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Croisières · Égypte

Sea Serpent, le bateau compact pensé pour plonger

Ce qui rend ce bateau unique

  • Sa coque hydrodynamique privilégie la stabilité et la vitesse sur les longues liaisons de mer Rouge.
  • Le pont de plongée, la plateforme arrière et les annexes sont conçus pour enchaîner les mises à l’eau.
  • Le nitrox est disponible gratuitement, avec adaptateurs DIN, plongée technique et recycleur acceptés.
  • Les cabines sont climatisées, avec salle de bain privative, et le bateau a été rénové récemment.
  • La cuisine obtient les meilleures notes à bord, devant le bateau lui-même et juste derrière la plongée.

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L’invitation

Le Sea Serpent est fait pour ceux qui choisissent d’abord une route de plongée, puis le bateau qui saura la servir. Son format reste contenu, sa coque hydrodynamique tient bien la mer et son pont arrière donne la priorité à l’équipement, aux annexes et aux rotations de plongeurs. C’est là que le bateau prend son sens : moins un hôtel flottant qu’une base de départ pour les récifs du sud, les tombants du large et les épaves du nord. Les itinéraires proposés vont de Fury Shoals aux Brothers, en passant par Daedalus, Zabargad, Rocky et St. John’s. Le Sea Serpent convient particulièrement au plongeur qui veut quatre plongées dans une journée, du nitrox sans supplément et une organisation rodée, sans renoncer à une vraie cuisine ni à une cabine confortable.

Monter à bord

Depuis le quai, le Sea Serpent présente une silhouette basse et tendue, dessinée pour avancer plutôt que pour faire salon. Sa coque en bois et ses lignes hydrodynamiques donnent une impression de bateau de travail bien tenu, avec des ponts organisés autour de la plongée. À bord, la circulation est directe : salon intérieur pour les moments calmes, ponts ouverts pour s’allonger, et accès évident vers la plateforme arrière. La rénovation récente a apporté un style plus actuel aux espaces intérieurs, sans changer le caractère marin du bateau. Les moteurs restent perceptibles, comme sur tout navire de croisière, mais la double motorisation et la stabilité recherchée par la coque comptent davantage quand la route s’allonge vers les récifs du large. Le bateau n’a pas le volume d’une grosse unité ; en échange, le groupe se repère vite et les déplacements entre cabine, salon et pont de plongée restent simples.

L’ambiance à bord

Le Sea Serpent donne l’image d’un bateau où l’équipage porte une grande partie de l’expérience. Les guides sont multilingues et les échanges peuvent se faire en anglais, allemand, français, espagnol, russe, portugais, polonais ou italien. À bord, le travail est visible dans les gestes : accueil, chargement, aide au matériel, retour des annexes et préparation de la plongée suivante. Les passagers décrivent un bateau propre, une organisation simple et une équipe capable d’accompagner des niveaux différents, des formations jusqu’à la plongée technique. Le groupe se forme vite sur un format d’une semaine : on se retrouve au buffet, sur le pont et autour des photos du jour. Le soir reste généralement calme, entre repas, débriefing et repos. Le bateau est moins bien noté que l’équipage, mais c’est précisément ce qui ressort : les gens rattrapent ce que la coque ne peut pas offrir en espace ou en modernité.

Les sites qu’on plonge

Les départs relevés durent tous huit jours et sept nuits, au départ et au retour de Port Ghalib. Fury Shoals mêle canyons, épaves et récifs riches, avec la possibilité de chercher les dauphins et les grands pélagiques. Les routes Brothers–DaedalusElphinstone sont destinées aux plongeurs avancés : tombants, courant et requins, avec Elphinstone jusqu’à -60 m et les Brothers jusqu’à -85 m. Daedalus atteint -40 m sur cette fiche et attire requins-marteaux, requins soyeux, requins océaniques à pointes blanches et raies manta autour de son récif isolé. Big Brother ajoute les épaves Numidia et Aida à ses tombants, avec une profondeur maximale de -40 m dans les fiches du bateau. Zabargad et Rocky offrent des parois couvertes de coraux mous et de gorgones, dans une mer parfois fortement courante. Les routes Rocky–Zabargad–St. John’s et Daedalus–Zabargad–Rocky privilégient donc le large et les rencontres pélagiques, tandis que Fury Shoals apporte davantage de variété de reliefs.

