Croisières · Thaïlande
Dolphin Queen, le vieux bateau de plongée qui va droit aux Similan
Ce qui rend ce bateau unique
- Cette coque en bois emmène au maximum vingt plongeurs vers les Similan, Koh Bon, Koh Tachai, les îles Surin et Richelieu Rock.
- Les croisières comptent dix plongées sur trois jours et trois nuits, ou dix-huit plongées sur cinq jours et cinq nuits.
- Les palanquées restent limitées à quatre plongeurs avec un guide.
- Le pont de plongée dispose de blocs Luxfer de douze litres, de connexions DIN, de deux compresseurs Bauer et de nitrox disponible.
- La cuisine thaïlandaise et occidentale est préparée à bord, avec adaptation possible pour les végétariens et les régimes particuliers.
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L’invitation
La Dolphin Queen ne cherche pas à rivaliser avec un yacht neuf. Elle propose autre chose : une vraie plateforme de plongée, une route courte vers les sites des Similan et assez de temps pour les plonger plusieurs fois. Les séjours de trois jours et trois nuits donnent déjà accès aux Similan, à Koh Bon, Koh Tachai et Richelieu Rock ; les cinq jours et cinq nuits ajoutent les îles Surin et davantage de plongées. Le choix se fait pour l’eau, pas pour le vernis. Sous la surface, les blocs de granit, les tombants, les pinacles et les épaves prennent toute la place. À bord, les guides restent proches des plongeurs, les repas sont faits à la cuisine et le bateau avance de nuit pour arriver sur les premiers sites au matin. C’est une croisière pour ceux qui préfèrent une journée de plongée bien organisée à une cabine spectaculaire.
Monter à bord
Depuis le quai, la Dolphin Queen présente une coque en bois et une silhouette de bateau de travail plutôt que de navire de plaisance. La peinture et les aménagements racontent une longue vie en mer, entretenue par des mises au sec régulières et le suivi des moteurs, des groupes électrogènes, des compresseurs et du matériel avant la saison. Une fois à bord, le pont arrière concentre l’activité : on y range le matériel, on prépare les blocs et l’on entre dans l’eau sans traverser tout le bateau. Les espaces sont simples et fonctionnels. Le carré ouvert à l’arrière sert aussi bien aux repas qu’aux briefings et aux moments de repos. Au-dessus, le pont soleil offre des chaises longues, des hamacs et une partie ombragée. La timonerie se trouve à l’avant ; la vie des plongeurs reste donc naturellement tournée vers l’arrière, là où l’on se prépare, revient de plongée et regarde la mer.
L’ambiance à bord
Le groupe devient vite lisible sur un bateau de cette taille. Les mêmes plongeurs se retrouvent au briefing, au poste de gonflage, à table et sur le pont arrière ; les habitudes de chacun apparaissent sans qu’il soit nécessaire de les expliquer longtemps. L’équipage local et international aide à gréer, remplir les blocs, entrer dans l’eau et remonter à bord. Ce sont ces gestes répétés qui font la différence après plusieurs plongées, surtout quand la mer bouge ou que les bras commencent à peser. Les guides connaissent les sites et savent chercher aussi bien la petite faune que les grands pélagiques. Le soir, les retours de plongée alimentent les discussions, les photos circulent dans le carré et le dîner rassemble les plongeurs autour de la cuisine du bord. La note de bateau est plus basse que celles de l’équipage, de la nourriture et de la plongée : la coque a vécu, mais les gens la tiennent.
Les sites qu’on plonge
Les Similan alternent blocs de granit, canyons et récifs coralliens. Anita’s Reef descend jusqu’à moins trente-cinq mètres, entre pinacles, macrofaune et petite épave ; West of Eden atteint moins quarante mètres, avec coraux, granit, carangues et requin de récif à pointe blanche. North Point va jusqu’à moins trente-cinq mètres dans un réseau de passages rocheux, tandis qu’Elephant Head Rock atteint moins soixante mètres et réserve ses roches, ses requins de récif et ses barracudas aux plongeurs préparés. Christmas Point, Shark Fin Reef et Koh Tachai Pinnacle descendent chacun jusqu’à moins quarante mètres, avec arches, crêtes et courant pour les requins léopards, les napoléons, les mantas ou les grands pélagiques. Surin offre des jardins peu profonds jusqu’à moins vingt-cinq mètres. Boonsung Wreck, ancienne drague d’étain, atteint moins dix-huit mètres et concentre les bancs de poissons. Koh Bon est recherché pour son mur et sa station de nettoyage aux mantas. Les départs couvrent des routes de quatre jours et trois nuits ou de six jours et cinq nuits, avec Similan, Koh Bon, Koh Tachai, Surin et Richelieu Rock.
