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Croisières · Égypte

Sinaistar, le grand pont de plongée de la mer Rouge

Ce qui rend ce bateau unique

  • Un bateau récent conçu autour de la plongée, avec un vaste pont arrière fermé sur les côtés.
  • Deux annexes assurent les mises à l’eau et les récupérations sur les récifs éloignés.
  • Le centre de plongée accueille les plongeurs avancés, les pratiques techniques, le recycleur et le sidemount à une bouteille.
  • Les itinéraires incluent les épaves du Nord, le triangle Brothers-Daedalus-Elphinstone et le Grand Sud.
  • Les cabines sont climatisées et disposent d’une salle de bain privée.

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L’invitation

Le Sinaistar s’adresse à ceux qui choisissent d’abord une croisière pour plonger. Son vrai argument n’est pas le bar ni le salon : c’est le pont arrière, pensé pour que chacun puisse préparer son équipement sans se battre avec les blocs, les palmes ou les embruns. Les côtés fermés protègent du vent, la table centrale accueille les appareils photo et les annexes partent chercher les plongeurs au plus près du récif. À bord, les itinéraires vont des épaves du Nord aux tombants du triangle Brothers-Daedalus-Elphinstone, avec aussi des départs vers Rocky, Zabargad et St. Johns. Le choix est cohérent pour un plongeur avancé qui veut passer la semaine dans l’eau, avec du nitrox disponible, des plongées de nuit et un bateau récent qui ne demande pas de composer avec les traces d’une longue vie en mer.

Monter à bord

Depuis le quai, le Sinaistar présente une silhouette de bateau de safari moderne, sans le charme usé d’un ancien caboteur mais avec une circulation clairement organisée pour la plongée. Le pont arrière est la pièce qui donne immédiatement le ton : on y arrive, on pose son matériel, on rejoint sa place et l’équipement reste là au lieu de migrer d’un pont à l’autre. Les espaces communs sont répartis entre le salon intérieur, le restaurant et le lounge ouvert 50BAR. Le bateau est assez grand pour séparer ces usages sans transformer chaque déplacement en parcours d’obstacles. En navigation, le salon climatisé offre un refuge simple quand le soleil tape ; dehors, le pont d’observation et la terrasse prennent le relais. Rien ne raconte une coque ancienne ou une peinture fatiguée : le Sinaistar est un bateau récent, construit pour faire fonctionner une croisière de plongée avant de chercher à jouer les yachts.

L’ambiance à bord

Le Sinaistar forme un groupe rapidement parce que la vie collective se concentre autour du pont de plongée, du buffet et du lounge 50BAR. Les plongeurs se retrouvent après la sortie, comparent une silhouette aperçue dans le bleu ou un courant plus fort que prévu, puis retournent à leur équipement. L’équipage intervient surtout là où cela compte : aider à la préparation, fluidifier les retours en annexe, garder le pont en ordre et faire tourner les repas sans casser le rythme des plongées. Les voyageurs parlent d’un personnel disponible, de guides professionnels et d’une cuisine qui tient la semaine. Le soir, le salon intérieur sert aux briefings et aux films ; dehors, le bar ouvert devient le point de rendez-vous. L’ambiance n’est pas celle d’un hôtel où chacun disparaît derrière sa porte : les mêmes visages reviennent à chaque mise à l’eau.

Les sites qu’on plonge

Les croisières durent huit jours et sept nuits. Le Nord vise notamment Ulysses, une épave posée à -27 m, ainsi que Shaab El Erg et ses passages, El Fanous East à -18 m et El Fanous West à -15 m, deux sites où les dauphins et les jardins de corail donnent des plongées plus accessibles. Shaab Sabina descend à -14 m dans un dédale de corail ; El Fanadir atteint -40 m entre mur vertical, cavernes et plateau. Shaab Ruhr Umm Gamar, à -40 m, mélange épaves et pélagiques. Plus au large, le Golden Triangle concentre les tombants et les requins : Brothers Islands jusqu’à -85 m, Daedalus jusqu’à -40 m et Elphinstone jusqu’à -60 m. Big Brother descend à -40 m autour des épaves Numidia et Aida. Marsa Egla atteint -30 m dans une baie où les herbiers attirent tortues et dugongs. Rocky Island et St. Johns complètent les itinéraires du Sud, tandis que les départs relevés comprennent Northern Wrecks, Golden Triangle et Deep South.

