Croisières · Indonésie
Eliya, le phinisi pensé pour plonger Komodo
Ce qui rend ce bateau unique
- Phinisi construit sur mesure pour la plongée, avec une vraie plateforme et deux annexes rapides.
- Les journées complètes suivent un rythme de quatre plongées, dont une au coucher du soleil ou de nuit selon le site.
- Les quatorze plongeurs sont servis par un équipage de huit personnes, avec des guides parlant anglais, suédois et indonésien.
- Les espaces extérieurs se répartissent entre le sundeck, la proue dédiée aux repas et le salon couvert arrière.
- Le nitrox est disponible grâce à un système à membrane, avec stations de recharge et rinçage séparé pour les appareils photo.
Pour des sous-titres en français : lancez d’abord la vidéopuis cliquez sur la roueen haut à droite de la vidéo, sélectionnez « Sous-titres », puis « Traduction automatique » et choisissez « Français ».
L’invitation
Eliya s’adresse à ceux qui viennent à Komodo pour enchaîner les plongées, pas pour passer une semaine dans un hôtel flottant. Ce phinisi a été construit autour du plongeur : plateforme dégagée, matériel préparé entre les immersions, annexes qui partent chercher les groupes sur les sites et plusieurs endroits où récupérer entre deux sorties. La route Northern & Central Komodo se fait en boucle depuis Labuan Bajo, sur six jours et cinq nuits. Le bateau combine la charpente traditionnelle d’un phinisi et des aménagements récents, avec une organisation de plongée qui laisse peu de temps mort. Le choix est simple : monter à bord pour les courants, les raies manta, les tombants et les récifs, puis profiter du bateau parce qu’il rend cette répétition confortable. Ceux qui cherchent beaucoup d’espace privé ou une vie de croisière silencieuse trouveront peut-être l’échelle plus juste ailleurs. Ici, la priorité reste clairement sous l’eau.
Monter à bord
Depuis le quai, Eliya impose sa silhouette de phinisi : une coque en bois construite dans la tradition navale de Sulawesi, mais organisée comme un bateau de plongée plutôt que comme un simple voilier de promenade. À bord, les espaces sont proches les uns des autres. Le salon principal mène aux cabines, les escaliers relient les zones de vie et le pont supérieur devient naturellement le lieu où l’on monte regarder les îles ou sécher après une plongée. Le bruit des moteurs et du compresseur fera partie de la vie à bord, surtout quand le bateau se déplace ou prépare les blocs. En échange, le groupe se connaît vite et l’équipage reste à portée de voix. La construction récente évite l’impression de vieux bateau rafistolé, tandis que le bois garde les gestes et les lignes d’un vrai phinisi. Ce n’est pas un navire anonyme : il a une présence, et une circulation pensée pour des plongeurs chargés de leur équipement.
L’ambiance à bord
Eliya crée rapidement une petite communauté de plongeurs : les mêmes visages se retrouvent au briefing, dans l’annexe, autour du repas puis sur le pont après la dernière immersion. L’équipage de huit personnes reste très présent sans transformer la journée en service hôtelier. Les guides expliquent les conditions, les marins déplacent les annexes et préparent les blocs, les cuisiniers prennent le relais quand les plongeurs remontent affamés. Le résultat se voit surtout dans les détails : le matériel est prêt au retour de l’intervalle, les serviettes attendent sur le pont et personne ne perd de temps à chercher la prochaine étape. Le soir, le bar, le dîner en plein air et le récit des rencontres remplacent vite les conversations de la veille. Eliya convient à un groupe qui accepte de partager les espaces et les horaires. En échange, l’équipage connaît vite les habitudes de chacun et la semaine prend une allure de bateau de plongée plutôt que de séjour impersonnel.
Les sites qu’on plonge
La croisière suit la route Northern & Central Komodo, au départ et au retour de Labuan Bajo, sur six jours et cinq nuits. Les sites sont choisis selon les marées, les conditions et l’expérience des plongeurs ; la route peut donc privilégier un courant, un site plus abrité ou une sortie adaptée à une remise à l’eau. La zone est réputée pour ses récifs, ses tombants, ses passages balayés par le courant et ses rencontres avec les raies manta. Les plongées de coucher du soleil ou de nuit complètent les trois sorties de jour quand le site le permet. Aucun catalogue de sites nommés ni profondeur par site n’est rattaché à cette route ici : il serait plus honnête de ne pas inventer une succession de noms ou de chiffres. Ce que l’on vient chercher est clair malgré tout : une semaine centrée sur les secteurs nord et central du parc, avec des briefings adaptés au courant et des annexes qui déposent les plongeurs là où la plongée commence réellement.
