Croisières · Indonésie
Bajak, le phinisi pirate fait pour plonger Komodo
Ce qui rend ce bateau unique
- Ce phinisi en bois accueille quatorze plongeurs dans quatre cabines.
- Les croisières de quatre jours et trois nuits partent et reviennent à Labuan Bajo.
- La route combine les pinacles à courant de Komodo, les jardins de corail et les sites à mantas.
- Bajak propose aussi des excursions terrestres pour observer les dragons de Komodo.
- L’espace de plongée est ombragé, avec plateforme, bacs de rinçage, adaptateurs DIN et annexe pour les plongeurs.
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L’invitation
Bajak s’adresse à ceux qui veulent plonger Komodo sans passer la semaine dans un bateau standardisé. Son caractère vient de sa construction en bois récupéré, de ses espaces généreux et d’une organisation pensée autour de la plongée plutôt qu’autour du décorum. La route de quatre jours et trois nuits rassemble les grands noms du parc : Batu Bolong, Crystal Rock, Castle Rock, Manta Alley et Tatawa Kecil, avec des dérivantes et des pinacles où le courant concentre la vie. À bord, les plongées comptent davantage que le spectacle du bateau : on dispose d’une vraie plateforme, d’une zone ombragée et d’une annexe pour rejoindre les sites. Le choix devient simple. Bajak convient à ceux qui veulent des sites forts, une petite capacité et un équipage très présent, sans chercher une cabine de luxe.
Monter à bord
Depuis le quai, Bajak a la silhouette d’un phinisi indonésien construit pour le large, avec ce mélange de bois sombre, de volumes ouverts et de lignes traditionnelles qui lui donne davantage de présence qu’un bateau de sortie à la journée. Le bois récupéré raconte une vie maritime avant la croisière, tandis que la rénovation a remis les espaces en ordre sans effacer leur caractère. Une fois à bord, la circulation reste simple : on passe du carré à la terrasse, puis au pont de plongée sans traverser une succession de salons fermés. Les zones de repos sont assez généreuses pour que quatorze plongeurs ne se sentent pas serrés. La coque est notée moins haut que l’équipage, la nourriture et la plongée. Cela décrit un bateau qui n’est pas choisi pour une finition parfaite, mais pour l’espace, le calme des zones communes et une équipe qui compense largement ce que le navire a de moins neuf.
L’ambiance à bord
Bajak donne une impression de petit groupe sans tomber dans la promiscuité. Les voyageurs se retrouvent vite autour des repas, des photos et des briefings, tandis que l’espace disponible évite de se marcher dessus après la sortie de l’eau. L’équipage tient une place très visible dans cette mécanique : il aide, anticipe, garde le bateau fluide et reste disponible sans transformer chaque geste en service cérémonieux. Les passagers parlent d’une équipe professionnelle, extrêmement aimable et capable de rendre la traversée franchement amusante. C’est ce qui explique l’écart entre la note du bateau et celles de l’équipage, de la nourriture et de la plongée. Le soir, les conversations reviennent naturellement sur les mantas, les requins ou la visibilité du jour. Bajak fonctionne donc par la qualité de sa vie collective, pas par un décor luxueux. On y vient pour plonger, mais on repart surtout avec le souvenir des gens qui ont fait tourner la semaine.
Les sites qu’on plonge
La route Komodo de quatre jours et trois nuits part et revient à Labuan Bajo, avec douze plongées sur l’itinéraire de référence. Les pinacles du nord donnent le ton : Castle Rock, à trente mètres, concentre requins de récif, requins gris, raies aigles et bancs de poissons dans un courant intense ; Crystal Rock, à trente mètres, ajoute carangues géantes, fusiliers et requins à pointe blanche. Batu Bolong descend à quarante mètres autour d’un pinacle couvert de vie, avec requins de récif, napoléons, carangues géantes et tortues. Shotgun, à vingt-cinq mètres, est une dérivante où le courant propulse la palanquée le long d’un mur, parfois au milieu des barracudas et des mantas. Plus calme, Siaba Besar atteint dix-huit mètres et cherche le petit : poissons-grenouilles, hippocampes, poulpes à anneaux bleus et nudibranches. Tatawa Besar, à vingt-cinq mètres, déroule ses coraux mous sous les tortues et les requins. Cannibal Rock, à trente mètres, Sebayur Kecil, à vingt-cinq mètres, Golden Passage, à trente mètres, Siaba Kecil, à trente mètres, Tatawa Kecil, à trente mètres, Manta Alley, à vingt mètres, et Pengah Kecil, à vingt-cinq mètres, complètent une route où le courant, le corail et le pélagique changent de rôle à chaque site. Wainilu ajoute une plongée de muck sans profondeur indiquée.

