Croisières · Égypte
Lighthouse Miracle-1, le grand classique en bois de la mer Rouge
Ce qui rend ce bateau unique
- Ce bateau en bois rénové en 2019 accueille jusqu’à 24 plongeurs dans 12 cabines climatisées.
- Son grand pont de plongée travaille avec deux annexes de 40 hp pour rejoindre les sites et récupérer les plongeurs.
- Les circuits couvrent notamment Ras Mohammed, Tiran, les Brothers, Daedalus, Elphinstone, Safaga et les secteurs sud.
- Deux guides encadrent les plongeurs, avec un ratio annoncé de six plongeurs par guide.
L’invitation
Le Lighthouse Miracle-1 s’adresse à ceux qui veulent passer la semaine à plonger sans sacrifier l’espace à bord. Ce n’est pas une petite coque où chacun finit par ranger son sac sous la couchette : les passagers le décrivent comme spacieux, et son organisation est pensée autour d’un vrai pont de plongée, de deux annexes et de circuits très différents en mer Rouge. On peut partir vers les récifs du nord, les épaves, les tombants du large ou les itinéraires du sud sans changer de bateau. Le choix se joue surtout là : une unité en bois rénovée, un équipage nombreux et une vraie capacité à faire vivre une semaine de trois ou quatre plongées par jour. Ceux qui cherchent un bateau très récent et minimaliste regarderont ailleurs. Ceux qui veulent un safari conçu d’abord pour les plongeurs trouveront ici une base solide.
Monter à bord
Le Lighthouse Miracle-1 est une unité en bois construite en 2005 puis rénovée en 2019. Cette rénovation compte : elle accompagne un bateau qui assume son identité de navire de safari plutôt que de yacht de location. Le salon climatisé, le bar et le pont soleil donnent plusieurs façons de quitter le pont de plongée entre deux immersions. À bord, les zones sèches et humides sont séparées : les chaussons et les maillots restent du côté plongée, tandis que le salon, les couloirs et les cabines se parcourent pieds nus avec les pieds secs. Le bateau n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite. En revanche, son espace intérieur et son pont de plongée évitent la sensation de promiscuité que peuvent donner certains bateaux de même capacité.
L’ambiance à bord
L’équipage compte 12 personnes pour un maximum de 24 passagers. Cela se sent surtout dans les moments qui comptent : les repas arrivent sans transformer le salon en self-service désordonné, le matériel ne reste pas longtemps sans réponse et les guides restent accessibles après les briefings. L’arabe et l’anglais sont parlés à bord, avec le hongrois côté guides. Les retours sur le bateau insistent sur un personnel serviable, une cuisine appréciée et une atmosphère plus confortable qu’attendu. Le soir, le salon permet de revoir les images, d’écouter de la musique ou de refaire la plongée du jour. Après quelques jours, ce sont moins les installations que les mêmes visages aux mêmes gestes qui donnent au bateau son caractère.
Les sites qu’on plonge
Le Lighthouse Miracle-1 navigue sur des circuits d’une semaine dans toute la mer Rouge. Au nord, Ras Mohammed et le détroit de Tiran combinent récifs, tombants et courant ; les Brothers, Daedalus et Elphinstone visent les grands reliefs du large et les rencontres avec les requins. Les itinéraires d’Abu Nuhas ajoutent les épaves, tandis que Safaga, Fury Shoal, St. John’s, Rocky et Zabargad ouvrent des routes plus au sud, entre récifs et parois. Le circuit exact change selon la semaine et les conditions. Les plongées se font depuis les deux annexes, qui déposent les palanquées au plus près du site puis viennent les récupérer. Les croisières suivent généralement un programme de sept jours, avec plusieurs immersions quotidiennes et un retour au port le dernier jour.