Ce qu’on croise sous l’eau
Sous l’eau, Komodo peut offrir des raies manta, des tortues, des requins, des bancs de poissons et des récifs très colorés. Les reliefs et les courants font varier le spectacle : certains sites se prêtent à une progression tranquille sur le corail, d’autres concentrent l’action dans les passages où l’eau apporte les nutriments. Les mantas fréquentent notamment les stations de nettoyage ; le bon comportement consiste à rester posé, à ne pas couper leur trajectoire et à les laisser venir. Les tortues et les requins peuvent se rencontrer au fil de la route, sans promesse de rencontre à chaque plongée. Le petit monde mérite aussi sa place : les guides savent chercher la vie macro dans les coraux et les recoins du récif. L’intérêt de cette croisière tient justement au contraste entre le gros qui apparaît dans le bleu, les bancs qui se resserrent dans le courant et les animaux discrets que l’on ne voit qu’en ralentissant.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Les guides et instructeurs organisent les briefings à bord avant chaque sortie et adaptent le plan aux courants, aux marées, au niveau du groupe et aux conditions du jour. Les groupes de plongeurs certifiés restent limités à quatre personnes par guide, ce qui permet de réellement suivre les écarts de profondeur et la position de chacun. L’équipe parle anglais, suédois et indonésien. Les professionnels de la plongée sont formés aux premiers secours EFR et au CPR ; de l’oxygène et des trousses de premiers secours sont disponibles à bord. Les formations PADI peuvent se dérouler pendant la croisière, notamment Open Water, Advanced Open Water et plusieurs spécialités comme la plongée profonde, la dérivante, la photographie sous-marine ou le nitrox. Les cours sont intensifs lorsqu’ils commencent à bord : l’Open Water pratique se fait sur les deux premiers jours, tandis que l’Advanced comprend cinq plongées d’aventure, dont la navigation et la profondeur. Les conditions de Komodo demandent donc une vraie aisance dans l’eau pour un débutant.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est conçu pour garder le matériel en place et laisser de l’espace autour des plongeurs. Les blocs et le matériel de location sont préparés entre les immersions ; des adaptateurs DIN sont disponibles et la plongée sidemount est prévue. Le gonflage se fait à bord avec deux compresseurs Bauer. Le nitrox est produit par un système à membrane, et une formation nitrox peut être suivie au début du séjour pour ceux qui ne sont pas encore certifiés. Les stations de recharge servent aux appareils et le rinçage des caméras est séparé du rinçage général. Les deux annexes rapides, équipées de moteurs Yamaha F50, emmènent les plongeurs vers les sites puis reviennent les chercher ; l’accès se fait par une échelle latérale rabattable. Au retour, les douches chaudes et les serviettes de pont sont appréciables. Les marques du matériel de location, le volume et le matériau des blocs ne sont pas détaillés.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le choix se fait entre l’ombre du salon couvert à l’arrière, la table extérieure de la proue et le sundeck à l’étage. Le pont arrière reste le point pratique : on y revient mouillé, on y récupère avec une serviette à capuche, et l’équipage remet le matériel en état pendant que chacun boit quelque chose ou prend une collation. La proue offre davantage de calme pour regarder les îles défiler pendant la navigation. Plus haut, le soleil, le vent et la vue prennent le dessus ; c’est l’endroit où l’on s’allonge quand le corps a besoin de ne rien faire. Le bar sert les boissons disponibles à bord, et le stand up paddle permet de changer de position quand une escale s’y prête. Les appareils photo ont leur rinçage séparé, ce qui évite de transformer chaque intervalle en bataille pour une bassine propre.