Ce qu’on croise sous l’eau

Sur cette route, le décor vivant alterne coraux durs et mous, anthias, murènes, carangues, barracudas, thons, tortues, napoléons et poissons-papillons. Les tombants et les courants ouvrent la porte aux requins de récif, aux requins gris, aux requins-marteaux et parfois aux raies manta ; ce sont les rencontres qui donnent leur poids aux plongées du large, pas une promesse de passage à chaque immersion. Les dauphins apparaissent sur plusieurs sites, notamment Shaab El Erg, El Fanous East et El Fanous West. Certaines espèces justifient presque à elles seules un détour : le dugong et la tortue verte à Marsa Egla, l’anémone aux Brothers Islands, la carangue à gros yeux à Daedalus, le gaterin à El Fanadir et le nudibranche à Shaab El Erg. À Elphinstone, les fiches relèvent le requin océanique à pointe blanche, le requin à pointe noire, le requin-tigre, la gorgone et le labre.

Ceux qui vous mettent à l’eau

L’encadrement repose sur des guides de plongée et une équipe capable de travailler en anglais, allemand, espagnol, russe et italien. Les briefings peuvent être organisés dans la langue du groupe sur demande préalable. Le niveau minimal demandé est celui d’Advanced Open Water Diver ou équivalent. Un plongeur Open Water peut participer sur certains itinéraires s’il suit à bord une formation Advanced avec un guide privé, organisée avant le départ. Aucun nombre minimal de plongées ni ratio fixe par palanquée n’est annoncé : les groupes sont donc constitués selon le site, le niveau et les conditions du jour. Les plongées techniques, le twin-set, le recycleur et les pénétrations profondes sur épave sont possibles sur demande préalable avec un instructeur technique dédié. L’équipement de sécurité comprend l’oxygène d’urgence, les trousses de premiers secours, les gilets, les radeaux et une équipe formée aux interventions d’urgence.

Le pont de plongée et le matériel

Le bord fournit des blocs de douze litres, les plombs et les ceintures. Des blocs de quinze litres peuvent être loués, et des adaptateurs DIN sont disponibles. Le nitrox est proposé à bord ; les conditions d’accès sont à vérifier au moment de la réservation. Le matériel complet peut être loué sur place, sur réservation préalable, sans marque annoncée. Le pont de plongée est vaste, fermé sur les côtés et organisé avec une place personnelle pour chaque plongeur ; au centre, une table de quatre mètres carrés sert à préparer les appareils photo. Des bacs de rinçage séparés protègent le matériel d’image, tandis que les douches d’eau chaude permettent de se rincer après la sortie. Deux annexes assurent les transferts vers les sites et les récupérations. Un ordinateur, un parachute avec dévidoir et une lampe sont obligatoires pour les plongées ; ces éléments peuvent être loués à bord.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le Sinaistar donne le choix entre l’ombre du pont de plongée, le salon intérieur climatisé et les espaces extérieurs. Le pont arrière reste l’endroit utile : on y rince le matériel, on vérifie le parachute, on échange deux mots avec le guide et l’on garde un œil sur la mer avant le prochain briefing. Les photographes disposent d’une table dédiée, suffisamment séparée du reste pour éviter que chaque appareil posé devienne un obstacle. Quand le bateau navigue, le pont d’observation et le pont soleil prennent une autre fonction. On s’allonge, on regarde le récif disparaître, puis on revient au matériel avant la mise à l’eau suivante. Les journées sans plongée peuvent aussi se vivre sur un paddle ou lors d’une sortie de snorkeling pour les accompagnants non plongeurs.

