Croisières · Indonésie
Mutiara Laut, la goélette indonésienne faite pour explorer
Ce qui rend ce bateau unique
- Une goélette de tradition nord-atlantique construite avec le savoir-faire des phinisi indonésiens.
- Un bateau conçu pour la plongée dans les archipels reculés de Komodo et de l’est indonésien.
- Sept cabines climatisées, chacune avec sa salle de bain privée, pour un groupe qui reste à taille humaine.
- Une cuisine gastronomique servie entre spécialités locales, plats occidentaux et régimes végétarien ou vegan.
- Un équipage apprécié pour sa gentillesse, sa disponibilité et sa connaissance de l’archipel.
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L’invitation
Mutiara Laut ne cherche pas à ressembler à un hôtel flottant. Il a été construit pour aller loin dans l’archipel indonésien, avec la silhouette d’une goélette ancienne et l’âme d’un phinisi de Sulawesi. On monte à bord pour plonger dans des zones où les courants, les tombants et les îles volcaniques comptent davantage que les marinas. Le bateau navigue réellement à la voile, avec une grande surface de toile, mais garde le confort attendu après plusieurs immersions. La raison de le choisir tient dans cet équilibre : une coque de caractère, une vraie culture maritime et une organisation de croisière qui laisse la plongée au centre. Les voyages réguliers autour de Komodo durent cinq ou six jours ; la route Komodo-Alor s’étend sur dix jours et neuf nuits. Ceux qui recherchent un bateau standardisé trouveront ailleurs. Ici, l’intérêt est précisément de vivre à bord d’un navire qui a une histoire et une façon bien à lui de traverser l’Indonésie.
Monter à bord
Depuis le quai, Mutiara Laut impose une présence de navire d’expédition plutôt que de simple vedette de croisière. Sa construction en bois, ses larges ponts en teck et son gréement de goélette rappellent le travail patient des charpentiers et la navigation traditionnelle. Le dessin mêle l’élégance d’une goélette nord-atlantique à celle d’un phinisi indonésien, sans donner l’impression d’un décor plaqué. À bord, les espaces communs s’ouvrent vers la mer : terrasse, pont d’observation, salon intérieur et coin repas extérieur permettent de passer facilement du briefing au repos. Le bateau a été rénové pour conserver ce caractère tout en apportant davantage de confort. On y circule comme sur un vrai bateau de voyage, avec des zones distinctes pour vivre, manger, observer l’horizon et préparer les plongées. L’équipage local et international reste proche des passagers, ce qui fait que les visages et les habitudes deviennent vite familiers.
L’ambiance à bord
L’ambiance repose moins sur une animation organisée que sur la proximité du groupe et la présence constante de l’équipage. Les passagers se retrouvent au carré, sur la terrasse ou autour de la table, puis finissent par partager leurs images, leurs rencontres et leurs habitudes de plongée. L’équipage est décrit comme particulièrement chaleureux et disponible, avec cette capacité à régler les petits problèmes avant qu’ils ne deviennent une gêne. Sur une semaine, cela change beaucoup de choses : le guide n’est pas seulement la personne du briefing, et le personnel de service n’est jamais très loin quand il faut préparer un équipement, apporter une boisson ou adapter un repas. Le soir, les dîners peuvent se tenir dehors, sous les étoiles, ou autour d’un barbecue sur la plage. Le résultat est plus proche d’une maison de mer très bien tenue que d’un navire impersonnel.
Les sites qu’on plonge
Les croisières de Komodo au départ et au retour de Labuan Bajo durent cinq jours et quatre nuits ou six jours et cinq nuits. La traversée Komodo-Alor, de Labuan Bajo à Alor, dure dix jours et neuf nuits. À Komodo, Batu Bolong est un pinacle corallien qui descend jusqu’à -40m, avec requins de récif, napoléons, carangues géantes et tortues imbriquées. Castle Rock et Crystal Rock sont deux pinacles à -30m, où les courants concentrent requins, carangues, barracudas et raies aigles ; le poisson-cocher est relevé à Castle Rock, les raies manta à Crystal Rock. Siaba Besar, plus calme, atteint -18m et vise la macro : poisson-grenouille, hippocampe, poulpe à anneaux bleus, crevette et hippocampe. Shotgun et Tatawa Besar, tous deux à -25m, se plongent en dérive, entre barracudas, mantas, tortues et requins de récif. Cannibal Rock atteint -30m et mêle pélagiques, nudibranches et poissons-grenouilles. Plus à l’est, Bunaken Marine Park et Crucifixion offrent des tombants jusqu’à -40m ; Bama Wall et Wolang Cavern atteignent -40m, tandis que Cathedral descend à -30m, Andy’s Bus Stop à -25m et Yellow Corner attire les rencontres de pélagiques, dont le requin-marteau.

