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Croisières · Indonésie

Mari, le phinisi indonésien pensé pour plonger

Ce qui rend ce bateau unique

  • Un phinisi traditionnel construit en bois d’ironwood et de teck, rénové pour la vie à bord moderne.
  • Avec quatorze invités au maximum et un équipage de même taille, Mari garde une vraie dimension humaine.
  • Le pont de plongée dispose de deux annexes, de stations pour appareils photo, d’un rinçage séparé et de nitrox produit à bord.
  • Les sept cabines du pont principal ont une salle de bain privée, la climatisation et une vue sur la mer.

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L’invitation

Mari ne cherche pas à imiter un yacht-hôtel. C’est un phinisi de travail, construit dans la tradition navale de Sulawesi du Sud, puis aménagé pour emmener des plongeurs loin des ports. Le choix se fait pour cette combinaison assez rare : une coque qui garde le caractère du bois et une organisation pensée autour des mises à l’eau, des briefings et du retour de plongée. Les espaces sont nombreux pour un bateau de ce gabarit, mais l’échelle reste celle d’un petit groupe. On connaît vite les visages, les guides savent qui préfère le grand angle ou la macro, et l’équipage peut suivre la journée sans la rendre formelle. Mari convient à ceux qui veulent plonger Raja Ampat, Triton Bay, la mer de Banda ou les îles Derawan depuis un bateau confortable, sans perdre le sentiment d’être en mer.

Monter à bord

Depuis le quai, Mari présente la silhouette reconnaissable d’un phinisi indonésien : une coque en bois, des lignes de voilier traditionnel et une superstructure aménagée sans chercher à effacer son origine. À bord, le bois d’ironwood et de teck donne une présence plus chaude qu’un bateau entièrement construit en matériaux composites. La circulation se fait entre plusieurs espaces ouverts, avec les cabines regroupées sur le pont principal et les lieux de vie répartis au-dessus. Le pont inférieur est réservé aux machines : quand le bateau navigue, la vie marine n’est jamais complètement silencieuse. En échange, la conception sépare bien les moments de plongée, les repas et les pauses. Le bateau a été rénové, mais il conserve le caractère d’un vrai phinisi plutôt que celui d’un décor neuf posé sur une coque ancienne.

L’ambiance à bord

Mari fonctionne avec un petit groupe, mais sans donner l’impression d’un bateau fermé. Les guides et l’équipage restent présents dans les moments qui comptent : préparation du matériel, briefing, mise à l’eau, retour sur le pont et repas. Les voyageurs reviennent surtout avec l’image d’une équipe attentive, professionnelle et réellement engagée dans la plongée, pas seulement chargée de faire tourner le service. Cette présence change la journée : une question sur un site est prise au sérieux, un photographe peut chercher son image sans que le reste de la palanquée soit oublié, et les briefings ne sont pas expédiés. Le soir, les discussions reviennent naturellement sur les mantas, le muck ou la macro trouvée dans un coin du récif. Après quelques jours, l’équipage n’est plus une silhouette qui travaille autour du groupe ; il fait partie de l’histoire de la croisière.

Les sites qu’on plonge

Les itinéraires associent plusieurs visages de l’Indonésie. En Raja Ampat, Manta Sandy tourne autour d’une station de nettoyage où les raies manta de récif peuvent passer à faible distance ; Mike’s Point déroule un plateau de coraux mous, de bancs de poissons et de raies aigles, jusqu’à -40 m. Cape Kri est le grand récif de biodiversité, avec empereurs, fusiliers, napoléons et requins de récif. Dans la région de Kaimana, Saruenus Island mêle jardins de coraux mous, courant fort et faune pélagique ; Bo’s Rainbow reste peu profond, à -16 m, entre gros blocs coralliens et sable. White Rock descend doucement jusqu’à -14 m et abrite requins-tapis et poissons-grenouilles. Macro Rocks atteint -20 m et demande de regarder lentement les nudibranches. Andy’s Point est un site exigeant de Triton Bay, nourri par de puissants courants et du corail noir. Batu Jatuh apporte coraux durs, poissons-chauves-souris, carangues et raies ; Flasher Beach, jusqu’à -20 m, est le rendez-vous des labres flasher ; Boulders révèle hippocampes pygmées et bancs de poissons ; Christmas Rock descend à -18 m sur un récif de coraux mous. Dans les îles Derawan, Big Fish Country vise barracudas, carangues, thons et requins, tandis que Kakaban plonge dans un relief récifal et des tombants jusqu’à -65 m. Les départs proposés vont de huit jours et sept nuits sur la boucle Sorong–Sorong à treize jours et douze nuits entre Sorong, Ambon, Kaimana ou Saumlaki, selon la route : Raja Ampat, Misool, mer de Banda, Triton Bay et îles oubliées.

