Croisières · Indonésie
Adelaar, la vieille schooner devenue bateau de plongée intime
Ce qui rend ce bateau unique
- Ancien cargo construit en 1902, l’Adelaar navigue aujourd’hui comme un yacht de plongée restauré dans un style classique.
- Le bateau accueille au maximum huit plongeurs dans quatre cabines avec salle de bain privée et climatisation réglable.
- Deux annexes en aluminium, chacune équipée d’un moteur Yamaha de 60 HP, assurent les mises à l’eau et les retours de plongée.
- Les itinéraires relient notamment Bali, Komodo, Raja Ampat, la mer de Banda, Alor et la baie de Triton.
- Les voyageurs lui accordent des notes élevées pour le bateau, l’équipage, la nourriture et la plongée.
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L’invitation
L’Adelaar ne se choisit pas pour sa nouveauté. Il se choisit pour ce qu’il est devenu après une longue vie de mer : un ancien voilier de travail transformé en bateau de plongée élégant, avec du bois, de l’espace et une vraie histoire derrière chaque traversée. Il a transporté du fret en Europe, franchi les océans, puis s’est installé en Indonésie pour y servir les plongeurs depuis les années 1990. À bord, la plongée reste la raison du voyage, pas une activité ajoutée à un hôtel flottant. Le petit nombre de passagers change tout : les guides connaissent rapidement les habitudes de chacun, les mises à l’eau restent lisibles et l’équipage peut suivre le matériel sans laisser les détails se perdre. C’est un bateau pour qui veut plonger dans les eaux de Komodo, de Raja Ampat ou de Triton Bay tout en vivant quelques jours dans une pièce de patrimoine maritime soigneusement entretenue.
Monter à bord
Depuis le quai, l’Adelaar a la présence d’un vieux bateau de travail devenu yacht. Sa silhouette de schooner rappelle la voile, même si la propulsion actuelle vient d’un moteur diesel. L’histoire se lit surtout dans le bois et dans les lignes classiques de la coque : ce n’est pas un navire sorti hier d’un chantier, mais une vieille dame reprise, transformée et maintenue en état pour naviguer encore. Une fois à bord, les volumes sont plus généreux que ne le laisse attendre sa silhouette étroite. Les coursives et les espaces communs restent faciles à comprendre, sans circulation compliquée entre plusieurs niveaux de vie. La passerelle est accessible aux passagers : on peut y regarder le travail du capitaine, parler navigation ou simplement suivre l’horizon. Le bateau avance sans chercher la vitesse. Ce qui compte ici, c’est la continuité entre la mer, le pont en bois et l’histoire du navire.
L’ambiance à bord
L’Adelaar donne rapidement le sentiment d’un groupe embarqué sur un bateau plutôt que d’une clientèle répartie dans un hôtel. Avec si peu de passagers, chacun est identifié, et l’équipage peut préparer le matériel de chaque plongeur avant la mise à l’eau. Au retour, une boisson chaude au gingembre et des collations peuvent attendre sur le pont. Ce sont de petits gestes, mais après une plongée avec courant ou une remontée chargée de matériel, ils comptent davantage qu’un discours sur le service. Les voyageurs décrivent une équipe présente sans être envahissante, avec de l’humour et une attention particulière aux photographes. Le capitaine et les marins restent visibles dans la vie du bateau, et la passerelle n’est pas une zone interdite. Certains membres travaillent avec l’Adelaar depuis des décennies. Le soir, la journée se prolonge dans le salon ou dehors, autour du repas et des discussions de plongée, sans programme d’animation imposé.
Les sites qu’on plonge
Cette flotte de sites traverse plusieurs visages de l’Indonésie. À Bali, Batu Kelebit descend jusqu’à -60 m autour de pinacles et d’un plateau où peuvent passer thons, requins et barracudas. Manta Sandy, à Raja Ampat, concentre l’attention sur les raies manta au-dessus des stations de nettoyage. Mike’s Point atteint -40 m sur un plateau de corail mou, avec bancs de poissons, raies aigles, napoléons et nudibranches. Bias Tugel, à -30 m, est une pente récifale favorable à la macro, avec notamment l’hippocampe pygmée et le homard accroupi de Wally. Gili Mimpang et Gili Biaha descendent toutes deux jusqu’à -40 m : la première associe mur corallien, vivaneaux et possible poisson-lune, la seconde ajoute une grotte fréquentée par les requins à pointe blanche. Gili Tepekong, à -40 m, impose davantage de caractère avec son mur, ses grottes et son canyon. Coral Garden de Tulamben et Blue Corner atteignent -30 m ; le premier travaille la macro et le muck diving, le second les pélagiques et le courant. Jangka Point, à -30 m, mêle pente couverte d’éponges et mangrove sous-marine. À Kaimana, Saruenus Island mise sur les coraux mous et les courants, tandis que Bo’s Rainbow atteint -16 m, White Rock -14 m et Macro Rocks -20 m, trois sites plus peu profonds tournés vers la macro et les requins-tapis. Les départs relevés vont de six nuits dans la zone de Komodo à onze nuits entre Bali, Labuan Bajo, Maumere, Ambon, Sorong et Kaimana, selon les routes Komodo, Raja Ampat, mer de Banda, Alor et Triton Bay.

