
Nautilusdive
Google 4,5/5 (139 avis)
Philippines · Asie
À Anilao, les nudibranches et les pieuvres des fonds vaseux répondent aux coraux de Verde Island, tandis que Subic Bay déroule ses épaves historiques.
Les coraux de Verde Island, les fonds vaseux d’Anilao et les épaves de Subic Bay dessinent trois expériences très différentes autour de Manila. La ville elle-même ne constitue pas une base de plongée en mer : Manila Bay est un port commercial, chargé en trafic maritime et peu favorable à la visibilité. Pour un séjour, Manila sert surtout de point d’arrivée vers Anilao et Mabini, au sud, ou Subic Bay, au nord-ouest. Cette organisation impose de choisir son secteur avant de réserver.
À Anilao, la plongée alterne fonds vaseux consacrés à la recherche macro, récifs coralliens et tombants accessibles selon les conditions. Les sorties en bateau prennent quelques minutes à environ trois quarts d’heure, ce qui permet d’adapter la journée aux sites et au vent. La visibilité atteint généralement 15 à 20 mètres sur les récifs, mais descend souvent entre 5 et 15 mètres sur les fonds vaseux, sans empêcher l’observation rapprochée. Verde Island change d’ambiance avec ses parois, sa biodiversité corallienne et des courants parfois forts, qui peuvent imposer une plongée dans le courant. Subic Bay forme un secteur séparé, consacré aux épaves historiques, avec des exigences différentes selon la profondeur, la configuration et la pénétration envisagée. Les conditions de courant restent variables, et la pluie ou le ruissellement peuvent modifier le programme.
Anilao s’adresse d’abord aux plongeurs qui aiment chercher plutôt que survoler. Les nudibranches et autres petits opisthobranches se rencontrent toute l’année, avec une activité macro particulièrement recherchée de novembre à mai. Les plongées sur fonds vaseux prennent alors tout leur sens : la visibilité y importe moins que la proximité du sujet et l’œil du guide. Les pieuvres sont régulièrement observées de janvier à mars, selon les conditions locales. Verde Island apporte des poissons de récif et des coraux toute l’année. Les requins de récif gris et les raies marbrées peuvent apparaître à n’importe quelle saison, mais restent des rencontres occasionnelles, pas un motif fiable pour bâtir tout le séjour.
La période la plus favorable s’étend de novembre à mai. La mousson du nord-est apporte généralement un temps plus sec et une mer plus calme, avec une meilleure visibilité sur les récifs d’Anilao. De juin à septembre, la saison des pluies augmente le ruissellement, le clapot et les variations de visibilité, surtout près des côtes. Des sites abrités restent plongeables, mais un programme souple devient préférable. Pour la macro, cette dégradation est moins pénalisante que sur un tombant : les petits animaux se cherchent à courte distance, et la qualité de l’observation dépend davantage du fond et du guide que d’une eau parfaitement claire.
Anilao convient aussi bien à un plongeur débutant sur récif abrité qu’à un plongeur confirmé venu pour la macro. Les tombants et surtout Verde Island demandent toutefois une bonne maîtrise de l’autonomie, du courant et de la remontée vers le bateau. Un brevet Advanced Open Water est utile pour les sites profonds ou soumis au courant. À Subic Bay, un brevet Wreck et une expérience adaptée sont nécessaires selon l’épave et la pénétration envisagée. Le Nitrox prend son intérêt lors des journées répétitives.
Depuis Paris, Lyon ou Marseille, le trajet commence par un vol vers Manila, puis se poursuit par la route jusqu’au secteur réellement choisi. Anilao et Mabini se rejoignent en environ deux heures trente à trois heures trente depuis Manila, par la SLEX puis la STAR Tollway, selon le trafic. Un bus vers Batangas, suivi d’un transfert local, reste possible. Subic Bay demande environ deux à trois heures par la route vers le nord-ouest. Verde Island se rejoint en bateau depuis Anilao ou Puerto Galera, sans ferry nécessaire pour Anilao lui-même. Les transferts routiers doivent intégrer le trafic de l’agglomération. Sur place, les déplacements entre hébergements, embarcadères et centres indépendants se font généralement en véhicule local ou en tricycle.
La première précaution consiste à faire inscrire noir sur blanc le vrai secteur de plongée : Anilao, Verde Island ou Subic Bay. Une réservation annoncée seulement sous le nom de Manila peut laisser croire à une sortie dans Manila Bay, qui n’est pas la zone normale de plongée récréative. Pour Anilao, un séjour sur place vaut mieux qu’un aller-retour depuis la capitale, car le trafic peut absorber une partie de la journée. Les départs matinaux et les jours ouvrés limitent aussi la présence simultanée de bateaux sur les sites fréquentés. En saison des pluies, il faut accepter que le programme change selon le vent, le clapot et le ruissellement, les secteurs abrités devenant prioritaires. Sur les fonds vaseux, ne réclamez pas la visibilité d’un récif : l’intérêt est dans la recherche rapprochée des petits animaux. Verde Island doit rester une journée distincte, avec une expérience réelle du courant. Enfin, Subic Bay ne se programme pas comme une simple extension d’Anilao : les épaves et leurs éventuelles pénétrations exigent une préparation et des brevets adaptés.
Un séjour de quatre à sept jours permet de varier les secteurs d’Anilao, de consacrer plusieurs plongées à la macro et de garder une journée pour Verde Island. La sortie vers l’île se traite comme une excursion à part, avec un retour dépendant des conditions maritimes. Subic Bay constitue plutôt une extension terrestre séparée, à prévoir si les épaves historiques sont prioritaires. À Anilao, un accompagnant peut profiter d’activités côtières ou terrestres, tandis que Manila offre davantage de culture et de gastronomie.
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous oriente parmi les destinations, les zones et les pays.
Envisager un voyage entier et les vols ? Parlez-en avec Edith →
Marina est une IA. Certains liens sont affiliés : commission possible pour DivingDeal, sans surcoût pour vous. La réservation se conclut avec le partenaire.
La période la plus favorable s’étend de novembre à mai, pendant la saison plus sèche et une mer généralement plus calme. La visibilité récifale est alors meilleure à Anilao. De juin à septembre, la pluie, le ruissellement, le clapot et les variations de visibilité imposent un programme plus souple.
Anilao convient aux débutants sur récif abrité comme aux plongeurs confirmés attirés par la macro. Les tombants et Verde Island demandent une bonne maîtrise de l’autonomie, du courant et de la remontée vers le bateau. À Subic Bay, le brevet Wreck et l’expérience nécessaires dépendent de l’épave et de la pénétration envisagée.
Anilao offre des nudibranches et d’autres petits opisthobranches dans ses fonds vaseux, ainsi que des pieuvres surtout observées de janvier à mars. Verde Island présente des coraux et des poissons de récif, avec des parois et des courants parfois forts. Subic Bay se consacre aux épaves historiques de la Seconde Guerre mondiale.
Manila sert surtout de point d’arrivée vers Anilao et Mabini, au sud, ou Subic Bay, au nord-ouest. Choisissez le secteur avant de réserver et faites-le inscrire clairement. Un séjour sur place convient mieux à Anilao qu’un aller-retour depuis la capitale. Verde Island se prévoit comme une journée distincte, tandis que Subic Bay demande une extension séparée.