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Croisières · Égypte

SS Serena Dreams, le petit bateau pensé pour plonger

Ce qui rend ce bateau unique

  • Un bateau en bois conçu pour les petits groupes, avec une atmosphère plus personnelle que sur les unités plus grandes.
  • Le nitrox est disponible gratuitement, et le bateau accepte les plongeurs au recycleur.
  • Deux annexes Yamaha servent aux mises à l’eau et aux récupérations sur les sites.
  • Les croisières proposées partent et reviennent à Hurghada, sur sept nuits.

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L’invitation

Le SS Serena Dreams vise ceux qui préfèrent retrouver rapidement les mêmes visages plutôt que se fondre dans un groupe nombreux. Sa capacité limitée donne une semaine de plongée plus facile à lire : les guides savent qui plonge comment, l’équipage connaît les habitudes de chacun et les briefings ne ressemblent pas à une opération de foule. Le bateau est surtout intéressant pour les itinéraires qui cherchent à éviter les concentrations de bateaux et pour les routes capables de mêler épaves du Nord, tombants, récifs peu profonds et grands pélagiques. Le nitrox gratuit change aussi la semaine pour les plongeurs qui en ont l’usage, tandis que le recycleur et la plongée technique trouvent leur place à bord. On monte ici pour plonger souvent, dans un cadre simple et fonctionnel, avec une équipe multilingue qui tient la journée sans cérémonial.

Monter à bord

Depuis le quai, le SS Serena Dreams présente une silhouette de bateau de plongée en bois plutôt que celle d’un hôtel flottant. Le teck sous les pieds, les lignes sobres et les espaces répartis sur plusieurs niveaux donnent une impression de navire utilisé, entretenu et organisé autour de l’eau. Une fois à bord, on circule facilement entre le salon, les cabines, les espaces extérieurs et la plateforme de plongée. Le format reste volontairement contenu : le groupe se reconnaît vite, sans perdre pour autant les endroits où s’isoler. Le salon climatisé sert de refuge quand la chaleur tombe sur le pont ; plus haut, le fly-deck ouvert donne de l’air et un point de vue dégagé pendant les navigations. La rénovation a apporté un intérieur plus actuel, mais le bateau conserve le caractère pratique d’un outil construit d’abord pour emmener des plongeurs sur les récifs.

L’ambiance à bord

Le SS Serena Dreams crée rapidement une petite communauté de bord. Avec un groupe limité, les plongeurs se retrouvent aux mêmes endroits après chaque mise à l’eau, et les différences de niveau deviennent visibles sans forcément peser sur l’ambiance. L’équipage intervient dans les gestes qui font une bonne semaine : aider à déplacer le matériel, garder le pont clair, préparer les annexes, servir les repas et remettre le bateau en ordre pendant que les plongeurs récupèrent. Les guides sont décrits comme multilingues, efficaces et faciles à suivre, tandis que le personnel de pont est particulièrement apprécié pour sa précision. Le soir, le salon accueille les discussions sur les épaves et les animaux vus dans la journée ; le pont supérieur offre une alternative plus calme pour prendre l’air. Ce n’est pas un bateau de fête. Son intérêt tient plutôt à cette proximité qui permet de sentir le travail de l’équipe sans qu’il devienne envahissant.

Les sites qu’on plonge

Les routes relevées partent et reviennent à Hurghada sur huit jours et sept nuits : North & Tiran, North - Straits of Tiran - Dahab, North & Brothers et Northern Wrecks & Reefs. La route du Nord cherche les épaves et les récifs ; North & Brothers ajoute les parois et les pélagiques des Brothers. Dans les Détroits de Gubal, la profondeur maximale annoncée est de -50m, avec épaves historiques, coraux durs et courants parfois soutenus. Fanadir North descend jusqu’à -30m le long d’une falaise où se cachent poissons-pierres, rascasses, murènes et raies à points bleus. Gotha Abu Nugar North, à -9m, offre un plateau corallien peu profond et des jardins préservés. Brothers Islands, jusqu’à -85m, est le secteur des tombants, des requins et des épaves. Shaab Ruhr Umm Gamar et El Fanadir atteignent chacun -40m ; le premier mêle épaves et pélagiques, le second cavernes, mur vertical et plateau corallien. Shaab Sabina reste à -14m dans un jardin accessible. Les routes vers Dahab passent par Ras Abu Galum, jusqu’à -80m, le Blue Hole à -130m, Napoleon Reef à -30m, The Islands à -18m et Gabr el Bint, fait de murs coralliens et de pentes sablonneuses. Le détroit de Tiran atteint -40m et concentre courants, coraux et vie pélagique.

