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Croisières · Égypte

Carlton — une base égyptienne faite pour les épaves et les courants

Ce qui rend ce bateau unique

  • Le Carlton embarque vingt plongeurs dans dix cabines et privilégie une croisière simple, familiale et tournée vers la plongée.
  • Son pont de plongée dispose de deux annexes rapides pour rejoindre les sites éloignés et récupérer les plongeurs après la mise à l'eau.
  • Les itinéraires vont des récifs de Tiran et de Ras Mohammed aux grandes épaves du nord de la mer Rouge.
  • Des cours SSI sont proposés à bord, avec un équipage parlant notamment français, anglais, allemand, chinois, espagnol, turc et italien.

L’invitation

Le Carlton se choisit pour plonger au nord de la mer Rouge sans chercher une ambiance de yacht-hôtel. Les épaves d'Abu Nuhas, la Thistlegorm et la Rosalie Moller y côtoient les tombants et les dérivantes de Tiran. À bord, tout est organisé autour de la mise à l'eau, du retour sur le pneumatique, du rinçage du matériel et de la prochaine plongée. Les espaces de détente existent, mais ils servent surtout à récupérer entre deux immersions. C'est un bateau pour ceux qui veulent passer la semaine avec leurs palmes encore humides, voir du gros dans le bleu quand le courant se lève, puis parler épave autour d'une table simple. Les cours SSI permettent aussi de profiter du séjour pour progresser, sans transformer la croisière en salle de classe.

Monter à bord

Le Carlton donne d'abord l'impression d'un bateau de travail bien organisé. On monte dans un intérieur pensé pour un groupe de plongeurs, avec un salon climatisé, une terrasse et un grand espace extérieur où le matériel peut vivre sans envahir les lieux de repos. La circulation entre les cabines, le carré et la plateforme reste directe : on ne passe pas par un décor compliqué pour aller se mettre à l'eau. Le moteur rappelle qu'on est sur un bateau, surtout pendant les navigations, mais les espaces de vie permettent de s'en éloigner. Le pont supérieur accueille le niveau des cabines et offre les meilleures chances de profiter de la lumière et de la mer. La rénovation récente remet le bateau au propre sans effacer son rôle premier : transporter des plongeurs vers les récifs et les épaves, puis les ramener à bord sans cérémonie inutile.

L’ambiance à bord

Le Carlton est assez compact pour que le groupe cesse rapidement d'être une juxtaposition de cabines. Les plongeurs se retrouvent au buffet, sur le pont ombragé, dans le salon puis de nouveau autour des bacs de rinçage. L'équipage local et international règle les détails qui font la différence sur une semaine : blocs en place, annexes prêtes, retour des plongeurs organisé, repas qui arrivent sans cérémonie. La diversité des langues parlées à bord facilite les échanges, notamment pour les groupes mélangés. Le soir, les conversations reviennent naturellement sur une épave, un courant ou un animal aperçu dans le bleu, puis le bateau se calme par petits groupes. L'ambiance n'est pas celle d'un grand navire où l'on peut disparaître. Ici, le même équipage sert, guide, charge et veille ; au bout de quelques jours, chacun sait qui appeler quand une sangle, un bloc ou une lampe pose problème.

