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Croisières · Thaïlande

Manta Queen 8 — le bateau thaïlandais fait pour plonger en petits groupes

Ce qui rend ce bateau unique

  • Une croisière de plongée avec quatre immersions par jour et des groupes limités à cinq plongeurs.
  • Les repas sont préparés à bord et servis au buffet, avec cuisine locale, occidentale et options végétariennes ou véganes.
  • Le nitrox est disponible à bord, avec adaptateurs DIN et blocs aluminium de douze litres.
  • Le bateau accueille vingt-quatre passagers dans trois catégories de cabines climatisées.

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L’invitation

Le Manta Queen 8 choisit clairement son camp : moins de promesse hôtelière, plus de temps dans l’eau. La route relie les Similan, Koh Bon, Koh Tachai, les îles Surin, Richelieu Rock et le Boonsung Wreck, avec quatre plongées par jour. Ce qui attire ici, c’est la combinaison entre une capacité raisonnable, des petits groupes et une équipe de plongée assez fournie pour garder les palanquées maniables. Le bateau convient surtout à celui qui veut enchaîner les immersions sans perdre une demi-journée dans la logistique. Le nitrox, les blocs DIN et l’espace de plongée ombragé vont dans le même sens. On monte à bord pour voir du gros sur les pinacles et les stations de nettoyage, fouiller les récifs à la recherche d’une petite bête, puis recommencer avant que la lumière ne tombe.

Monter à bord

Le Manta Queen 8 est une coque en bois conçue pour la plongée, pas un yacht transformé en hôtel. Depuis le quai, sa silhouette annonce un bateau de travail : l’espace est organisé autour de la vie au mouillage, du matériel et des retours d’eau salée. À bord, les circulations sont simples et les lieux se comprennent vite : pont de plongée à l’arrière, salon intérieur climatisé, espace repas ouvert et terrasse pour prendre l’air. Le bois donne une présence plus chaleureuse qu’une coque anonyme, tandis que la note du bateau reste en retrait de celle de l’équipage et de la nourriture. C’est le compromis à accepter ici : la coque ne cherche pas le dernier mot du confort, mais l’organisation permet de passer rapidement de la couchette au bloc, puis du bloc à la table. Au deuxième jour, chacun sait où poser ses affaires.

L’ambiance à bord

Le Manta Queen 8 rassemble assez de plongeurs pour créer une vraie vie de bord, sans donner l’impression d’un grand groupe anonyme. Les petites palanquées facilitent les briefings et laissent de la place autour d’un sujet intéressant, qu’il s’agisse d’un nudibranche ou d’un passage de pélagique. L’équipage local et international reste très présent dans la journée : il aide au gréement, accompagne les mises à l’eau, récupère le matériel et remet le pont en ordre avant la plongée suivante. C’est là que le bateau gagne ses points. Le soir, les discussions reviennent naturellement sur les animaux vus, la visibilité et le courant ; le salon, la terrasse et le dîner extérieur offrent plusieurs façons de rester ensemble sans obligation de faire la fête. Une semaine suffit pour reconnaître les habitudes de chacun.

Les sites qu’on plonge

La route annoncée relie Khao Lak à Khao Lak en six jours et cinq nuits, avec les Similan, Koh Bon, Koh Tachai, Richelieu Rock et le Boonsung Wreck. Aux Similan, Elephant Head Rock descend jusqu’à -60 m dans un dédale de granit où peuvent apparaître requins de récif, barracudas et poulpes ; West of Eden atteint -40 m, entre gros blocs, coraux et macrofaune ; North Point va jusqu’à -35 m dans ses canyons ; Anita’s Reef jusqu’à -35 m mêle pinacles coralliens, macrofaune et petite épave ; Christmas Point et Shark Fin Reef vont chacun jusqu’à -40 m, avec arches, crêtes granitiques, requins léopards et napoléons ; Breakfast Bend atteint -35 m sur un long récif de coraux durs où l’on peut chercher les requins léopards et les anguilles jardinières. Koh Bon est une station de nettoyage réputée pour les raies manta et les pélagiques. Koh Tachai et son pinacle atteignent chacun -40 m, avec courant, roches et faune pélagique. Les îles Surin vont jusqu’à -25 m, entre jardins peu profonds et murs. Le Boonsung Wreck atteint -18 m, avec une densité de poissons qui peut fermer la visibilité ; on y cherche notamment le poisson-pierre, le poisson porc-épic et les murènes. Le King Cruiser Wreck atteint -35 m, tandis que Christmas Point et Shark Fin Reef demandent de garder la tête dans le courant.

Ce qu’on croise sous l’eau

Sur cette route, les barracudas, carangues, murènes, fusiliers et nudibranches forment le fond du spectacle. Les requins de récif, notamment à pointes blanches, les requins léopards, les napoléons, les thons et les tortues de mer reviennent sur de nombreux sites ; les requins-baleines et les raies manta sont possibles sur plusieurs étapes, mais une possibilité ne vaut pas une promesse. Le courant des pinacles concentre parfois les pélagiques, tandis que les stations de nettoyage de Koh Bon donnent une raison précise de lever les yeux vers le large. La recherche peut aussi devenir très locale : le poisson-pierre et le poisson porc-épic se trouvent au Boonsung Wreck, l’anguille et le requin-bambou au King Cruiser Wreck, l’anémone et un requin signalé à Christmas Point, l’anguille jardinière, le poisson-cocher et les demoiselles à Breakfast Bend. C’est ce mélange qui rend la route intéressante : du gros dans le bleu, puis une créature minuscule contre le récif.