Batu Kelebit →
Prof. maxi · 60 m

Manta Sandy →

Bias Tugel →
Prof. maxi · 30 m

Gili Mimpang →
Prof. maxi · 40 m

Gili Biaha →
Prof. maxi · 40 m

Gili Tepekong →
Prof. maxi · 40 m

Coral Garden de Tulamben →
Prof. maxi · 30 m

Blue Corner →
Prof. maxi · 30 m

Jangka Point →
Prof. maxi · 30 m

Mangrove →
Prof. maxi · 30 m

Saruenus Island →

Bo’s Rainbow →
Prof. maxi · 16 m

White Rock →
Prof. maxi · 14 m

Macro Rocks →
Prof. maxi · 20 m
Ce qu’on croise sous l’eau
Sur cette route, les rencontres les plus régulières associent requins de récif, tortues de mer, poissons-lunes, thons, barracudas, mérous, napoléons et carangues. Les nudibranches et les hippocampes pygmées reviennent aussi sur plusieurs sites, mais ils demandent un regard lent et une bonne préparation de la plongée. Les raies manta peuvent devenir le centre du voyage à Manta Sandy, où elles se rassemblent au-dessus des stations de nettoyage ; leur présence n’est pas une promesse, mais le site est choisi pour cette possibilité. Les courants nourrissent les plongées à pélagiques et expliquent la présence possible de gros poissons, tout en demandant davantage de contrôle et d’attention. Certaines espèces donnent une raison très précise de descendre à un endroit : le mérou géant à Saruenus Island, l’anguille, le baliste, l’anémone et le poisson-clown au Coral Garden de Tulamben, la carangue à gros yeux et le poisson-chirurgien à Gili Tepekong, ou encore le crabe et la gorgone à Batu Kelebit. À White Rock, les requins-tapis se confondent avec le récif ; à Macro Rocks, les nudibranches prennent toute la scène.
Ceux qui vous mettent à l’eau
L’encadrement comprend un Cruise Manager occidental instructeur PADI, un Divemaster et l’équipage indonésien, avec un ratio équipage-passagers proche de un pour un. Le français, l’anglais, l’allemand et l’indonésien sont parlés à bord. Les briefings sont adaptés au niveau du groupe et aux conditions du site ; l’équipe cherche notamment à tenir compte de l’expérience et des attentes des plongeurs, qu’ils viennent pour la macro ou pour les pélagiques. Les courants peuvent être forts sur les plongées à gros poissons, et certains sites demandent une bonne aisance dans l’eau : l’Adelaar ne les présente pas comme des plongées anodines pour débutants. Aucun nombre minimal de plongées n’est indiqué. La sécurité repose sur l’oxygène médical, les trousses de premiers secours, une équipe formée aux premiers secours, les moyens de communication et les équipements de sécurité du navire. Les cours de plongée peuvent être organisés en option. Le guidage privé est également possible en supplément.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est ombragé et organisé autour d’une plateforme de mise à l’eau, de bacs de rinçage et de deux annexes en aluminium. Les blocs habituels sont des bouteilles aluminium de douze litres, équipées de robinets DIN convertibles en étrier INT. Des bouteilles de quinze litres peuvent être demandées. Le gonflage est assuré par trois compresseurs Bauer Capitano. Le nitrox est produit à bord par un système à membrane ; il est disponible en option selon la croisière. Les adaptateurs DIN, les poids et les ceintures sont prévus dans le pack de plongée, tandis que le matériel personnel peut être loué. Les deux annexes sont chacune conduites par deux membres d’équipage : elles récupèrent les plongeurs directement sur le site et évitent de faire nager toute une palanquée jusqu’au bateau. Un espace photo, des bacs séparés pour les caméras, des douches extérieures et des serviettes de pont complètent une organisation pensée pour enchaîner les immersions sans déplacer tout son équipement.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le meilleur endroit est souvent le pont ombragé ou la terrasse, avec une serviette, une boisson chaude et le temps de laisser retomber la consommation de la plongée précédente. Le salon intérieur climatisé offre une solution lorsque le soleil devient lourd, tandis que le salon extérieur permet de rester au contact du paysage et des manœuvres. La bibliothèque, la salle photo et les stations de recharge donnent des occupations utiles plutôt qu’une animation permanente. Les photographes disposent d’un espace dédié et d’un rinçage séparé pour les caméras. Quand le bateau est à l’abri, les kayaks et les planches de stand up paddle permettent de quitter un moment le pont pour longer une côte ou explorer une baie. Les conditions de mer décident de ce qui est possible. Il y a aussi les heures de navigation, propices à un café à la passerelle, à quelques pages lues ou à une sieste sans bruit de foule autour.
