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Croisières · Philippines

Philippine Siren, le grand bateau bois tourné vers les Visayas

Ce qui rend ce bateau unique

  • Deux annexes rapides emmènent les plongeurs sur les sites éloignés et les récupèrent directement en surface.
  • Le grand pont de plongée laisse de la place pour préparer le matériel et travailler avec une caméra.
  • La route vise les requins-renards de Monad Shoal, la macrofaune de Malapascua et les tombants de Balicasag.
  • Les huit cabines sont climatisées et disposent d'une salle de bains privative avec eau chaude.
  • Le bateau accueille au maximum 16 plongeurs, avec jusqu'à quatre plongées par jour.

L’invitation

Le Philippine Siren s'adresse au plongeur qui veut faire des Visayas un voyage de plongée, pas seulement dormir sur un bateau. La route relie les stations de nettoyage de Malapascua, les tombants de Balicasag et une série de sites où la macrofaune mérite de ralentir. Les deux annexes rapides élargissent le terrain de jeu : elles évitent de limiter la croisière aux sites proches de la coque et permettent d'aller chercher les reliefs, les épaves et les zones pélagiques. Le bateau ajoute ce qu'il faut pour tenir quatre plongées par jour sans transformer les intervalles en attente logistique : un vrai pont de plongée, des espaces photo séparés et une table en plein air face aux paysages philippins. Il convient surtout à des plongeurs déjà autonomes, avec au moins 50 plongées et un niveau AOWD ou équivalent.

Monter à bord

Le Philippine Siren a été construit à Sulawesi dans le style des bateaux traditionnels de la région, en ironwood et en teck. Cela donne un navire qui ne ressemble pas à un hôtel standardisé : le bois est au centre de son caractère, jusque dans la manière dont les espaces se relient autour du carré et des ponts ouverts. À bord, la circulation est pensée pour une vie de groupe plutôt que pour l'isolement. Le salon climatisé offre un refuge entre deux plongées, tandis que les repas se prennent dehors sous une zone couverte, avec la mer en ligne de vue. Son gabarit permet d'embarquer 16 plongeurs sans écraser le pont de plongée sous les blocs et les sacs photo. Ce qui compte ici n'est pas la fiche de coque, mais l'équilibre entre une vraie capacité de croisière et une ambiance de petit groupe.

L’ambiance à bord

Avec 16 passagers au maximum, le groupe se forme vite autour du pont de plongée. On finit par reconnaître les sacs, les blocs et les habitudes de chacun avant même le deuxième jour. L'équipage anglophone est présent dans les gestes qui font gagner du temps : guider la préparation, rincer ce qui doit l'être, remettre le matériel en place et garder les espaces praticables quand plusieurs plongeurs reviennent ensemble. Les repas dehors prolongent naturellement les discussions commencées sous l'eau, tandis que le salon climatisé recueille les photos et les récits de la journée. Le bateau propose aussi un cadre adapté aux non-plongeurs et aux groupes ou privatisations. Ce n'est pas une ambiance de grand navire où l'on disparaît entre deux ponts : la taille du groupe rend les échanges faciles, sans imposer une animation permanente.

Les sites qu’on plonge

La route Malapascua & The Visayas relie Mactan à Mactan en 8 jours et 7 nuits, ou en 11 jours et 10 nuits selon le départ. À Monad Shoal, le plateau de Malapascua est une station de nettoyage réputée pour les requins-renards, souvent recherchés au lever du soleil ; la fiche du site indique un maximum de -200 m, mais la rencontre se joue sur le plateau et non dans cette profondeur maximale. Kimud Shoal, mont sous-marin isolé, descend à -22 m et attire requins-renards, avec la possibilité d'un requin-marteau dans le bleu. Capitancillo combine sanctuaire marin et tombants, jusqu'à -40 m, avec balistes et vie pélagique. L'épave du ferry Dona Marilyn repose jusqu'à -33 m et sert de récif artificiel, tandis que le Lighthouse Japanese Wreck, à -5 m, mêle sacs de ciment solidifiés et macrofaune. Lapus Lapus atteint -20 m et vise les jardins de corail et le poisson-grenouille ; Dakit-Dakit, à -12 m, convient à la macro et aux plongées récifales. Balicasag Island ajoute ses tombants et ses bancs de carangues et de barracudas, jusqu'à -60 m. Chocolate Island descend à -20 m, Deep Rock à -30 m et Pantaw-Pantaw à -25 m, tous trois tournés vers la macro et les reliefs coralliens. Lighthouse, à -20 m, est le rendez-vous du poisson-mandarin au crépuscule. Hilutungan et Nalusuan complètent la route par des sanctuaires et des récifs riches en vie.