Ce qu’on croise sous l’eau
Les nudibranches, carangues, murènes et fusiliers reviennent sur une grande partie de la route. Les barracudas et les requins de récif accompagnent les reliefs rocheux, tandis que thons, tortues, napoléons et mérous occupent les récifs. Les requins-baleines sont relevés sur plusieurs sites, comme les raies manta, particulièrement recherchées à Koh Bon autour de la station de nettoyage ; leur présence reste une rencontre, pas une promesse. Les courants de Koh Tachai et de son pinacle peuvent concentrer les carangues, les barracudas et les grands pélagiques quand les conditions permettent d’y plonger. Pour la petite faune, Anita’s Reef, West of Eden et North Point offrent des anfractuosités où chercher poisson-fantôme, nudibranche ou anguille-ruban. Certaines observations sont liées à un site précis : le poisson-pierre et le poisson porc-épic au Boonsung Wreck, l’anguille et le requin-bambou au King Cruiser Wreck, l’anguille jardinière et le poisson-cocher à Breakfast Bend, et le requin ainsi que les anémones à Christmas Point.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Les palanquées sont organisées sur la base de quatre plongeurs pour un guide professionnel. Les briefings de site et de sécurité précèdent chaque mise à l’eau ; les plongées sont conduites en multilevel et chaque plongeur doit avoir un binôme. Les guides utilisent leur ordinateur et connaissent les sites assez précisément pour orienter une recherche de nudibranche, d’hippocampe ou de poisson-fantôme selon les demandes. L’équipe parle anglais, thaï et plusieurs langues européennes. Des instructeurs PADI encadrent les formations à bord, de l’Open Water à l’Advanced Open Water, au Rescue Diver, au nitrox et au Divemaster. Le cours Open Water peut se dérouler sur une croisière dédiée, avec théorie étudiée en ligne et exercices pratiques avant le départ ; la formation reste suivie par le même instructeur pendant le séjour. Le niveau requis dépend donc du programme choisi et des conditions du site, non d’une exigence unique imposée à tous.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont arrière est conçu pour plonger, pas pour faire joli. Les blocs principaux sont des Luxfer de douze litres avec connexion DIN ; des adaptateurs DIN et des blocs de quinze litres peuvent être loués. Deux compresseurs Bauer Mariner II assurent le gonflage, avec filtration par air refroidi. Le nitrox est disponible, avec une station de mélange à bord ; il se réserve comme prestation distincte. Le matériel de location comprend notamment gilet, détendeur, combinaison, masque, palmes et bottillons, avec des équipements issus de marques comme Aqualung, Suunto, Scubapro et Cressi. Les lampes sont prévues pour les plongées de nuit et du crépuscule. Un espace séparé sert au rinçage des caméras. L’équipage aide à s’équiper et remplit les blocs ; après la plongée, une annexe ou le bateau vient chercher les plongeurs selon le site. Deux douches se trouvent sur la plateforme, en plus des douches des salles d’eau.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le carré ouvert à l’arrière est le centre de gravité du bateau. On y mange, on y écoute le briefing suivant et l’on peut s’installer sur les banquettes avec un livre ou un carnet de plongée. Des ouvrages d’identification des poissons sont disponibles en plusieurs langues ; la télévision et le lecteur DVD servent notamment à revoir les images prises pendant la croisière. Quand la Dolphin Queen se déplace vers un autre site, le pont soleil offre une place à l’ombre, une chaise longue ou un hamac. C’est aussi le meilleur endroit pour surveiller l’horizon et repérer un dauphin, une raie manta ou un requin-baleine avant les autres. Les photographes disposent d’une table dans le carré et d’un rinçage séparé pour les caméras. Le reste du temps, les intervalles servent surtout à boire, manger, rincer le sel et remettre le matériel en ordre.
