Français
DivingDeal.com

Croisières · Thaïlande

Camic, petit groupe et grandes eaux d’Andaman

Ce qui rend ce bateau unique

  • Le Camic accueille seulement quatorze plongeurs sur une croisière de cinq jours et quatre nuits.
  • La route relie les îles Similan, Koh Bon, Koh Tachai, Richelieu Rock et les îles Surin au départ et au retour de Thap Lamu.
  • Le programme comprend quinze plongées, dont des plongées de nuit.
  • Le nitrox est disponible et des adaptateurs DIN sont prévus.
  • Les cabines sont climatisées, avec salle de bain privée et fenêtre standard.

Pour des sous-titres en français : lancez d’abord la vidéopuis cliquez sur la roueen haut à droite de la vidéo, sélectionnez « Sous-titres », puis « Traduction automatique » et choisissez « Français ».

L’invitation

Le Camic s’adresse au plongeur qui préfère un petit groupe à un bateau rempli jusqu’au dernier couchage. Quatorze personnes à bord, c’est assez pour partager les plongées et les repas, pas assez pour devenir anonyme. La croisière vise les grands classiques de la mer d’Andaman : Similan, Koh Bon, Koh Tachai, Richelieu Rock et Surin, avec quinze plongées sur cinq jours et quatre nuits. Le bateau n’essaie pas de vendre une expérience de palace. Son intérêt est ailleurs : passer plusieurs jours au plus près des sites, avec du nitrox disponible, des plongées de nuit et un équipage dont les voyageurs soulignent surtout la qualité des briefings, de la cuisine et de l’attention portée à la sécurité.

Monter à bord

Depuis le quai de Thap Lamu, le Camic présente une silhouette de bateau de plongée compact, conçu pour aller chercher les sites plutôt que pour impressionner dans un port. Sa motorisation diesel et sa vitesse de croisière permettent de couvrir l’itinéraire entre les archipels sans transformer chaque déplacement en longue traversée. À bord, les espaces sont répartis entre les cabines, le pont de plongée et les zones extérieures où l’on mange ou l’on regarde la mer. La circulation reste simple : on passe vite de la cabine au pont, puis du pont à l’eau. La rénovation récente donne surtout ce qu’un plongeur attend d’un bateau qui travaille : des équipements à jour et des espaces faciles à vivre. Ce n’est pas le navire le plus vaste de la flotte. C’est précisément ce qui rend le groupe lisible dès les premiers jours.

L’ambiance à bord

Le Camic semble trouver son équilibre dans un équipage très présent sans prendre toute la place. Les briefings sont détaillés avant les plongées, avec des rappels clairs sur le site, la préparation et la sécurité. Les voyageurs insistent aussi sur une attitude attentive et bienveillante, associée à une organisation serrée plutôt qu’à de l’improvisation. Le capitaine est apprécié, la cuisine aussi, et un petit groupe de plongeurs peut rapidement former une vraie tablée après la plongée de nuit. L’équipage parle anglais et thaï, ce qui donne un cadre simple aux échanges avec les guides et l’équipe locale. Les notes reflètent ce contraste : l’équipage, la nourriture et la plongée sont mieux évalués que le bateau lui-même. Le Camic gagne donc moins par le décor que par la manière dont les gens le font fonctionner.

Les sites qu’on plonge

La route annoncée dure cinq jours et quatre nuits, avec départ et retour à Thap Lamu. Elle relie les Similan, Koh Bon et Koh Tachai, passe par Richelieu Rock et gagne les îles Surin. À Koh Bon, les murs coralliens forment une station de nettoyage où une raie manta peut apparaître au milieu des pélagiques. Les Similan mêlent blocs de granite et récifs coralliens, avec des plongées jusqu’à -40 m. Koh Tachai descend jusqu’à -40 m dans des courants qui concentrent carangues, barracudas et petite faune ; son Pinnacle atteint lui aussi -40 m et ajoute une topographie de roches et de coraux. Aux Surin, les jardins peu profonds et les murs vont jusqu’à -25 m. Selon les plongées retenues, l’itinéraire peut aussi proposer les épaves de Boonsung Wreck, jusqu’à -18 m, et King Cruiser Wreck, jusqu’à -35 m. Elephant Head Rock est le site le plus profond de la sélection, jusqu’à -60 m, dans un dédale de granite.