Castle Rock →
Prof. maxi · 30 m

Crystal Rock →
Prof. maxi · 30 m

Batu Bolong →
Prof. maxi · 40 m

Shotgun →
Prof. maxi · 25 m

Siaba Besar →
Prof. maxi · 18 m

Tatawa Besar →
Prof. maxi · 25 m

Cannibal Rock →
Prof. maxi · 30 m

Sebayur Kecil →
Prof. maxi · 25 m

Golden Passage →
Prof. maxi · 30 m

Siaba Kecil →
Prof. maxi · 30 m

Tatawa Kecil →
Prof. maxi · 30 m

Manta Alley →
Prof. maxi · 20 m

Pengah Kecil →
Prof. maxi · 25 m

Wainilu →
Ce qu’on croise sous l’eau
Sur cette route, les rencontres se construisent autour des courants et des reliefs. Les raies manta, les requins de récif, les tortues de mer et les nudibranches sont relevés sur une grande partie des sites ; les barracudas, napoléons, raies aigles, carangues géantes et coraux mous reviennent eux aussi souvent dans le paysage. Dans le bleu, le courant peut attirer les grands poissons autour des pinacles de Castle Rock et Crystal Rock, tandis que les jardins de corail de Tatawa et Sebayur Kecil donnent davantage de place aux tortues et à la vie de récif. Certaines espèces donnent une raison précise de rejoindre un site : le poisson-mandarin à Wainilu, le poisson-fantôme et le poisson-licorne à Siaba Besar, le poisson-clown et le poisson-lime à Sebayur Kecil, le poisson-cocher à Castle Rock, ou le poisson de verre et le requin léopard à Golden Passage. À Siaba Kecil, un dugong, un poisson-ange ou un homard peuvent se mériter. Manta Alley reste le site dédié aux raies manta, parfois présentes en groupes, sans que la rencontre soit promise.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Les guides et l’équipage parlent anglais. Les briefings doivent prendre une place centrale ici : Castle Rock, Crystal Rock, Shotgun et Golden Passage sont des sites où la lecture du courant compte autant que la beauté du récif. Les plongeurs sont donc regroupés selon les conditions du site et leur expérience réelle, plutôt que selon une promesse de parcours identique pour tous. Le bateau est spécialement conçu pour la plongée et les guides choisissent les sites en fonction de la météo, du courant et du niveau du groupe. Les qualifications individuelles des guides, le ratio par palanquée et le nombre de moniteurs ne sont pas indiqués. Aucune formation de plongée n’est annoncée comme programme à bord. En revanche, l’équipage est formé aux premiers secours, avec oxygène, radio, GPS, radar, sonar, gilets, canots de sauvetage et extincteurs disponibles. La sécurité repose donc d’abord sur des briefings adaptés et une décision de site raisonnable.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est ombragé et organisé autour d’une plateforme d’accès à l’eau. Les blocs disposent d’adaptateurs DIN, ce qui évite de partir avec un détendeur incompatible. Les bacs de rinçage permettent de séparer le matériel de plongée et le matériel photo, et l’espace photo donne une vraie place aux appareils entre deux immersions. Une annexe de cinq mètres équipée d’un moteur de quarante chevaux rejoint les plongeurs sur les sites et les récupère après la sortie, ce qui est particulièrement utile sur les dérivantes de Komodo. Les plongées de nuit sont incluses dans le programme. Du matériel de location est possible, mais les références et les marques ne sont pas indiquées. Le nitrox apparaît comme une formation optionnelle ; aucune disponibilité de nitrox, aucun type de mélange ni procédure de gonflage n’est annoncé à bord. L’oxygène et les trousses de premiers secours font partie de l’équipement de sécurité du bateau.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, Bajak offre surtout de l’espace pour ne pas rester assis au même endroit. La terrasse et les zones ombragées permettent de sécher, trier les photos, boire un café ou simplement attendre que le courant change. Le pont de détente sert aussi de poste d’observation pendant les traversées entre les îles de Komodo. La présence d’un espace photo est utile pour ceux qui rangent leur matériel entre deux plongées plutôt que dans leur cabine. Quand la journée laisse une pause plus longue, les excursions terrestres prennent le relais : observation des dragons de Komodo et autres sorties prévues par l’itinéraire. Le bateau possède aussi une zone de dîner extérieur, agréable quand le vent tombe. Il n’y a pas besoin d’inventer des activités pour remplir les heures creuses : sur Bajak, elles servent surtout à récupérer, manger et préparer la plongée suivante.