Les sites qu’on plonge

Cette croisière joue sur deux registres : les épaves historiques et les récifs qui travaillent avec le courant. À Ulysses, l'épave repose à vingt-sept mètres ; à Rosalie Moller, la coque chargée d'histoire descend entre trente et cinquante mètres, avec barracudas, thons, carangues et poissons de verre autour du métal. Abu Nuhas rassemble quatre épaves sur un même récif. La Thistlegorm atteint trente-deux mètres et mêle cargaison de guerre, bancs de poissons de verre, barracudas et gros mérous. Les détroits de Gubal ajoutent épaves, coraux durs et courant parfois soutenu, jusqu'à cinquante mètres selon la fiche de route. Dans les secteurs de Tiran, Gordon Reef propose un plateau puis un tombant jusqu'à trente mètres, South Laguna un plateau corallien et l'épave du Kormoran jusqu'à trente mètres, et Ras Bob une plongée abritée jusqu'à quinze mètres. Woodhouse et Far Garden se prêtent à la dérivante, tandis que Tower, Ras Nasrani et Thomas Reef demandent de regarder dans le bleu ; leurs profondeurs maximales indiquées sont respectivement non précisées, soixante mètres et quatre-vingt-dix mètres. Les départs comprennent des Minisafaris Tiran et Ras Mohamed de cinq jours et quatre nuits, ainsi que des Classic North de huit jours et sept nuits, au départ et au retour de Sharm El Sheikh.

Ce qu’on croise sous l’eau

Sur cette route, le récif fournit une toile de fond très régulière : murènes, mérous, carangues, rascasses et rascasses volantes se tiennent dans les reliefs, avec corail mou et poissons de verre dans les zones abritées. Les barracudas, les thons, les tortues et les napoléons donnent une échelle plus large au paysage, tandis que les requins de récif et les raies manta peuvent apparaître quand le courant pousse la nourriture vers les tombants. Les rencontres pélagiques sont particulièrement liées aux sites ouverts comme Rocky Island, où sont signalés requins, raies manta et requins-marteaux. Certaines espèces donnent une raison précise de viser un site : le dauphin et le poisson chauve-souris à Thistlegorm, la tortue marine à Woodhouse Reef, l'anguille jardinière, le poisson-pierre et le poisson-trompette à Gordon Reef. Rosalie Moller est le site indiqué pour la carangue à gros yeux ; Ras Nasrani pour le requin océanique et les gorgones ; Straits of Gubal pour les coraux durs. À Thistlegorm, la raie et la tortue imbriquée complètent aussi cette liste ciblée. Rien de tout cela ne se commande : le relief et le courant créent les occasions, pas le programme.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Les guides et moniteurs encadrent les plongées en plusieurs langues, dont le français, l'anglais, l'allemand, le chinois, l'espagnol, le turc et l'italien. Les briefings organisent la mise à l'eau, le trajet sur le récif ou l'épave et le retour vers le bateau ou l'annexe ; le ratio par palanquée et les qualifications individuelles ne sont pas détaillés. Le niveau demandé dépend donc de la route et du site choisi, avec des plongées qui vont du récif abrité aux dérivantes et aux épaves profondes. Les cours SSI disponibles à bord permettent de travailler une certification pendant la croisière. La sécurité repose sur de l'oxygène de secours, des trousses de premiers soins, une radio maritime, un GPS, un radar, des fusées et des canots de sauvetage. Chaque cabine possède un gilet avec lumière individuelle, tandis que l'équipage est formé aux premiers secours.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est conçu pour envoyer les plongeurs vers les sites, pas pour faire joli sur une brochure. Il comprend une plateforme, un espace ombragé, des bacs de rinçage, des douches d'eau chaude et deux annexes de six mètres cinquante équipées chacune d'un moteur de quarante-cinq chevaux. Elles servent aux sites éloignés, à la mise à l'eau et à la récupération quand le bateau reste au mouillage. Le bord travaille avec des blocs de douze litres et dispose aussi de blocs de quinze litres. Les robinets et le type de raccord n'étant pas indiqués, un plongeur en DIN aura intérêt à prévoir son adaptateur. Le compresseur d'air débite trois cent cinquante litres par minute. Le nitrox est disponible, et la plongée sidemount est prévue. Le matériel de location doit être demandé avant le départ afin d'être apporté à bord ; aucune marque n'est indiquée. L'oxygène de secours, les trousses de premiers secours et les équipements de signalisation complètent le dispositif.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le Carlton offre plusieurs façons de ne pas rester coincé dans une cabine. Le salon climatisé sert de refuge quand le soleil tape, tandis que la terrasse et le grand pont extérieur permettent de sécher au vent, de lire ou de surveiller la mer. Une partie du pont est ombragée au-dessus de l'espace de plongée, ce qui compte davantage qu'un mobilier sophistiqué quand la combinaison est encore sur le dos. Les temps de navigation se passent dehors pour ceux qui cherchent le courant d'air, dedans pour ceux qui veulent retrouver le calme et la fraîcheur. L'espace photo permet de poser un appareil et de remettre un peu d'ordre dans les images avant la prochaine mise à l'eau. Quand une après-midi se libère, le bateau donne surtout de la place pour ralentir sans quitter la mer.