Une journée à bord

La journée commence par un briefing, puis une première mise à l’eau avant que la chaleur ne s’installe. Le matériel reste prêt sur le pont arrière ; au retour, l’annexe ramène les plongeurs au bateau et chacun retrouve sa place pour rincer, boire et manger avant la suite. Le programme prévoit généralement trois à quatre plongées par jour, avec des plongées de nuit lorsqu’elles sont autorisées. Les repas s’intercalent entre les sorties, accompagnés de fruits et de collations pour éviter de repartir à vide. Les temps de navigation servent à déplacer le bateau vers le prochain récif ou à laisser le groupe récupérer. La quatrième plongée n’est pas une formalité : après un tombant, du courant ou une longue sortie en annexe, certains préféreront le pont ombragé et le dîner. C’est ce rythme, plus que l’animation à bord, qui structure la semaine.

Ce qu’on mange à bord

Les repas sont servis sous forme de buffet, avec trois services par jour, puis des collations et des fruits entre les repas. La cuisine mêle plats occidentaux et recettes locales, avec des options végétariennes et véganes ; les préparations suivent les standards halal. Le chef et le pâtissier travaillent à bord, ce qui donne à la table une vraie place dans la vie du bateau plutôt qu’un simple service de ravitaillement. Après plusieurs plongées, la valeur d’un repas tient moins à son intitulé qu’à sa régularité : quelque chose de chaud, varié, disponible sans attendre longtemps, puis une collation avant de remettre la combinaison. Des boissons non alcoolisées, le thé, le café et l’eau potable sont disponibles ; la bière, le vin et les cocktails se prennent au lounge ouvert.

Les nuits en mer

Les nuits se passent dans des cabines climatisées, avec salle de bain privée et douche chaude. Les catégories couvrent les cabines du pont inférieur, les twins du pont supérieur, les doubles du pont supérieur et les cabines modulables twin ou double. Les couchettes du pont supérieur profitent d’un emplacement plus dégagé, tandis que le pont inférieur place les cabines près de la partie technique arrière, où se trouve la salle des machines. Ce choix compte davantage après une longue journée de courant qu’au moment de visiter la cabine : le pont supérieur offre une séparation plus nette avec les zones de travail, alors que le pont inférieur privilégie l’accès direct et la disponibilité des places. Pour dormir dehors, le pont soleil possède des banquettes, des poufs et de grands bains de soleil ; il est aussi ouvert à ceux qui veulent regarder les étoiles ou passer la nuit à la belle saison.

Cabines, pont inférieur

Cabine twin, pont supérieur

Cabines doubles, pont supérieur

Cabine twin/double, pont supérieur

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs se font principalement depuis Hurghada, avec des retours à Hurghada ou à Port Ghalib selon l’itinéraire. Certains départs du Sud commencent et se terminent à Port Ghalib. Les transferts collectifs entre l’aéroport, l’hôtel et le bateau sont inclus, dans les limites de la zone et des horaires prévus. Il est préférable d’arriver la veille : cela laisse une marge si le vol est retardé et évite de commencer la croisière déjà entamé.

Plan du bateau

Ce que le bateau fait pour l’océan

Le Sinaistar indique avoir réduit l’usage des plastiques à usage unique, utiliser des produits compatibles avec les récifs et suivre les recommandations de Green Fins. Le bateau dit aussi soutenir des initiatives locales de conservation et former son équipage aux pratiques destinées à limiter l’impact sur les récifs.

Année de construction
2023
Année de rénovation
2023
Longueur
38,6 m
Largeur
7,8 m
Passagers maximum
26
Cabines
13
Salles de bain
15
Moteurs
2 × MAN 1150HJ
Vitesse de croisière
10 -12 nœuds
Annexes (RIB)
2 × Yamaha 70 ch
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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