la reprise de la route.

Ce qu’on mange à bord

La cuisine alterne recettes locales et plats occidentaux, avec des options végétariennes et une formule en pension complète. Les repas sont servis sous forme de buffet ou à la carte, selon le moment et l’organisation du bord ; des collations restent disponibles entre les plongées, avec thé, café et boissons sans alcool. La table prend une place particulière sur une croisière à Komodo : après une mise à l’eau dans le courant, un plat chaud et simple vaut mieux qu’un repas sophistiqué qui arrive trop tard. Les produits locaux donnent à certains repas une vraie couleur indonésienne, tandis que les choix plus familiers évitent la fatigue alimentaire sur plusieurs jours. Le dîner peut se prendre dehors quand la navigation et la météo le permettent. Les bières et les boissons alcoolisées existent à bord, en supplément.

Les nuits en mer

Les nuits se passent dans cinq cabines climatisées avec salle de bain privée, réparties entre cabines doubles, twins et master cabin. Les fenêtres panoramiques évitent l’impression de dormir dans une boîte, et certaines cabines disposent d’un balcon accessible : un endroit rare à bord pour s’isoler quelques minutes après le dîner ou regarder les îles disparaître. Le confort est net, mais l’espace reste celui d’un bateau de plongée, pas celui d’un grand hôtel flottant. La climatisation, les douches d’eau chaude et le ménage quotidien comptent davantage après une journée de courant que des détails décoratifs. Dans les cabines, les objets personnels restent à portée de main ; sur le pont, les serviettes et les douches extérieures permettent de quitter rapidement la combinaison humide. Le soir, la lumière tombe sur le bois, les espaces communs se vident peu à peu et le bruit de la navigation accompagne ceux qui préfèrent s’endormir avec le bateau sous la couchette.

Cabine double standard

Cabine twin standard

Cabine master

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les croisières partent et reviennent à Labuan Bajo. Les transferts depuis l’aéroport ou l’hôtel sont inclus, et l’équipe du Blue Lotus les organise avant l’embarquement. Un Guest Relations Officer prend contact avec les voyageurs avant le départ pour coordonner l’arrivée ; il est conseillé d’arriver à Labuan Bajo la veille, car les vols peuvent être retardés ou annulés.

Plan du bateau

Ce que le bateau fait pour l’océan

Le Blue Lotus opère avec une démarche de plongée responsable liée à Green Fins et au statut de PADI Eco Center de Lotus Liveaboards. Les briefings à bord incluent des explications sur les écosystèmes de Komodo et leurs fragilités, afin de relier les gestes du plongeur à la conservation du récif. L’opération participe aussi à des actions comme World Ocean Day et Coral Triangle Day, collabore avec des initiatives locales de protection marine et travaille au sein de Dive Operators of Komodo. Ces engagements ne remplacent pas les bons gestes sous l’eau, mais ils donnent un cadre concret aux plongées : limiter l’impact sur les coraux, respecter les animaux et transmettre une connaissance utile pendant la croisière.

Année de construction
2025
Longueur
32 m
Largeur
2,5 m
Passagers maximum
13
Cabines
5
Salles de bain
6
Moteurs
Mitshubishi 8DC11
Vitesse de croisière
6-7 nœuds
Annexes (RIB)
2 × 20 ch, 4 temps
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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