Une journée à bord
La journée commence par la préparation du premier équipement et le briefing avant la mise à l’eau. Après la plongée, l’annexe ramène les plongeurs au bateau pendant que l’équipage récupère et remet le matériel en place. Une boisson chaude, une collation, puis le repas précèdent la prochaine immersion. Entre deux plongées, le pont ombragé sert de base de repos ; le salon climatisé, la salle photo ou la cabine prennent le relais pour ceux qui veulent dormir ou trier leurs images. Le bateau navigue lorsque l’itinéraire l’exige, et les conditions de mer déterminent les sites accessibles, les activités de surface et la façon d’organiser les palanquées. Une plongée de nuit n’est pas annoncée comme systématique. En revanche, le programme est construit autour du pack de plongées, avec des excursions terrestres et des sorties en kayak ou en stand up paddle lorsque les baies et la météo s’y prêtent. Le soir, le repas rassemble un groupe qui a déjà une journée entière à raconter.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine est préparée à bord par des chefs formés, avec une ambition gastronomique qui dépasse le simple ravitaillement de croisière. Les menus mélangent cuisine occidentale et recettes locales, avec des options végétariennes et vegan. Les repas sont servis en pension complète, auxquels s’ajoutent des collations au fil de la journée et des boissons non alcoolisées, du thé et du café. La table peut se tenir dehors quand les conditions le permettent, ou dans la salle à manger. C’est important sur un bateau de plongée : après une immersion, le repas n’est pas un décor, c’est le moment où l’on récupère avant de remettre une combinaison. Les voyageurs reviennent particulièrement sur la qualité de la cuisine et sur la capacité du bord à adapter les assiettes aux régimes végétariens. Le service suit le rythme des plongées sans transformer chaque repas en cérémonie.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans quatre cabines situées sur le pont inférieur, avec un hublot, une salle de bain privée et une climatisation réglable individuellement. Les catégories vont de la Stateroom quatre aux Staterooms deux et trois, jusqu’à la Master Suite. Le style intérieur reste celui d’un yacht classique, avec des boiseries en teck et des plafonds hauts plutôt qu’un décor standardisé de bateau hôtel. Chaque cabine dispose d’une douche chaude, d’un lavabo, de toilettes à aspiration et d’un système de divertissement. Le hublot ne transforme pas la cabine en poste d’observation, mais il donne un lien direct avec l’eau et la lumière extérieure. La nuit, le moteur et les bruits de coque rappellent que le bateau travaille encore : ceux qui dorment léger le remarqueront. En échange, l’espace réduit du groupe évite l’impression de couloir anonyme et permet de retrouver rapidement sa cabine après une longue journée de plongée.
Cabine 4
Cabines 2&3
Suite master
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Le port d’embarquement et celui du retour dépendent de la route choisie : les itinéraires relient notamment Bali à Labuan Bajo, Labuan Bajo à Bali, Maumere à Ambon, Ambon à Sorong et Sorong à Kaimana, tandis que certaines croisières partent et reviennent au même port. Les transferts entre l’aéroport ou l’hôtel et le port le plus proche sont inclus dans les croisières prévues. L’organisation du transfert est liée aux informations transmises pour le voyage ; mieux vaut donc arriver la veille du départ et laisser une marge réelle avant l’embarquement.
Plan du bateau
- Année de construction
- 1902
- Année de rénovation
- 2011
- Longueur
- 38 m
- Largeur
- 5,5 m
- Passagers maximum
- 8
- Cabines
- 4
- Salles de bain
- 4
- Moteurs
- Mercedes Marine Diesel (380 ch)
- Vitesse de croisière
- 6,5 nœuds
- Annexes (RIB)
- 2 annexes en aluminium avec hors-bord Yamaha de 60 ch
- Site internet
- adelaar-cruises.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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