Une journée à bord
La journée suit le rythme d’une croisière de plongée plutôt que celui d’un séjour à l’hôtel. On se lève pour le premier briefing, on prépare le bloc, puis l’annexe dépose les palanquées sur le site choisi selon le courant et la météo. Après la sortie viennent le rinçage, une collation, le repas et la récupération avant de remettre le matériel en place. L’itinéraire de quatre jours prévoit douze plongées, réparties entre les journées de navigation et les séquences de sites du parc. Les traversées servent à manger, dormir un peu, regarder les îles volcaniques et écouter les briefings suivants. Selon le programme, la journée peut se prolonger par une plongée de nuit, lorsque le récif change de rythme et que les créatures discrètes sortent. Les excursions terrestres ajoutent une rupture bienvenue : observer les dragons de Komodo permet de quitter les palmes sans quitter le fil du voyage. Puis le bateau repart, et le même geste recommence le lendemain.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine est servie en pension complète, sous forme de buffet, avec une base de cuisine locale. Les repas sont décrits comme abondants et particulièrement soignés, au point de devenir l’un des points forts du séjour. Le rythme est celui d’un bateau de plongée : on mange avant ou après la mise à l’eau, puis on revient chercher du café, du thé, des collations et de l’eau entre deux immersions. Les options végétariennes et véganes sont prévues. Des bières sont disponibles, tandis que les boissons alcoolisées et non alcoolisées restent en option. Cette table compte davantage qu’un simple confort hôtelier. Après une dérivante à Castle Rock ou une plongée profonde à Batu Bolong, un plat chaud et servi sans attendre remet réellement la journée en route. La cuisine locale donne aussi au voyage une couleur indonésienne que ne fournirait pas un menu international standardisé.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines climatisées situées sur le pont inférieur, avec un hublot plutôt qu’une grande ouverture sur la mer. Les catégories comprennent une Master Cabin et des cabines partagées, ainsi que des cabines familiales. Ce sont des espaces de repos après une journée de courant, de sel et de combinaisons humides, pas des chambres conçues pour y rester éveillé. Le hublot apporte une lumière marine limitée ; la climatisation permet surtout de récupérer correctement entre deux journées de plongée. Le bateau dispose de deux salles de bain, ce qui demande un peu d’organisation quand tout le monde revient en même temps du pont de plongée. Le bon point est l’espace : les voyageurs revenus de Bajak parlent de cabines confortables et suffisamment larges. La nuit, la différence se fait moins sur le mobilier que sur la possibilité de dormir au frais avant de recommencer.
Cabine master
Cabines partagées
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Bajak part de Labuan Bajo et y revient à la fin de la croisière. Les transferts depuis l’aéroport ou l’hôtel sont proposés en option, et ne sont pas inclus dans le voyage. Il vaut mieux arriver à Labuan Bajo la veille afin de rejoindre le bateau sans faire dépendre l’embarquement d’un vol ou d’un transfert le même jour.
Plan du bateau
Ce que le bateau fait pour l’océan
Bajak prévoit des périodes de fonctionnement silencieux alimentées par l’énergie solaire. Aucun autre dispositif concret concernant le plastique, les eaux usées, le mouillage ou la conservation n’est documenté ici.
- Année de construction
- 2015
- Année de rénovation
- 2021
- Longueur
- 28 m
- Largeur
- 7 m
- Passagers maximum
- 14
- Cabines
- 4
- Salles de bain
- 2
- Moteurs
- 120 ch Mitsubishi
- Vitesse de croisière
- 7 nœuds
- Annexes (RIB)
- 5 m 40 ch
- Site internet
- scuba-republic.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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