Batu Bolong →
Prof. maxi · 40 m

Castle Rock →
Prof. maxi · 30 m

Crystal Rock →
Prof. maxi · 30 m

Siaba Besar →
Prof. maxi · 18 m

Shotgun →
Prof. maxi · 25 m

Tatawa Besar →
Prof. maxi · 25 m

Cannibal Rock →
Prof. maxi · 30 m

Bunaken Marine Park →
Prof. maxi · 40 m

Crucifixion →
Prof. maxi · 40 m

Bama Wall →
Prof. maxi · 40 m

Wolang Cavern →
Prof. maxi · 40 m

Cathedral →
Prof. maxi · 30 m

Andy’s bus stop →
Prof. maxi · 25 m

Yellow Corner →
Ce qu’on croise sous l’eau
Sur cette route, le spectacle vient d’abord de la répétition des grandes silhouettes : napoléons, requins de récif, barracudas, raies manta et tortues de mer sont relevés sur plusieurs sites. Les nudibranches reviennent souvent dans les observations, comme les hippocampes pygmées, les raies aigles, les vivaneaux et les carangues géantes. Les courants des pinacles et des tombants peuvent concentrer le gros en pleine eau ; ils rendent les plongées plus physiques, mais donnent aussi une chance de croiser thons, dauphins ou dugongs. Certaines rencontres justifient à elles seules un détour. Cathedral est le seul site de l’itinéraire où le poisson-lune est relevé. Yellow Corner est celui du requin-marteau. Siaba Besar concentre plusieurs sujets rares, dont l’hippocampe, le poisson-fantôme, le poisson-licorne, le poisson-trompette et la crevette. Wolang Cavern est le site de la langouste, Bunaken Marine Park celui du poisson-ange, et Tatawa Besar celui du baliste. Ces animaux restent des rencontres possibles, jamais une promesse de carnet de bord.
Ceux qui vous mettent à l’eau
L’équipage parle anglais et indonésien, et l’encadrement s’appuie sur une équipe locale et internationale familière de l’archipel. Les briefings présentent les reliefs, les courants et la conduite de la plongée avant la mise à l’eau ; les annexes donnent ensuite une vraie souplesse pour rejoindre le point de sortie. Le nombre de guides, leur ratio par palanquée, leurs qualifications et le niveau minimal demandé ne sont pas détaillés. Un guide de plongée privé peut être organisé en option. Côté sécurité, l’oxygène, les trousses de premiers secours et un équipage formé aux premiers secours sont présents à bord, avec radio, moyens de communication par téléphone et satellite, radar, sonar et GPS. Les procédures de rappel et la présence d’un défibrillateur ne sont pas indiquées. Cela décrit un cadre sérieux, sans prétendre fournir des détails opérationnels qui ne sont pas établis.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est organisé autour de bacs de rinçage, d’adaptateurs DIN et de deux annexes dédiées aux plongeurs. Le matériel de location est disponible, tout comme le nitrox, mais les informations fournies ne détaillent ni le volume ni le matériau des blocs, ni le type de compresseur ou le mode de production du nitrox. Il n’est pas indiqué non plus de table photo dédiée, de marques de matériel, de parachutes fournis ou de douche chaude directement sur le pont de plongée. Les annexes permettent de rejoindre les sites et de récupérer les plongeurs loin du bateau, ce qui est essentiel sur les pinacles et les tombants soumis au courant. Au retour, les douches extérieures et l’eau chaude des cabines prennent le relais. Le bateau est spécialement conçu pour la plongée, mais le plongeur qui a des exigences précises sur les blocs, le gonflage ou la photo doit les intégrer à son choix plutôt que de supposer que tout est standard.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le bateau offre plusieurs façons de décrocher sans quitter la mer des yeux. La terrasse et les ponts en teck accueillent ceux qui veulent s’allonger au soleil ou trouver un peu d’air à l’écart du salon climatisé. Le pont d’observation sert naturellement aux traversées et aux recherches de vie marine, tandis que le salon intérieur permet de lire, de regarder un film ou de rester au frais. Les kayaks et le stand up paddle donnent une raison de descendre à l’eau autrement qu’avec une bouteille. Une excursion à terre, une marche dans un village ou un moment sur une plage peuvent aussi couper une journée de plongée. Quand le bateau navigue sous voiles, l’intervalle prend un autre ton : moins de vibrations, le gréement qui travaille et l’archipel qui défile sans urgence.