Ce qu’on croise sous l’eau

Le spectacle se partage entre le grand bleu et la petite vie. Les nudibranches, poissons-grenouilles, seiches, crevettes, vers plats, hippocampes, murènes, poissons-scorpions et rascasses volantes reviennent sur plusieurs sites : la route récompense le plongeur qui observe les détails au lieu de filer d'un tombant à l'autre. Les raies manta, les requins de récif à pointes blanches et les tortues de mer sont relevés sur plusieurs secteurs, tandis que barracudas et requins gris de récif appartiennent aux rencontres plus pélagiques. Certaines observations donnent au site sa vraie raison d'être. Le requin-marteau est relevé à Kimud Shoal ; le diable de mer et le thon à Monad Shoal ; le grouper, les balistes et le baliste titan à Capitancillo. Balicasag Island concentre des rencontres absentes des autres fiches de la route : dauphin, napoléon, requin de récif et tortue verte. À Dakit-Dakit, l'anguille est la rencontre singulière ; à Lapus Lapus, l'anémone. Au Lighthouse, le poisson-mandarin apparaît au crépuscule, quand le récif change de rythme.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Trois guides encadrent les plongées et travaillent en anglais. Le niveau demandé est clair : au moins 50 plongées enregistrées et une certification AOWD ou équivalente. Le Philippine Siren n'est donc pas destiné à une première expérience de croisière ou à un plongeur qui aurait encore besoin d'être porté par l'organisation. Les briefings préparent les sorties depuis le bateau ou les annexes, avec une attention particulière portée au site et à la façon de rejoindre le point de mise à l'eau. Les équipements de sécurité sont regroupés dans le dispositif de sécurité du navire, et un système de rappel des plongeurs est prévu entre les annexes et le bateau. Les formations à bord ne constituent pas le sujet de cette croisière : elle s'adresse à des plongeurs certifiés capables de suivre le rythme et les consignes d'une route parfois pélagique.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est assez vaste pour préparer son équipement et ranger les accessoires sans se marcher dessus, même lorsque le bateau est complet. Chaque plongeur dispose d'un espace personnel de rangement. Les blocs fournis sont des 11 litres de type AL80, gonflés à l'air par deux compresseurs MCH13 ; des adaptateurs DIN sont disponibles. Le nitrox est proposé avec supplément. La location d'équipement est disponible, et le matériel doit être réservé à l'avance pour que les tailles soient prêtes à bord. Les deux annexes sont des semi-rigides à coque rigide motorisés, puissants et rapides : elles servent à rejoindre les sites et à récupérer les plongeurs après la mise à l'eau. Au retour, des douches d'eau douce chaude attendent sur le pont. Les photographes disposent d'une table de préparation, de stations de charge, d'un espace de stockage dédié et de bacs de rinçage séparés pour le matériel photo sous-marin.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le Philippine Siren donne le choix entre l'ombre du salon extérieur couvert, le salon climatisé et le pont soleil. Les transats servent autant à sécher qu'à lire quelques pages avant le prochain briefing. Les kayaks permettent de quitter un moment le bateau lorsque l'escale s'y prête, tandis que le bar et le salon intérieur offrent un endroit plus calme quand la chaleur devient lourde. Un écran et du matériel audio-vidéo sont disponibles pour la soirée, mais personne n'est obligé de rester devant. La lessive et les massages peuvent aussi prendre place dans ces longues respirations entre deux sorties. Le Wi-Fi n'est pas disponible : les intervalles se vivent donc autour des plongées, de la mer et du groupe, plutôt que dans une connexion permanente.

Une journée à bord

La journée commence par la préparation du matériel et le briefing avant la première mise à l'eau. Une fois les plongeurs revenus, les annexes ramènent ceux qui sortent loin du bateau pendant que le pont est rincé et que chacun remet son équipement en ordre. Le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner s'intercalent avec les plongées, et les encas restent accessibles entre deux sorties. Jusqu'à quatre plongées peuvent être organisées dans la journée ; le rythme dépend ensuite du site, des déplacements et des conditions rencontrées sur la route. Les temps de navigation servent à rejoindre le secteur suivant, à trier les photos ou à récupérer un peu de sommeil sur le pont soleil. À la fin de la journée, le salon et la table extérieure deviennent le lieu où l'on compare les images et les silhouettes aperçues dans le bleu. La plongée de nuit n'est pas annoncée comme une prestation systématique.

Ce qu’on mange à bord

La cuisine alterne plats occidentaux et cuisine locale, servie sous forme de buffet. Les repas s'insèrent dans un rythme de plongée soutenu, avec petit-déjeuner, déjeuner et dîner, puis des encas disponibles tout au long de la journée pour ne pas attendre le prochain service après une immersion. L'eau, le thé, le café, les jus de fruits et les boissons sans alcool accompagnent la vie courante à bord ; les boissons alcoolisées existent séparément. La table extérieure couverte est le bon endroit pour manger : elle garde le regard sur les paysages philippins et évite de transformer les repas en simple ravitaillement pris dans le salon. Des régimes alimentaires particuliers peuvent être pris en compte. Sur une croisière à quatre plongées par jour, cette organisation en buffet laisse surtout la liberté de manger quand le corps le demande, sans rallonger les intervalles.

Les nuits en mer

Les huit cabines sont installées sur le pont inférieur, dans une configuration simple et fonctionnelle pour une semaine consacrée à la plongée. Les catégories Premium Twin Share et Premium Twin/Double permettent de dormir dans deux lits séparés ou, selon la cabine, dans une configuration double ; deux cabines sont fixes en lit double. Toutes disposent d'une climatisation réglable individuellement, d'une salle de bains privative avec eau chaude et d'un espace de rangement suffisant pour ne pas vivre au-dessus du sac de voyage. Après une plongée, la douche chaude compte davantage qu'une décoration compliquée. Le salon climatisé prend le relais quand la chaleur tombe sur le pont. La nuit, les cabines restent en retrait des espaces communs, avec le confort attendu d'un bateau conçu pour enchaîner les immersions plutôt que pour multiplier les aménagements de luxe.

Cabine twin/double premium partagée

Cabine double premium

Cabine twin premium partagée

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs et retours relevés pour ces croisières se font à Mactan, sur des itinéraires Mactan–Mactan. Un transfert entre l'aéroport de Puerto Princesa ou un hôtel local et le point d'embarquement ou de débarquement est inclus dans l'organisation annoncée. Les transferts en dehors de ce cadre ne sont pas compris. Pour éviter de transformer un retard aérien en course vers le quai, mieux vaut arriver la veille.

Année de construction
2013
Longueur
40 m
Largeur
9,7 m
Passagers maximum
16
Cabines
8
Moteurs
Marinized Nissan RH-10, Mitsubishi 6D-22
Annexes (RIB)
2 pneumatiques à coque rigide haute puissance
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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