Ce qu’on croise sous l’eau

Sur cette route, barracudas, carangues, thons, raies manta, requins de récif, requins-marteaux, dauphins, napoléons et tortues peuvent apparaître sur plusieurs sites. Les coraux mous, les anthias et les murènes composent le fond de scène, mais le courant et l’isolement des récifs font monter le spectacle vers le bleu. À Elphinstone, le requin à pointe noire, le requin-tigre, la gorgone et le labre sont relevés spécifiquement sur ce site ; les tombants et le grand bleu expliquent pourquoi on y guette les pélagiques. Brothers Islands ajoute les anémones, avec des requins attirés par les zones exposées au courant. Fury Shoals est le site à viser pour le baliste. À Marsa Mubarak, les demoiselles et les poissons-clowns accompagnent les tortues et le dugong dans les herbiers. Marsa Egla peut réserver le poisson-crocodile, tandis que House Reef est le seul site de cette route où l’hippocampe et le poisson-trompette sont relevés. Abu Nuhas apporte le poisson-papillon autour des épaves.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Les guides et moniteurs forment une équipe internationale et peuvent encadrer en français, anglais, allemand, espagnol, russe, portugais, polonais et italien. Le nombre exact de guides et le ratio par palanquée ne sont pas donnés ; l’organisation s’adapte aux itinéraires, aux niveaux et aux conditions du site. Chaque embarquement commence par un briefing de sécurité et une présentation du matériel d’urgence, suivis d’un exercice incendie. Les plongées sont prévues sans décompression, avec oxygène et trousse de premiers secours à bord. Les formations SSI peuvent se faire pendant la croisière, notamment en nitrox, plongée profonde ou épave. Les itinéraires des parcs marins comportent des sites exigeants : les guides peuvent écarter un plongeur d’une mise à l’eau ou modifier la route si son niveau ou les conditions ne conviennent pas. Les brevets et le carnet de plongée restent donc déterminants pour les routes du large.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est organisé autour d’une plateforme arrière et de deux annexes Yamaha, utilisées pour déposer les palanquées au-dessus des sites puis venir chercher les plongeurs à leur sortie. L’espace est ombragé, avec bacs de rinçage, rinçage séparé pour les appareils photo, stations de recharge et douches extérieures. Les blocs sont disponibles avec adaptateurs DIN ; leur volume, leur matériau et le type de robinet ne sont pas indiqués ici, pas plus que la marque du compresseur. Le nitrox est gratuit, dans une plage de vingt-huit à trente-deux pour cent, et produit à bord par membrane. La plongée technique, le sidemount avec une seule bouteille et le recycleur sont acceptés. Le matériel de location peut être prévu, mais il ne faut pas compter sur un parc disponible sans préparation. Le pont est pensé pour s’équiper sans transformer la plateforme en zone de stockage.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le pont de plongée ombragé est l’endroit pratique : on y rince le matériel, on laisse sécher une combinaison et on reste assez près de l’eau pour suivre le retour des annexes. Pour dormir ou lire, les ponts extérieurs et la terrasse offrent davantage d’air, avec des zones au soleil et d’autres protégées. Le salon climatisé sert de refuge quand la chaleur monte ou que la navigation se prolonge. Les photographes disposent d’un espace dédié et d’un bac de rinçage séparé pour les appareils. Une bibliothèque, une connexion Wi-Fi et un espace audio-vidéo occupent les temps morts, mais le bateau donne surtout envie de rester dehors : serviette sur le pont, appareil photo en charge, regard vers la prochaine mise à l’eau.

Une journée à bord

La journée commence par le briefing de la première plongée, puis le bateau met en place les palanquées et les annexes. Le rythme habituel est de trois à quatre plongées par jour, avec le repas et les collations placés entre les mises à l’eau plutôt qu’à heures fixes. Au retour, le matériel est rincé, les blocs sont préparés et chacun dispose d’un intervalle pour manger, dormir ou rejoindre le salon climatisé. Une partie de la journée se déroule en navigation lorsque le bateau change de récif, notamment sur les routes vers Brothers, Daedalus, Zabargad ou Rocky. Les plongées de nuit sont interdites dans les parcs marins ; il ne faut donc pas construire son programme autour d’une mise à l’eau nocturne. Le soir, le dernier repas rassemble le groupe avant les photos, le débriefing et la récupération nécessaire pour recommencer le lendemain.

Ce qu’on mange à bord

La table est un vrai point fort du Sea Serpent. Les repas sont servis sous forme de buffet, avec une cuisine européenne et égyptienne, des produits de la mer locaux et une place faite aux préparations de poisson. Les collations restent disponibles dans la journée, ce qui compte quand les plongées s’enchaînent et qu’un repas complet ne tombe pas toujours au moment où la faim arrive. Les régimes végétarien et végan sont pris en compte, et les boissons non alcoolisées, le thé et le café accompagnent la vie courante à bord. Le repas devient le moment où l’on refait le briefing, compare les photos et récupère avant la mise à l’eau suivante. Les voyageurs lui donnent la meilleure note de la fiche, et ce n’est pas difficile à comprendre : sur une croisière de plongée, une assiette variée et bien calée vaut presque autant qu’un bon briefing.

Les nuits en mer

Les nuits se passent dans des cabines standard twin sur le pont inférieur ou supérieur, ainsi que dans des cabines à lit double sur le pont supérieur. Toutes disposent d’une climatisation, d’une salle de bain privative et d’une fenêtre standard ; certaines cabines offrent une vue sur la mer. Le style intérieur a été remis au goût du jour lors de la rénovation récente, avec des espaces conçus pour rester faciles à vivre après une journée de plongée. On y retrouve surtout ce qui compte au retour d’un tombant : une douche privative, une couchette climatisée et la possibilité de fermer la porte sur le salon. Le bateau ne promet pas une suite à chaque plongeur. Il propose plutôt des nuits fonctionnelles, propres et suffisamment calmes pour récupérer entre deux journées de mer.

Cabines twin standard, pont inférieur

Cabines doubles, pont supérieur

Cabines twin standard, pont supérieur

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs relevés du Sea Serpent se font à Port Ghalib et les retours suivent le même port. Le transfert depuis l’aéroport de Marsa Alam jusqu’à Port Ghalib dure environ quinze minutes ; depuis l’aéroport d’Hurghada, il faut compter environ trois heures, et ces transferts sont inclus. Un représentant accueille les passagers à l’aéroport et les informations de retour sont données à bord ; le port peut toutefois changer selon le programme du bateau. Une arrivée la veille reste le choix le plus sûr pour absorber un retard de vol et rejoindre le bateau sans courir.

Plan du bateau

Année de construction
2003
Année de rénovation
2024
Longueur
34 m
Largeur
7,5 m
Passagers maximum
22
Cabines
11
Salles de bain
13
Moteurs
2 × 1150 ch Man
Vitesse de croisière
9 nœuds
Annexes (RIB)
2 × Yamaha 65 ch
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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