Une journée à bord

Une journée commence par la préparation du pont et le briefing de la première plongée, puis le groupe se répartit entre la plateforme et les annexes selon le site. Au retour, les blocs sont rincés, les plongeurs se changent et la table prend le relais avant que le bateau ne reparte ou que l'équipe prépare l'immersion suivante. Les plongées de récif alternent avec les dérivantes et les explorations d'épaves ; l'intervalle sert à manger, boire, sécher le matériel et suivre la navigation. Quand une plongée de nuit est prévue, le pont change de rythme : lampes chargées, briefings plus précis, puis retour dans une mer noire où le faisceau révèle une autre vie du récif. Le dernier repas terminé, chacun range son matériel et regagne sa cabine. Le lendemain, le compresseur et les préparatifs recommencent.

Ce qu’on mange à bord

La cuisine est servie sous forme de buffet, avec trois repas par jour préparés autour d'une cuisine égyptienne et internationale. Les plats locaux donnent au bord autre chose qu'une succession de menus occidentaux, tandis que les options végétariennes et véganes évitent de laisser une partie du groupe à côté de la table. L'eau, le thé, le café, les boissons sans alcool et les collations restent disponibles entre les repas. Après une plongée, la table n'est pas un simple moment de confort : elle permet de boire, de manger sans attendre et de refaire les réserves avant de retourner sur le pont. Le format buffet convient bien à une croisière où les retours à bord ne sont pas toujours parfaitement synchronisés. Chacun se sert, repart, puis revient discuter de ce qu'il a vu.

Les nuits en mer

La nuit, le Carlton devient surtout une cabine où l'on récupère entre deux journées d'eau salée. Les cabines Twin du pont inférieur, les Double du pont principal et les Twin du pont supérieur disposent d'une salle de bain privée, de la climatisation et d'une fenêtre standard. La vue sur mer dépend de la cabine, mais l'air marin reste proche dès que l'on rejoint les espaces communs. Après le dîner, les plongeurs regagnent leurs couchettes avec les oreilles encore pleines du compresseur, des conversations et des amarres qui travaillent dans le port. Le salon climatisé offre une solution quand la chaleur reste présente dehors. Ce ne sont pas des nuits conçues pour impressionner par leurs mètres carrés : elles servent à dormir vite, sécher ce qui doit l'être et être prêt quand le pont de plongée se remet en mouvement.

Cabine twin, pont inférieur

Cabine double, pont principal

Cabine twin, pont supérieur

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les croisières présentées partent de Sharm El Sheikh et y reviennent. Depuis l'aéroport, un représentant accueille les voyageurs avec un panneau puis les conduit jusqu'au bateau dans un bus climatisé ; le transfert dépend de ce qui est prévu dans le séjour. Il est préférable d'arriver la veille pour absorber un retard de vol sans transformer la première mise à bord en course contre la montre. L'embarquement commence à quinze heures le premier jour et le débarquement se termine au plus tard à dix heures le dernier jour.

Plan du bateau

Année de construction
2005
Année de rénovation
2026
Longueur
33 m
Largeur
7 m
Passagers maximum
20
Cabines
10
Salles de bain
10
Moteurs
Dosan Marine
Vitesse de croisière
10 nœuds
Annexes (RIB)
2 × 6,5 m 45 ch
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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