Une journée à bord
Une journée complète commence autour de l’aube. Un briefing précède la première mise à l’eau, puis les plongeurs remontent pour le petit-déjeuner pendant que l’équipage prépare les blocs et le matériel pour la suite. La deuxième plongée arrive en fin de matinée, suivie d’un déjeuner et d’un intervalle plus long. La troisième se fait dans l’après-midi ; entre les sorties, le bateau navigue ou reste au mouillage et chacun choisit l’ombre, le sundeck ou une sieste en cabine. Une quatrième plongée intervient au coucher du soleil ou de nuit selon l’emplacement. Le dîner se place avant ou après cette dernière immersion. Ce rythme de quatre plongées demande une organisation propre : le plongeur remonte, rince son appareil, mange, boit, se repose, puis retrouve un bloc prêt. Le premier jour peut être consacré à la prise en main et à la plongée de contrôle ; les jours suivants prennent le rythme régulier de Komodo.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine est préparée par des cuisiniers locaux et alterne plats indonésiens et cuisine occidentale, avec des options végétariennes et véganes. Le premier repas de la journée arrive après la première plongée, quand l’appétit est déjà bien installé ; le déjeuner suit la plongée de fin de matinée et la collation reste disponible entre les sorties. Le dîner tombe avant ou après la plongée du soir selon le site. Il est servi en trois plats chaque soir, parfois en plein air, et accompagne le vrai moment de décompression de la journée. Les plongeurs qui repartent pour une quatrième immersion peuvent manger plus tard sans perdre le repas. Le bateau ne sert pas de produits de la mer : cette règle évite de mettre à table ce que les passagers viennent observer sous l’eau. Après quatre plongées, la table n’est pas un détail ; c’est le moment où l’on reprend des forces et où les histoires de la journée commencent à circuler.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines doubles, twin ou triples, toutes avec salle de bain privée, climatisation et hublot. Les lits disposent de prises internationales, de liseuses et de rangements sous la couchette ; les serviettes et les produits de toilette respectueux des récifs sont fournis. L’espace reste celui d’une cabine de bateau : on y dort bien, on y range son sac, mais on n’y vit pas portes ouvertes avec tout son matériel. La climatisation apporte le confort nécessaire après plusieurs plongées, tandis que le hublot laisse entrer la lumière du mouillage. Les nuits les plus calmes se passent avec le bateau presque immobile ; en navigation, les moteurs rappellent que la chambre flotte et travaille. Pour les plongeurs qui passent surtout leur journée sur le pont ou sous l’eau, les cabines font ce qu’on leur demande : une douche chaude, une couchette propre et un endroit frais où récupérer.
Cabines twin/doubles
Cabines triples
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
La boucle part de Labuan Bajo et y revient. Les transferts depuis l’aéroport ou l’hôtel sont inclus ; l’équipe indique les modalités de prise en charge et confirme les détails par WhatsApp. Le bureau de l’opérateur se trouve sur la rue principale de Labuan Bajo, près de l’aéroport. Arriver la veille reste le choix le plus confortable pour ne pas faire dépendre l’embarquement d’une correspondance serrée.
Plan du bateau
Ce que le bateau fait pour l’océan
À bord, l’eau potable est proposée par remplissage plutôt qu’en bouteilles plastiques jetables, et les produits de toilette fournis dans les cabines sont biodégradables et respectueux des récifs. L’opération applique aussi une politique sans produits de la mer et organise des nettoyages de plages ou de fonds quand l’occasion se présente. Les briefings rappellent le protocole à suivre avec les mantas : ne pas toucher, poursuivre ou couper les stations de nettoyage. Les équipes collectent par ailleurs des observations sur les températures, les autres bateaux, les requins et les mantas pour contribuer au suivi du milieu marin, et encouragent l’identification photographique des raies.
- Année de construction
- 2022
- Longueur
- 30 m
- Largeur
- 6,4 m
- Passagers maximum
- 14
- Cabines
- 6
- Salles de bain
- 6
- Moteurs
- Mitsubishi
- Vitesse de croisière
- 5-9 nœuds
- Annexes (RIB)
- 2 × Yamaha F50
- Site internet
- scubajunkieliveaboards.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

Envisager un voyage entier et les vols ? Parlez-en avec Edith →
Marina est une IA. Certains liens sont affiliés : commission possible pour DivingDeal, sans surcoût pour vous. La réservation se conclut avec le partenaire.