Ce qu’on croise sous l’eau

Le décor animal de cette route est dense, mais il n’est pas uniforme. Les nudibranches reviennent sur de nombreux sites, tandis que les hippocampes pygmées se cherchent dans les coraux et les reliefs abrités. Les courants concentrent aussi les bancs de fusiliers, les carangues et les poissons-perroquets à bosse ; barracudas, napoléons, tortues et raies manta peuvent apparaître sur plusieurs secteurs. À Manta Sandy, la station de nettoyage explique la présence des mantas et permet d’attendre leur passage plutôt que de les poursuivre. Cape Kri est le site à retenir pour les requins de récif à pointes blanches et les requins à pointe noire. Kakaban peut réserver le requin gris de récif, le requin-marteau et la carangue à gros yeux. Saruenus Island est le seul site de cette route où la castagnole est relevée. Boulders concentre le poisson de verre, la murène et le poisson-globe. Batu Jatuh est le rendez-vous du poisson chauve-souris, tandis que Christmas Rock porte le poisson-chirurgien. Ces rencontres dépendent du site, du courant, de la marée et du comportement des animaux.

Ceux qui vous mettent à l’eau

L’encadrement comprend quatre membres affectés à la plongée, avec des guides locaux et une organisation pouvant aller jusqu’à quatre plongeurs par guide. L’équipe parle anglais, allemand et indonésien. Les briefings sont décrits comme complets et adaptés aux intérêts du groupe, ce qui compte sur des sites où la marée, le courant et l’expérience de chacun changent le plan. Le niveau minimal annoncé est Open Water avec trente plongées enregistrées pour la plupart des itinéraires ; Komodo demande Open Water et soixante plongées enregistrées. Des cours et des certifications peuvent être suivis à bord, mais ils restent une prestation optionnelle. Pour la sécurité, Mari dispose d’oxygène, de trousses de premiers secours, de moyens de communication radio et satellite, d’un GPS, d’un radar, de fusées de détresse et d’un équipage formé aux premiers secours. Les procédures de rappel et la présence d’un défibrillateur ne sont pas détaillées.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est conçu pour enchaîner les mises à l’eau sans transformer chaque retour en déménagement. Les plongées régulières se font avec des blocs aluminium de douze litres, lest et ceinture compris ; des blocs de quinze litres et du matériel de location peuvent être demandés en option. Des adaptateurs DIN sont disponibles. Mari produit son nitrox à bord avec un système à membrane NRC, pour les plongeurs certifiés, moyennant un supplément. Le matériel passe par des bacs de rinçage, avec un rinçage séparé pour les caméras, puis rejoint les stations de recharge et les espaces de préparation. Une douche extérieure permet de se débarrasser du sel avant de gagner les espaces de vie. Les plongeurs sont conduits sur les sites par deux annexes en fibre : l’une mesure six mètres cinquante et dispose d’un moteur Yamaha de quarante chevaux, l’autre quatre mètres avec un Yamaha de quinze chevaux. La fiche du bateau ne détaille ni la marque du compresseur ni la présence de parachutes dédiés.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, Mari donne le choix plutôt que d’imposer un seul endroit. Le salon ombragé convient au repos immédiat, quand le pont avant reçoit ceux qui veulent du soleil et de l’air. Le pont supérieur ouvert accueille les longues pauses, avec des transats et des poufs sous une partie abritée. À table, les intervalles s’étirent autour d’un café, d’une discussion sur la dernière rencontre ou du tri des images prises sous l’eau : des stations sont prévues pour les appareils photo. Quand le bateau avance vers un autre secteur, les îles passent à hauteur du pont et l’on peut simplement regarder la route. Les excursions à terre et le snorkeling occupent aussi certains intervalles, avec les annexes plutôt que dans un programme séparé de la vie du bateau.