Ce qu’on croise sous l’eau

La faune se construit autour des rencontres typiques de la mer Rouge : murènes, poissons-scorpions, barracudas, tortues, mérous, napoléons, thons et carangues reviennent sur plusieurs secteurs. Les anthias, vivaneaux, poissons-licornes et pieuvres donnent de la vie aux récifs, tandis que les coraux durs et mous structurent les tombants et les plateaux. Les courants des Brothers et du détroit de Tiran expliquent l’intérêt de ces sites pour les poissons pélagiques ; ils ne transforment pas une rencontre en promesse. Brothers Islands concentre les possibilités les plus remarquables : raie manta, requin océanique, requin-baleine et anémones y sont relevés sur cet itinéraire, avec aussi des requins gris, des requins de récif et des pointes blanches. Le Blue Hole est le seul site où le baliste est signalé. À Ras Abu Galum, la carangue à gros yeux fait partie des rencontres particulières. Shaab Sabina est le seul secteur associé aux demoiselles, El Fanadir au gaterin, et Gabr el Bint aux fusiliers et aux gorgones. Le détroit de Tiran est le site précis du requin-tigre et de la tortue verte.

Ceux qui vous mettent à l’eau

L’équipe parle anglais, allemand, français, espagnol, russe, portugais, polonais et italien. Les guides organisent les plongées selon l’itinéraire, le niveau et les conditions du site ; le nombre exact de guides et le ratio par palanquée ne sont pas annoncés. Les briefings de sécurité couvrent le bateau, les équipements d’urgence et l’exercice incendie au début de la croisière. Les plongées sont prévues sans décompression, et chaque plongeur doit présenter une certification de plongée en cours de validité. Les sites avancés, comme Brothers Islands ou les tombants exposés, demandent le niveau et l’expérience adaptés ; aucun nombre minimal de plongées n’est fixé ici. Des formations SSI peuvent être suivies à bord, notamment nitrox, plongée profonde et épave. L’oxygène et une trousse de premiers secours sont disponibles, avec un équipage formé aux premiers secours. Les plongeurs au recycleur et les pratiquants de plongée technique sont acceptés, mais leur organisation doit être préparée avant le départ.

Le pont de plongée et le matériel

Le pont de plongée est conçu autour d’un départ rapide et d’un retour simple. Deux annexes Yamaha de quarante-cinq chevaux viennent chercher les plongeurs sur les sites où le bateau ne peut pas rester directement sous le récif. La plateforme facilite la mise à l’eau et la remontée, avec des douches extérieures et des bacs de rinçage pour le matériel. Les adaptateurs DIN sont disponibles. Le nitrox est gratuit à bord, dans une plage de vingt-huit à trente-deux pour cent, produit par une membrane ; la certification nitrox est demandée. Le bateau accepte les recycleurs, avec un booster portable sur demande, et propose la plongée technique ainsi que le sidemount avec une seule bouteille. Trois compresseurs servent au gonflage. Le matériel de location et les équipements particuliers doivent être précommandés ; aucune marque n’est indiquée. Les photographes disposent d’une station dédiée, d’une table de recharge et d’un rinçage séparé. Les parachutes ne sont pas mentionnés dans l’équipement fourni.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le pont de plongée ombragé reste le centre de gravité du bateau. On y revient avec le matériel encore humide, on accroche une combinaison, on rince un masque ou un appareil photo et l’on attend le prochain briefing sans devoir traverser tout le navire. Les espaces extérieurs permettent ensuite de changer d’air : banquettes et zones de détente sur le pont, soleil sur le fly-deck, douche extérieure après la plongée. Le salon climatisé prend le relais quand la chaleur devient trop forte ou quand la mer impose de rester à l’intérieur. Les photographes disposent d’une station dédiée, d’une table de recharge et d’un bac de rinçage séparé pour les caméras. Le temps de navigation se passe donc moins dans une salle commune que dans une alternance très concrète entre séchage, repos, images à vérifier et regard porté sur le prochain site.

