Croisières · Égypte
Freedom III, une base solide pour les épaves du Sinaï
Ce qui rend ce bateau unique
- Le Freedom III part du ponton privé d'Umbi Sharks Bay, à Sharm El Sheikh.
- Ses itinéraires vont vers le Thistlegorm, le Dunraven, Ras Mohammed et le détroit de Tiran.
- Le pont de plongée dispose d'une grande plateforme, de deux annexes et de blocs aluminium de douze litres en DIN ou étrier.
- Le nitrox est disponible pour les plongeurs certifiés.
- Les cabines sont climatisées et disposent d'une salle de bain privée.
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L’invitation
Le Freedom III est fait pour ceux qui viennent d'abord chercher la mer Rouge sous la surface, pas une semaine dans un hôtel flottant. Le départ se fait depuis le ponton privé d'Umbi Sharks Bay, sans transfert vers un port encombré, puis la route file vers les épaves du Thistlegorm et du Dunraven, les tombants de Ras Mohammed et les récifs du détroit de Tiran. La présence d'un RIB permet d'approcher les sites avec plus de souplesse qu'un grand bateau de journée. À bord, le choix est clair : beaucoup de plongées, une organisation rodée et un bateau simple plutôt qu'un décor luxueux. Les notes placent la nourriture et l'équipage devant le bateau lui-même ; c'est un bon indice pour comprendre ce que l'on vient acheter ici. Le confort compte, mais c'est la qualité des journées sous l'eau qui porte le voyage.
Monter à bord
Depuis le quai, le Freedom III présente une silhouette de bateau de travail consacrée à la plongée, avec ses espaces répartis sur plusieurs niveaux et ses ponts ouverts. Une fois à bord, on comprend vite que tout est organisé autour du pont arrière : on y prépare le matériel, on y attend le signal du guide et l'on revient directement après la plongée. Les circulations restent simples, sans longs couloirs ni espaces perdus. Le salon climatisé offre un refuge lorsque le soleil devient dur, tandis que les ponts extérieurs donnent de la place pour regarder la côte du Sinaï s'éloigner. Le bateau n'a pas le caractère d'un yacht de luxe ; il assume une vie de croisière plongée, avec du matériel visible, des serviettes qui sèchent et une activité qui se concentre autour de la plateforme. Ce fonctionnement direct plaît aux plongeurs qui préfèrent passer du briefing à l'eau sans cérémonial.
L’ambiance à bord
Le Freedom III semble prendre sa force dans l'équipe plus que dans la recherche d'un effet spectaculaire. Les guides sont décrits comme présents dans les briefings, solides sous l'eau et capables de garder une bonne humeur à bord ; l'équipage aide au matériel et veille à ce que les retours se fassent proprement. Avec un groupe limité par la capacité du bateau, les visages deviennent vite familiers et les habitudes de chacun sont repérées : qui plonge avec une caméra, qui préfère rester au sec entre deux rotations, qui a besoin d'un coup de main pour fermer sa combinaison. Le soir, la vie se déplace vers le salon, les ponts et la table, avec la fatigue agréable des plongées derrière soi. Les voyageurs placent la nourriture et l'équipage au-dessus de la note du bateau. Cela décrit bien l'expérience : un bateau sans prétention excessive, porté par des gens qui rendent la semaine facile.
Les sites qu’on plonge
La route proposée combine les grands classiques du nord de la mer Rouge : le Thistlegorm, le Dunraven, Ras Mohammed et le détroit de Tiran. Les départs relevés durent quatre jours et trois nuits, ou cinq jours et quatre nuits. Le Thistlegorm se visite jusqu'à -32 m, entre motos, camions et cargaison militaire, avec barracudas, thons, mérous, poissons-chauves-souris et bancs de poissons de verre autour de l'épave. Le Thistlegorm Wreck est indiqué jusqu'à -31 m : même histoire, mais une fiche de site distincte, à traiter comme telle. Le SS Dunraven, jusqu'à -30 m, repose à l'envers ; le corail mou, les poissons de verre, les mérous et le poisson-pierre occupent sa coque retournée. À Eel Garden, à Ras Mohammed, la pente sablonneuse descend jusqu'à -35 m et abrite les anguilles jardinières ; les poissons-lions, les raies et les murènes complètent la scène. Le détroit de Tiran atteint -40 m sur les sites relevés : ses quatre récifs concentrent coraux, carangues, thons et requins de récif. Les routes peuvent aussi inclure Ras Nasrani jusqu'à -60 m, les Straits of Gubal jusqu'à -50 m ou Thomas Reef jusqu'à -90 m selon l'itinéraire retenu.
