
Diving In Lebanon
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Liban · Méditerranée
À Beyrouth, les rochers de Raouché, le mur de l’AUB et le sous-marin Souffleur composent une plongée entre relief côtier et grande profondeur.
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Le mur de l’AUB, les canyons de Raouché et le sous-marin Souffleur résument bien Beyrouth sous l’eau. La ville sert de base à des plongées du bord, à des sorties sur tombants et à des journées consacrées aux épaves de la côte libanaise. Elle s’adresse aux plongeurs qui souhaitent alterner reliefs rocheux, profondeur et vie urbaine, plutôt qu’à ceux qui recherchent un séjour entièrement construit autour d’un récif.
Autour de Raouché, la topographie alterne murs, canyons, arches et champs de blocs. Le mur de l’AUB et le récif de l’AUB se prêtent à des plongées côtières, tandis que les secteurs plus éloignés se rejoignent en bateau. Les conditions de courant sont variables, avec des profils qui peuvent changer selon le site et l’état de la mer. La visibilité s’étend généralement de six à vingt-cinq mètres, mais le ruissellement après la pluie, le plancton et les mouvements d’eau peuvent la réduire nettement. La destination permet donc de passer d’une exploration tranquille des rochers à une plongée engagée sur épave. Le Souffleur, posé entre 38 et 40 mètres, impose un profil profond. Alice B et la Macedonia complètent ce registre pour les plongeurs habitués à gérer profondeur, réserve de gaz et remontée contrôlée.
Les mérous, les murènes et les poulpes constituent les rencontres les plus régulières, toute l’année, dans les anfractuosités et les reliefs rocheux. Les raies aigles peuvent être observées selon le site et la période, avec des apparitions possibles toute l’année. Le homard est plutôt associé au printemps. De juillet à octobre, des requins-tigres des sables et des requins gris sont signalés occasionnellement, mais leur présence ne doit pas servir de fil conducteur à un séjour. En plongée de nuit, les rochers prennent un autre aspect : les raies et les poissons nocturnes deviennent l’intérêt principal de la sortie lorsque la visibilité permet de travailler confortablement autour du relief.
Avril, mai, juin, septembre et octobre offrent le meilleur compromis pour organiser un séjour. La faune est particulièrement active d’avril à septembre, tandis que la visibilité est souvent plus favorable d’octobre à juin. Juillet et août peuvent apporter des rencontres pélagiques, notamment des requins occasionnels, mais les méduses et une mer moins régulière compliquent parfois le programme. La visibilité reste très dépendante des pluies, du ruissellement côtier, du plancton et des courants. Une organisation souple vaut donc mieux qu’un calendrier rempli de plongées engagées.
Les reliefs côtiers peu profonds peuvent convenir à tous les niveaux, y compris pour une première découverte locale. Les épaves profondes changent de registre : le Souffleur, à environ 38 à 40 mètres, demande une expérience solide de la profondeur et une planification adaptée. Un brevet Advanced Open Water est utile pour ces profils, tandis qu’une qualification Wreck Diver devient pertinente en cas de pénétration. Le Nitrox peut aussi servir lors de journées répétitives, s’il est proposé.
Depuis Paris, Lyon ou Marseille, l’accès à Beyrouth ne nécessite ni ferry ni vol intérieur. Une fois arrivé dans la ville, les centres et les points de départ côtiers se rejoignent selon le quartier d’hébergement, à pied pour les secteurs proches du front de mer ou en taxi pour les autres. Les plongées autour de Raouché et de l’AUB peuvent partir directement du littoral. Les sorties vers les épaves et les secteurs du nord ou du sud imposent en revanche de rejoindre une marina ou un embarquement organisé par le centre. Il faut donc distinguer le trajet jusqu’à Beyrouth du transfert local vers le bateau, surtout lorsque plusieurs plongées éloignées sont prévues dans la même journée.
Ne faites pas du Souffleur votre première immersion locale : commencez par un mur, un canyon ou un secteur rocheux autour de Raouché afin de mesurer la visibilité et le courant du jour. Demandez ensuite quel site est réellement accessible, car la mer peut faire basculer le programme d’une épave vers une plongée côtière. Pour une plongée profonde ou sur épave, emportez votre configuration personnelle et vérifiez précisément le profil, la profondeur maximale et les conditions de remontée. Ne partez pas à Beyrouth en juillet ou en août uniquement pour les requins : les rencontres restent occasionnelles et les méduses peuvent compliquer les sorties. Les appellations varient parfois entre noms locaux et anglais, notamment pour Souffleur, Shark Point, Stingray Reef, AUB Wall et AUB Reef. Gardez enfin une journée sans plongée avant le vol retour, particulièrement après une sortie profonde.
Un séjour de cinq à sept jours permet d’alterner les plongées côtières de Beyrouth avec une ou plusieurs sorties vers les épaves et les secteurs voisins. La base à terre laisse du temps pour les quartiers historiques, le littoral de Raouché et une excursion vers Jounieh, Batroun ou Tyr. Cette formule convient aussi à un accompagnant non plongeur, à condition de ne pas remplir chaque journée de transferts maritimes.
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Pour choisir la bonne période à Beyrouth, privilégiez avril, mai, juin, septembre et octobre, qui offrent un compromis favorable. La faune est particulièrement active d’avril à septembre, tandis que la visibilité est souvent plus favorable d’octobre à juin. Juillet et août peuvent apporter des requins occasionnels, mais les méduses et une mer moins régulière compliquent parfois le programme.
Les reliefs côtiers peu profonds de Beyrouth conviennent à tous les niveaux, y compris pour une première découverte locale. Les épaves profondes demandent une expérience solide de la profondeur et une planification adaptée. Pour le Souffleur, entre 38 et 40 mètres, un brevet Advanced Open Water est utile. Une qualification Wreck Diver devient pertinente en cas de pénétration.
À Beyrouth, vous explorez les murs, canyons, arches et blocs rocheux de Raouché, ainsi que le mur et le récif de l’AUB. Les mérous, murènes et poulpes sont présents toute l’année. Selon le site et la période, vous pouvez aussi observer des raies aigles, des homards au printemps et, occasionnellement, des requins de juillet à octobre.
Prévoyez cinq à sept jours pour alterner les plongées côtières de Beyrouth avec des sorties vers les épaves et les secteurs voisins. Les plongées de Raouché et de l’AUB peuvent partir directement du littoral. Pour les épaves, rejoignez une marina ou un embarquement organisé par le centre. Sur place, marchez ou prenez un taxi selon votre hébergement.