Ceux qui vous mettent à l’eau

Cinq membres du personnel de plongée encadrent les passagers, avec des guides ou moniteurs certifiés PADI. Les palanquées restent limitées à cinq plongeurs, un format qui permet au guide de garder un œil réel sur le groupe plutôt que de simplement suivre une file de bulles. L’équipage parle anglais, néerlandais, allemand, espagnol et italien. Les briefings précèdent les mises à l’eau et s’appuient sur l’organisation par petits groupes, adaptée aux pinacles, aux tombants et aux épaves. Le bateau accueille aussi des formations PADI, notamment Open Water, Advanced Open Water, Deep Diver, Enriched Air Nitrox et photographie numérique ; les cours sont proposés selon le voyage choisi. Le niveau demandé dépend donc de la plongée et de la formation suivie. À bord, l’oxygène, les trousses de premiers secours, les moyens de communication et un équipage formé aux premiers secours font partie de l’équipement de sécurité.

Le pont de plongée et le matériel

Le matériel standard comprend des blocs aluminium de douze litres équipés de robinets DIN et étrier, avec des blocs de quinze litres et des doubles disponibles en option. Le nitrox est proposé à bord pour les blocs de douze et quinze litres ; il faut analyser le mélange et régler l’ordinateur en conséquence. La location repose sur du matériel Scubapro, avec gilet T-One, détendeur MK2 Plus, octopus R 295 et console avec manomètre et profondimètre. En eau tropicale, la configuration habituelle est une combinaison courte de trois millimètres et des palmes chaussantes. Le pont possède des bacs de rinçage, un rinçage séparé pour les caméras, des stations de recharge et une zone ombragée. La mise à l’eau se fait depuis la plateforme de plongée, avec un pneumatique pour certaines sorties et les retours vers les plages. Des douches d’eau chaude et des douches extérieures sont disponibles.

Entre deux plongées

Entre deux plongées, le choix se fait entre l’ombre de l’espace de plongée, le salon intérieur climatisé et la terrasse. Le salon permet de faire sécher une conversation ou de regarder un contenu audio et vidéo ; dehors, on retrouve la lumière, l’air et la vue sur mer. Les repas se prennent aussi à l’extérieur, ce qui évite de rester enfermé après une immersion. La navigation donne un autre rythme quand le bateau quitte un site pour le suivant. Le pneumatique peut servir à rejoindre de belles plages lorsque l’itinéraire le permet. Pour les photographes, un bac de rinçage séparé protège le matériel des manipulations ordinaires. Le reste du temps creux se joue dans les gestes utiles : rincer, boire, manger, vérifier son ordinateur et laisser les jambes récupérer.

Une journée à bord

La journée commence avant la lumière, avec le premier briefing, le matériel déjà regroupé et la mise à l’eau qui suit rapidement. Après la première plongée viennent le retour sur le pont, l’eau, le petit-déjeuner et le compte rendu des rencontres. Le bateau enchaîne ensuite les temps de repos, les repas et les déplacements vers le site suivant jusqu’à quatre plongées dans la journée. Une immersion plus tardive peut laisser place à la plongée de nuit, pour laquelle une lampe est prévue dans l’équipement du bord. Entre les mises à l’eau, chacun rince son matériel, recharge ses batteries, mange ou s’allonge à l’ombre ; la navigation se fait quand le bateau doit rejoindre la prochaine zone. Le soir, après le dernier retour, le pont se vide progressivement. Il reste le dîner, les discussions sur les animaux et le bruit régulier du bateau avant de recommencer.

Ce qu’on mange à bord

La cuisine est fraîchement préparée à bord et servie au buffet. Les repas couvrent la cuisine locale et occidentale, avec des options végétariennes et véganes, des fruits et des collations disponibles toute la journée. Le petit-déjeuner arrive autour du premier temps de repos, puis le déjeuner et le dîner s’intercalent entre les plongées et la navigation. Ce fonctionnement compte davantage qu’une carte sophistiquée : après quatre immersions, il faut pouvoir manger sans attendre longtemps, reprendre quelque chose entre deux mises à l’eau et trouver une assiette qui tient au corps sans alourdir la suivante. La nourriture est le point fort le plus net du bateau. Le buffet laisse chacun régler sa quantité, ce qui est exactement ce qu’il faut quand une journée alterne effort, chaleur, courant et remontées sur le pont.

Les nuits en mer

Les cabines se trouvent sur le pont inférieur, avec une fenêtre panoramique et la climatisation. Les trois catégories sont simples : Double En-Suite Cabin, Twin En-Suite Cabin et Twin Non-Ensuite Cabin. Une salle de bain privée évite les allers-retours après la plongée, mais la cabine reste un endroit où dormir et sécher une petite partie de ses affaires, pas une pièce à vivre. La lumière vient par la fenêtre plutôt que par un grand espace ouvert, et le bruit du bateau accompagne naturellement la nuit quand la coque travaille ou que les installations tournent. Le salon climatisé et la terrasse servent davantage entre deux immersions. Pour une croisière où l’on plonge quatre fois par jour, c’est une bonne manière de regarder la cabine : elle doit permettre de récupérer, tandis que la vie se passe dehors.

Cabine double avec salle de bain privative

Cabine twin avec salle de bain privative

Cabine twin sans salle de bain privative

Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer

La croisière part de Khao Lak et y revient. Les transferts depuis l’aéroport et l’hôtel sont inclus dans la zone de Khao Lak ; le transfert partagé depuis Phuket n’est pas inclus. L’organisation du transfert est communiquée par l’équipe avant le départ. Arriver la veille à Khao Lak reste le choix le plus sûr pour monter à bord sans courir après une correspondance.

Année de rénovation
2017
Longueur
28 m
Largeur
7 m
Passagers maximum
24
Cabines
12
Salles de bain
13
Site internet
mantaqueen.com
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Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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