Ce qu’on croise sous l’eau
La faune de cette route se construit autour des bancs en mouvement et des gros poissons qui profitent des courants. Barracudas, mérous, carangues, murènes, rascasses et rascasses volantes reviennent sur une grande partie des sites ; tortues, napoléons, thons, requins de récif, corail mou, nudibranches et poissons de verre ajoutent les rencontres plus calmes dans le bleu ou contre le récif. Le détroit de Tiran est l'endroit à viser pour les espèces qui donnent une autre dimension à la plongée : le requin gris de récif, le requin-tigre, la tortue marine, le poisson-chirurgien et le poisson-licorne y sont relevés spécifiquement. Eel Garden porte bien son nom : les anguilles jardinières ondulent au-dessus du sable, avec le baliste, le poisson-ange et le poisson-coffre parmi les rencontres propres au site. La Rosalie Moller peut offrir la carangue à gros yeux. À SS Dunraven, le poisson-pierre se confond avec l'épave et le récif. En été, Tiran peut aussi être choisi pour tenter les requins-marteaux.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Les plongeurs sont encadrés par des guides et une équipe de bord habitués aux itinéraires de la mer Rouge. L'équipe parle anglais, allemand, français, espagnol, russe et italien, ce qui facilite les briefings pour un groupe international. Les briefings précèdent chaque mise à l'eau et prennent leur sens selon le site : épave, tombant, courant ou plongée de nuit. Le niveau demandé pour une croisière de ce type est celui d'un plongeur Advanced Open Water, ou équivalent, avec au moins trente plongées enregistrées. Ce seuil n'est pas décoratif : le Thistlegorm, Tiran et les plongées dans le courant demandent de savoir tenir sa profondeur, gérer sa consommation et rester avec sa palanquée. La sécurité repose sur l'oxygène, les premiers secours, les radeaux et les gilets de sauvetage, avec des moyens de communication et de navigation à bord. Le ratio exact des groupes et les qualifications individuelles des guides ne sont pas détaillés.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est large et conçu pour faire travailler plusieurs plongeurs sans compliquer les rotations. La plateforme donne directement sur l'eau, avec des bacs de rinçage, une zone ombragée, des douches extérieures et deux toilettes-douches sur le pont de plongée. Les blocs standards sont des aluminium de douze litres, disponibles en DIN ou en étrier grâce aux adaptateurs. Le Freedom III possède des compresseurs Bauer et propose du nitrox aux plongeurs certifiés ; le gonflage nitrox est indiqué à bord, sans précision sur le procédé de mélange. Le matériel de location est possible, de même que les configurations sidemount, la plongée technique et le recycleur. Les photographes disposent d'un bac de rinçage séparé et de stations de recharge. Deux annexes accompagnent le bateau : elles déposent les palanquées près des récifs et viennent les récupérer au point de sortie. L'oxygène et les kits de premiers secours font partie de l'équipement de sécurité.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le Freedom III offre deux ponts extérieurs pour s'allonger au soleil ou trouver un coin plus dégagé. Le pont d'observation sert à regarder les changements de relief et les approches de site ; le salon climatisé prend le relais quand la chaleur devient trop forte. Une bibliothèque, un espace photo et une zone de recharge permettent de s'occuper sans transformer chaque intervalle en sieste. Le matériel photo bénéficie d'un rinçage séparé, détail appréciable quand plusieurs boîtiers et éclairages reviennent de l'eau. Les repas peuvent aussi se prendre dehors, et le barbecue fait partie des espaces prévus à bord. Le Wi-Fi est disponible, mais ici il sert surtout à donner des nouvelles entre deux plongées : le vrai temps libre se passe sur le pont, à faire sécher la cagoule, vérifier un joint ou regarder les palanquées revenir avec le RIB.