Une journée à bord

La journée s’organise autour de trois à quatre plongées, avec le briefing avant chaque mise à l’eau et le retour sur le pont pour récupérer, manger ou simplement laisser sécher le matériel. Une plongée de nuit est incluse lorsque l’itinéraire et les règles du secteur le permettent ; elle est interdite dans les parcs marins. Entre deux descentes, l’équipage remet le pont en ordre, les plongeurs vérifient leurs images et chacun choisit entre l’ombre, le salon climatisé ou le soleil du pont supérieur. Les repas s’intercalent dans ce rythme plutôt que de l’interrompre. Une partie de la navigation se fait pendant les intervalles ou les périodes sans plongée, afin de rejoindre le récif suivant sans transformer la croisière en simple traversée. Le rythme exact dépend de la route, des conditions et des sites retenus, mais la logique reste celle d’un bateau de plongée : briefing, mise à l’eau, récupération, repas, navigation, puis on recommence.

Ce qu’on mange à bord

La cuisine alterne préparations occidentales et égyptiennes, avec des produits de la mer locaux et frais. Les repas sont servis sous forme de buffet, avec des collations disponibles au fil de la journée et des produits de boulangerie préparés à bord. Les jus frais, l’eau, le thé, le café et les boissons non alcoolisées accompagnent la vie quotidienne ; les bières et le vin sont disponibles à part. Des options végétariennes et véganes sont prévues. Sur une croisière où les plongées reviennent régulièrement dans la journée, la table n’est pas un simple moment de confort : elle doit permettre de manger sans alourdir l’intervalle avant la mise à l’eau, puis de retrouver de l’énergie après le retour sur le pont. Le bon point du Serena Dreams est là : la nourriture est l’un des éléments les mieux notés du bateau, et elle occupe une vraie place dans l’expérience à bord.

Les nuits en mer

Les nuits se passent dans des cabines simples, propres et climatisées, avec salle de bain privée. Les catégories couvrent les cabines Twin du pont inférieur ou supérieur, ainsi que les cabines doubles sur ces deux niveaux ; certaines offrent une vue sur la mer. L’espace n’est pas celui d’une chambre d’hôtel terrestre : après une journée de plongée, on y vient surtout pour dormir, rincer quelques affaires et retrouver un peu de calme. Les serviettes de cabine et les produits de toilette sont fournis. Le salon climatisé permet de prolonger la soirée sans rester dans la cabine, tandis que le pont supérieur devient un endroit agréable pour regarder le ciel avant de descendre se coucher. Le bateau reste en bois, avec ses ponts en teck et la vie mécanique d’un navire sous les pieds ; les cabines ne promettent pas le silence absolu, mais elles donnent à chacun une vraie place pour récupérer entre deux plongées.

Cabines twin standard, pont supérieur

Cabines twin, pont inférieur

Cabine double, pont inférieur

Cabine double, pont supérieur

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

Les départs relevés du SS Serena Dreams se font à Hurghada et reviennent à Hurghada. Le transfert entre l’aéroport de Hurghada et le port prend environ quinze minutes et peut être organisé par le bateau ; les transferts aller-retour sont inclus. Un représentant accueille les passagers à l’aéroport avec un panneau portant le nom du bateau et aide à rejoindre le port. Arriver la veille reste le choix le plus sûr pour ne pas faire dépendre l’embarquement d’un vol retardé.

Ce que le bateau fait pour l’océan

Le bateau dispose d’un système de traitement des eaux usées et de réservoirs de rétention. L’équipage reçoit une formation régulière aux procédures de sécurité maritime, mais aucune action spécifique de conservation marine ou de réduction du plastique n’est documentée pour le SS Serena Dreams.

Année de construction
2007
Année de rénovation
2020
Longueur
33 m
Largeur
7 m
Passagers maximum
18
Cabines
9
Salles de bain
11
Moteurs
2 × 600 ch CAT
Vitesse de croisière
9 nœuds
Annexes (RIB)
2 × Yamaha 45 ch
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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