Ce qu’on croise sous l’eau
La mer Rouge peut offrir sur ces circuits des bancs de poissons de récif, des tortues, des dauphins et des requins. Les rencontres les plus recherchées restent variables : une raie manta, un requin à pointes blanches ou un requin océanique peuvent transformer une plongée ordinaire en plongée dont tout le monde parle au dîner. Les grands pélagiques sont surtout associés aux itinéraires du large comme les Brothers, Daedalus et Elphinstone, où le relief et le courant attirent la vie. Dans le sud, les secteurs de Fury Shoal et de Sataya sont également liés aux rencontres avec les dauphins. Rien ne se commande sous l’eau ; le bateau permet surtout de rejoindre les zones où ces animaux ont une raison de passer.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Deux guides de plongée encadrent les sorties, pour un ratio annoncé d’un guide pour six plongeurs. Ils parlent anglais, arabe et hongrois, et les briefings peuvent être faits en anglais. L’organisation convient à des itinéraires de niveaux différents, avec des plongées adaptées sur certains circuits, mais le niveau minimal demandé et le nombre de plongées requis ne sont pas indiqués. L’équipage comprend aussi un instructeur et les guides restent présents pour expliquer les sites et répondre aux questions après la mise à l’eau. La sécurité repose sur l’équipement prévu à bord : trousse de premiers secours, kits d’oxygène d’urgence et bateau doté des moyens de sécurité réglementaires. Aucun défibrillateur ni procédure de rappel spécifique n’est annoncé.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est vaste et équipé de douches d’eau douce chaudes, d’un espace de rangement personnel et d’une station de charge pour les appareils photo. Deux compresseurs Bauer Mariner 250 assurent le gonflage. Le parc comprend des blocs aluminium S80 avec plombs et ceinture ; des adaptateurs DIN sont disponibles. Le nitrox n’est pas annoncé comme disponible pour les plongées. Le matériel de location est proposé à bord, notamment du matériel Aqua Lung, avec réservation préalable utile pour obtenir la bonne taille. Deux annexes de 40 hp emmènent les palanquées sur les sites et reviennent les chercher avec une échelle. Le bateau accepte aussi la plongée technique et prévoit des kits d’oxygène de secours. La station photo est un vrai plus pour ceux qui plongent avec un appareil plutôt qu’avec un simple téléphone étanche.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le pont soleil ombragé est l’endroit logique pour sécher, boire quelque chose et laisser passer la fatigue des premières immersions. Le salon climatisé offre une autre ambiance, avec une télévision, un système audio, une bibliothèque de films et des livres. Le Wi-Fi est disponible à bord, avec une limite liée aux zones où la connexion passe réellement. Les temps de navigation se vivent donc entre ces deux espaces plutôt que dans une cabine fermée. Après une plongée engagée, l’ombre compte davantage que la décoration : elle permet de manger, de rincer son matériel, puis de s’allonger sans quitter le mouvement du bateau.
Une journée à bord
La journée commence par le briefing, puis la première plongée avant que la chaleur ne s’installe. Du deuxième au sixième jour, le programme prévoit généralement trois ou quatre plongées par jour, avec les repas et les temps de repos qui s’intercalent entre les mises à l’eau. Le bateau navigue lorsque la route impose de changer de secteur, tandis que le pont soleil et le salon servent de sas entre deux immersions. Le dernier jour prévoit encore une ou deux plongées le matin selon l’horaire de départ des passagers. Le bateau revient à la jetée le samedi après-midi, entre 13 h et 14 h. Le rythme est dense, mais lisible : briefing, mise à l’eau, retour, repas, rinçage, repos, puis on recommence.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine alterne plats locaux et cuisine occidentale, servie sous forme de buffet. Le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner sont complétés par des fruits et des desserts entre les plongées ; des en-cas restent disponibles dans la journée. L’équipage sert aussi de l’eau, du café, du thé et des boissons sans alcool, avec des boissons alcoolisées à bord. La cuisine est tenue par un cuisinier qui connaît le bateau depuis plusieurs années. Sur une croisière où les plongées reviennent trois ou quatre fois par jour, le buffet a un avantage simple : chacun mange quand il remonte, sans attendre que tout le groupe soit prêt. Les restrictions alimentaires sont prises en compte.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines climatisées, toutes équipées d’une salle de bains privative avec toilettes et eau chaude. Les cabines à lits jumeaux sont réparties sur les ponts inférieur et supérieur ; une cabine superposée existe sur le pont inférieur, tandis que les cabines à lit double se trouvent sur le pont principal ou supérieur. Les cabines supérieures offrent une vue sur la mer. Le ménage est quotidien, avec draps, serviettes et peignoir fournis, et chaque cabine possède un coffre. L’espace reste celui d’un bateau de plongée : on y dort et on récupère, on n’y passe pas la journée. La climatisation réglable prend aussi son sens après une remontée sur le pont dans la chaleur de la mer Rouge.
Cabine twin (# 8, 7, 6, 5, 4, 3)
Cabine à lits superposés (# 1)
Cabine Kingsize lit (# 9)
Cabine twin (# 10, 11)
Cabine double (# 12, 13)
- Année de construction
- 2005
- Année de rénovation
- 2019
- Longueur
- 30 m
- Largeur
- 8,3 m
- Passagers maximum
- 24
- Cabines
- 12
- Moteurs
- MAN 2 × 1,150 ch
- Annexes (RIB)
- 2 × 40 ch
- Site internet
- lighthouse-1.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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