Une journée à bord
Une journée commence par la préparation du matériel et le briefing, puis la première mise à l’eau avant que la chaleur ne s’installe. Après la remontée, le bateau récupère les plongeurs avec l’annexe pendant que chacun rince, étend et remet son équipement en ordre. Le repas arrive entre les plongées, avec des collations pour tenir jusqu’à la suivante. Les intervalles se passent sur le pont, à l’ombre du salon ou dans l’eau avec un kayak et du matériel de snorkeling lorsque les conditions le permettent. La navigation peut s’intercaler entre deux sites, parfois sous voiles, parfois avec l’aide du moteur pour tenir l’itinéraire. Une nouvelle plongée vient ensuite, selon le programme du jour et les conditions de mer. Quand une plongée de nuit est prévue, le bateau devient plus calme après le dîner : lampes prêtes, briefing resserré, puis retour à bord dans une lumière différente. Le rythme exact dépend de la route et des sites choisis.
Ce qu’on mange à bord
La table est l’un des points forts de Mutiara Laut, et cela compte quand les plongées se succèdent. Les repas sont préparés dans un registre gastronomique, avec des produits et des influences locales associés à une cuisine occidentale. Le service peut prendre la forme d’un dîner à la carte, d’un repas en extérieur ou d’un barbecue sur la plage lorsque l’itinéraire le permet. Les collations restent disponibles tout au long de la journée, entre deux mises à l’eau et au retour sur le bateau. Les régimes végétarien et vegan sont prévus, et les menus peuvent tenir compte d’un régime alimentaire particulier. Thé, café, eau potable et boissons non alcoolisées sont disponibles à bord. La table ne sert donc pas seulement à nourrir des plongeurs fatigués : elle donne aussi une vraie place aux produits et aux goûts de l’Indonésie, sans imposer une cuisine unique à tout le groupe.
Les nuits en mer
Les cabines de Mutiara Laut sont installées sur le pont inférieur, avec des catégories Master Cabin, Double Cabins et Front Cabins. Toutes disposent d’une salle de bain privée et de la climatisation, avec des fenêtres standard ; la Master Cabin ajoute un espace extérieur privé. Ce ne sont pas des chambres conçues pour y passer la journée. Après la dernière plongée, on y retrouve surtout le calme, une lumière douce et la possibilité de fermer la porte sur le mouvement du carré. Le bateau reste perceptible depuis la couchette : ventilation, vie du bord et bruits de navigation ne disparaissent pas complètement, ce qui fait partie d’une nuit en mer. En échange, les cabines offrent un vrai refuge après les immersions et les trajets en annexe. Le ménage quotidien, les serviettes et les produits de toilette évitent de transformer chaque retour de plongée en opération logistique.
Cabine master
pont inférieur, Cabines doubles
Cabines à l’avant, pont inférieur
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Les croisières de Komodo partent de Labuan Bajo et y reviennent, tandis que la route Komodo-Alor relie Labuan Bajo à Alor. Le transfert depuis l’aéroport et depuis l’hôtel est inclus ; l’équipage accueille les passagers à leur arrivée avant l’embarquement. Les indications pratiques de prise en charge sont communiquées dans l’organisation du voyage. Une arrivée la veille reste le choix prudent pour absorber un retard de vol et commencer la croisière sans courir.
Plan du bateau
Ce que le bateau fait pour l’océan
Mutiara Laut navigue avec sept voiles et annonce une réduction de sa consommation de carburant et de ses émissions de CO₂ lorsqu’il exploite le vent. Le bateau n’utilise pas de plastiques à usage unique et emploie des produits respectueux des récifs. Lors des escales, l’équipage participe à des nettoyages des plages et de l’océan. Le projet annoncé prévoit aussi un soutien à la restauration des coraux et à l’éducation à l’océan dans l’archipel d’ici deux mille trente.
- Année de construction
- 2009
- Année de rénovation
- 2023
- Longueur
- 46 m
- Largeur
- 9,4 m
- Passagers maximum
- 14
- Cabines
- 7
- Salles de bain
- 7
- Moteurs
- Yanmar 6 AYM - ETE485 KW
- Annexes (RIB)
- 2
- Site internet
- mutiaralaut.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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