Une journée à bord
La journée commence avant que le soleil chauffe le pont. Après le réveil, le briefing précède la première plongée ; le petit-déjeuner vient ensuite, quand chacun a déjà remis le matériel en ordre. Une seconde plongée prend place en fin de matinée, suivie du déjeuner et d’un intervalle assez long pour boire, dormir ou regarder le bateau changer de site. La troisième plongée arrive dans l’après-midi, puis une collation. Selon la journée, la quatrième mise à l’eau se fait au crépuscule ou de nuit. Sur les journées de plongées de nuit, le dîner suit le retour de l’eau ; les autres soirs, il vient après la dernière plongée. Le programme de cinq jours et cinq nuits compte dix-huit plongées, dont deux de nuit et deux au crépuscule ; le séjour plus court en compte dix, avec une plongée de nuit et une au crépuscule. Le bateau navigue surtout pendant les périodes où les plongeurs dorment, pour être en place au réveil.
Ce qu’on mange à bord
Le petit-déjeuner arrive après la première plongée, à partir de la liste remplie avant la mise à l’eau. Œufs frits, brouillés ou en omelette, bacon, jambon, saucisse, pain, pommes de terre, riz au lait de coco ou soupe de riz thaïe peuvent se retrouver sur la table, avec fruits tropicaux, muesli, céréales, thé et café fraîchement moulu. Le pain brun est adapté aux repas végétaliens. Le déjeuner et le dîner sont préparés chaque jour par la cuisinière et son assistante, dans la cuisine du pont principal. La base est thaïlandaise, avec des plats occidentaux selon le séjour et les demandes des plongeurs. Les piments ne sont pas une fatalité : la cuisine s’adapte au goût de chacun. Entre deux plongées, les fruits, l’eau, le café, le thé, les collations et les sachets d’électrolytes évitent de transformer la récupération en corvée.
Les nuits en mer
La Dolphin Queen navigue de nuit vers les îles. Depuis la couchette, le bateau garde une présence continue : vibrations des moteurs, mouvements de la coque et passages de l’équipage remplacent le silence d’un hôtel à terre. Les cabines du pont principal sont les plus proches de l’activité ; celles du pont supérieur donnent davantage sur la mer et permettent de profiter de la brise lorsque la climatisation est coupée. Les catégories vont de la cabine à quatre couchettes aux cabines twin et doubles, jusqu’aux doubles du pont supérieur. Les cabines sont climatisées, non-fumeurs, équipées d’une fenêtre ouvrante avec vue sur la mer et d’une prise de courant. Les couchettes des cabines twin et à quatre places disposent de rideaux, détail appréciable quand les retours de plongée ne se font pas tous au même moment. Les salles d’eau sont communes, avec douches et toilettes à bord.
Cabine quadruple
twin, pont principal
Cabine double, pont principal
double, pont supérieur
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
La Dolphin Queen part et revient au quai de Thaplamu, à l’opposé des îles Similan. Le départ se fait généralement le soir, autour de vingt heures, et le retour au quai intervient autour de seize heures ; l’arrivée au centre de plongée suit dans l’après-midi. Un transfert est prévu depuis les secteurs de Khao Lak et Bang Niang ; les détails sont organisés avec le centre. Il est conseillé d’arriver à Khao Lak la veille, afin d’essayer le matériel et de rejoindre le centre avant l’embarquement.
Plan du bateau
Ce que le bateau fait pour l’océan
Le bateau fournit du savon et du shampoing biodégradables, ainsi que des bouteilles d’eau sans plastique à usage unique. Une crème solaire biodégradable est disponible au centre de plongée et à bord. Ce sont les actions concrètes documentées pour réduire les déchets liés à la vie quotidienne et protéger les parcs marins visités.
- Année de construction
- 1999
- Année de rénovation
- 2008
- Longueur
- 24 m
- Largeur
- 5,5 m
- Passagers maximum
- 20
- Cabines
- 8
- Salles de bain
- 3
- Moteurs
- 2 × Hino 6 cylindres de 315 ch
- Vitesse de croisière
- 10 nœuds
- Site internet
- similan-diving-safaris.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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