Ce qu’on croise sous l’eau

La route est dominée par les carangues, les nudibranches, les murènes, les fusiliers, les barracudas et les thons, avec des requins de récif et des requins de récif à pointes blanches relevés sur de nombreux sites. Les napoléons, tortues de mer, mérous, requins-baleines et raies manta font partie des rencontres possibles, sans promesse de passage. Koh Bon mérite une attention particulière pour sa station de nettoyage : c’est là que les mantas et d’autres pélagiques peuvent venir se faire observer. À Breakfast Bend, l’anguille jardinière, les demoiselles et les poissons-cochers donnent une raison de chercher dans le récif plutôt que de regarder seulement au large. Boonsung Wreck abrite notamment le poisson-pierre et le poisson-porc-épic. King Cruiser Wreck est le site à retenir pour les anguilles et le requin-bambou. Christmas Point ajoute une anémone et un requin relevés uniquement là, tandis que Deep Six peut réserver une blennie.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Les guides et moniteurs encadrent les plongées en anglais et en thaï. Les briefings précèdent chaque mise à l’eau et couvrent le site, la préparation et les points de sécurité ; l’organisation est décrite comme rigoureuse, avec une attention constante aux plongeurs. Un guide naturaliste fait partie des caractéristiques du bateau, ce qui ajoute un regard sur la vie marine au-delà du simple déroulement de la plongée. Côté secours, le Camic dispose d’oxygène, de trousses de premiers secours, de gilets, de radeaux, d’une alarme incendie et d’extincteurs. L’équipage est formé aux premiers secours. Le nombre de guides, le ratio par palanquée, la présence d’un défibrillateur et les qualifications individuelles ne sont pas indiqués ; ces points ne peuvent pas être inventés.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est organisé autour d’une plateforme de mise à l’eau et d’une annexe Chollamas qui vient chercher les plongeurs aux sites lorsque la configuration l’exige. Les blocs sont compatibles avec les adaptateurs DIN, et le nitrox est disponible pour les plongées répétitives ; son remplissage reste une option distincte. Le matériel de location peut être fourni, sans marque précisée. Les plongées de nuit sont incluses dans le programme, ce qui évite de laisser passer les sites au moment où les murènes, poulpes et crustacés deviennent plus actifs. La fiche ne donne pas le volume ni le matériau des blocs, ni les détails du compresseur, des bacs de rinçage ou d’une table photo : impossible d’en faire un argument. L’essentiel est là pour une croisière orientée plongée : plateforme, annexe, nitrox, DIN et accès direct à l’eau.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le Camic offre surtout ses espaces extérieurs : terrasse, pont d’observation et coin repas dehors. On y sèche une combinaison, on rince son masque, on s’allonge avec un livre ou on regarde le relief des îles se rapprocher. Le matériel de snorkeling est disponible pour les non-plongeurs et pour ceux qui veulent rester dans l’eau sans remettre tout le bloc. Les temps de navigation servent à quitter un site, rejoindre le suivant et laisser les corps récupérer. Quand une après-midi laisse davantage de temps libre, le bateau permet aussi de rester simplement au mouillage, sans programme supplémentaire à remplir. C’est un cadre de petite croisière de plongée, pas un resort flottant : l’espace de détente reste directement lié à la mer et aux prochaines mises à l’eau.

Une journée à bord

Une journée sur le Camic se règle sur les mises à l’eau plutôt que sur l’horloge. Le briefing vient avant chaque plongée, puis le pont se remplit de blocs préparés, de combinaisons et de plongeurs qui se relaient vers la plateforme ou l’annexe. Quinze plongées sont réparties sur les cinq jours, avec des repas, des fruits et des collations entre les immersions. Les temps de navigation servent à rejoindre le prochain secteur des Similan, Koh Bon, Koh Tachai, Richelieu Rock ou Surin, pendant que le matériel sèche et que chacun récupère. En fin de journée, le rythme ne s’arrête pas forcément : une plongée de nuit est prévue dans le programme. Le retour à bord se fait alors dans une lumière plus basse, avec le matériel posé, la douche et le repas avant de retrouver la cabine. Puis le bateau reprend sa route ou reste au mouillage jusqu’au prochain briefing.

Ce qu’on mange à bord

Les repas sont servis sous forme de buffet, avec une cuisine qui mélange plats locaux et cuisine occidentale. Des options végétariennes et véganes sont prévues, et les boissons non alcoolisées sont disponibles à bord ; la bière reste proposée à part. Des collations sont servies tout au long de la journée. Sur une croisière où les plongées se succèdent, le buffet a une utilité très concrète : chacun mange sans attendre un service long, reprend ce dont il a besoin et retourne se reposer. Les retours de voyageurs placent la nourriture parmi les points forts du Camic, ce qui compte davantage qu’un menu sophistiqué quand l’appétit revient après plusieurs immersions.

Les nuits en mer

Les nuits se passent dans des cabines Twin Bunk ou dans une Master Cabin, située sur le pont inférieur ou supérieur selon la catégorie. Toutes sont climatisées et disposent d’une salle de bain privée ; les fenêtres standard apportent un peu de jour sans transformer la cabine en poste d’observation. Les cabines avec vue sur mer donnent un repère simple quand le bateau est au mouillage ou reprend sa route. L’espace reste celui d’un bateau de plongée : on y range l’essentiel, on y dort entre deux journées dans l’eau, et l’on retrouve vite ses affaires. La vraie différence se joue dans le rythme. Après une plongée de nuit, la cabine devient un endroit calme où enlever le sel, sécher ce qui doit l’être et laisser le moteur poursuivre sa route sans avoir à ressortir à terre.

Cabine twin à lits superposés

Cabine master, pont inférieur

Cabine master, pont supérieur

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Le départ et le retour de cette croisière se font à Thap Lamu, près de Khao Lak. Les vols intérieurs figurent parmi les prestations incluses dans l’organisation du voyage. Pour éviter de transformer un retard de transport en course vers le quai, mieux vaut arriver la veille dans la région de Khao Lak et garder la matinée du départ disponible.

Plan du bateau

Ce que le bateau fait pour l’océan

Des produits respectueux de l’environnement sont proposés dans les douches afin de limiter l’impact des produits d’hygiène sur les récifs.

Année de construction
2005
Année de rénovation
2024
Longueur
23,9 m
Largeur
5,1 m
Passagers maximum
14
Cabines
7
Salles de bain
9
Moteurs
2 moteurs Diesel
Vitesse de croisière
9-12 nœuds
Annexes (RIB)
1 × Chollamas
Une question sur cette croisière ?

Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

Envisager un voyage entier et les vols ? Parlez-en avec Edith

Marina est une IA. Certains liens sont affiliés : commission possible pour DivingDeal, sans surcoût pour vous. La réservation se conclut avec le partenaire.

Poursuivez votre exploration