Une journée à bord

La journée commence par un petit déjeuner léger avant le premier briefing et la première plongée. Le bateau conduit les plongeurs vers le site pendant que l’équipe prépare les annexes et le matériel ; au retour, un petit déjeuner complet attend ceux qui ont déjà consommé leur énergie. Le déjeuner et les collations s’intercalent ensuite entre les plongées, avec des temps de repos assez longs pour rincer le matériel, dormir un peu ou travailler les photos. La suite dépend de la route, de la marée et des conditions : Mari peut changer de site, naviguer vers une autre île ou organiser une sortie de snorkeling et une excursion à terre. Le dîner arrive après la dernière activité de la journée, autour d’une table ouverte sur la mer. Le programme de plongée reste guidé par les conditions plutôt que par une horloge rigide ; chaque briefing annonce ce qui vient ensuite.

Ce qu’on mange à bord

La cuisine alterne plats indonésiens et recettes occidentales, avec des options végétariennes et véganes lorsqu’elles sont prévues à l’avance. Un petit déjeuner léger arrive avant la première plongée, puis le repas complet suit au retour ; le déjeuner, le dîner et les collations prennent ensuite place entre les descentes et les temps de navigation. La table compte presque autant que le salon sur une croisière de plongée : après l’eau, le corps réclame quelque chose de chaud et de simple à manger, pas une démonstration de cuisine. Les repas se prennent notamment dans l’espace extérieur prévu pour dîner, avec le bar et la mer ouverte autour. L’équipage prépare aussi bien une assiette locale qu’un repas plus familier, ce qui permet de tenir plusieurs jours de plongée sans monotonie.

Les nuits en mer

Les nuits se passent près de la mer, dans des cabines qui restent en contact avec l’extérieur par leur baie vitrée. Les catégories Deluxe Cabin et Superior Cabins offrent une salle de bain privée, l’eau chaude, la climatisation individuelle et une lumière naturelle sur le pont principal. Après une longue journée de plongée, ce sont des détails pratiques : pouvoir rincer le sel, régler sa température et s’allonger sans devoir traverser le bateau. La cabine ne donne pas l’impression d’un appartement ; l’espace est celui d’un navire, avec les bruits de la ventilation, de l’eau contre la coque et des machines lorsque Mari fait route. Les nuits au mouillage sont plus calmes, mais le bateau reste vivant. Pour dormir, le choix se fait surtout entre le confort d’une cabine privée et la souplesse des couchages doubles, jumeaux ou superposés.

Cabine de luxe

Cabines supérieures

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs et retours varient selon la croisière : Sorong pour les boucles de Raja Ampat, Ambon ou Kaimana pour les itinéraires combinés, et Saumlaki sur certaines routes des îles oubliées. Les transferts entre l’aéroport ou l’hôtel et le bateau sont inclus dans la ville d’embarquement et dans celle du débarquement. Les horaires d’embarquement vont du début de matinée jusqu’à midi, avec une présence à bord demandée avant midi. Pour éviter de transformer un retard d’avion en problème d’embarquement, mieux vaut arriver la veille et vérifier le port exact de la route choisie.

Plan du bateau

Année de construction
2008
Année de rénovation
2018
Longueur
32,2 m
Largeur
6,5 m
Passagers maximum
14
Cabines
7
Salles de bain
7
Moteurs
Nissan RD8/280 ch
Vitesse de croisière
6-7 nœuds
Annexes (RIB)
2 annexes en polyester (6,5 m / 40 ch Yamaha + 4 m / 15 ch Yamaha)
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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