Une journée à bord
La vie à bord commence par l'installation, le repas et la prise en main du bateau ; le départ et la première mise à l'eau viennent ensuite, une fois la navigation engagée. Une journée normale s'organise autour de trois plongées de jour, avec les briefings, les rotations du RIB, les repas et les temps de repos qui s'intercalent. Entre deux descentes, les blocs sont regonflés, les appareils photo rincés, les combinaisons suspendues et chacun trouve un coin d'ombre ou de soleil. Le bateau navigue lorsqu'il change de secteur, puis se remet au travail dès l'arrivée sur un nouveau site. Une plongée de nuit est prévue lorsque les conditions le permettent, sauf le jour d'arrivée et le jour du départ. La dernière journée conserve encore deux plongées avant le déjeuner et le retour au port. Le rythme est dense, mais lisible : briefing, mise à l'eau, sortie, rinçage, repas, repos, puis on recommence.
Ce qu’on mange à bord
Les repas sont servis en pension complète, avec trois repas par jour, des collations, de l'eau, des boissons sans alcool, du thé et du café. La cuisine alterne buffet, plats occidentaux et spécialités locales ; des options végétariennes et véganes sont prévues. Les repas sont préparés à bord par les cuisiniers, avec une cuisine annoncée comme fraîche et d'inspiration locale. Une bière peut accompagner le repas, les boissons alcoolisées restant à part. Sur une croisière où les plongées s'enchaînent, la table n'est pas un simple moment de confort : elle doit arriver sans traîner, nourrir sans alourdir et laisser le temps de boire avant de remettre une combinaison humide. Le Freedom III propose aussi des repas à l'extérieur, ce qui permet de manger avec le pont ouvert et la mer autour plutôt que de rester enfermé dans le salon.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines climatisées, toutes équipées d'une salle de bain privée. Les catégories vont de la cabine à lits séparés aux cabines doubles, avec une configuration familiale associant un lit double et des lits simples ; des cabines Master existent aussi sur les niveaux principal et supérieur. Certaines disposent d'une vue sur la mer et de fenêtres panoramiques, ce qui change réellement la lumière au réveil. À l'intérieur, le mobilier annoncé reste celui d'un bateau de plongée : télévision, lecteur, mini-réfrigérateur et coffre dans les cabines. Le salon et les espaces de vie sont climatisés, mais la sensation d'une croisière reste présente : les sons du bord, les déplacements de l'équipage et la préparation du lendemain ne disparaissent pas derrière l'épaisseur d'un hôtel. Ces nuits conviennent à ceux qui privilégient une cabine fraîche et fonctionnelle après les plongées.
pont inférieur, Cabines twin
pont inférieur, Cabine double/triple
pont principal, Cabine master
pont supérieur, Cabine master
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Le départ et le retour se font au ponton privé d'Umbi Sharks Bay, à Sharks Bay, Sharm El Sheikh. Le transfert aller-retour depuis l'aéroport de Sharm El Sheikh est inclus, ainsi que le transfert depuis l'hôtel lorsqu'il est prévu dans la réservation. L'embarquement se fait directement au resort ; arriver la veille reste le choix le plus sûr pour commencer la croisière sans courir après une correspondance ou un bagage.
- Longueur
- 28 m
- Passagers maximum
- 20
- Cabines
- 9
- Salles de bain
- 9
- Moteurs
- 2 × CAT de 440 ch chacun
- Vitesse de croisière
- 10 nœuds
- Annexes (RIB)
- 2
- Site internet
- sharksbay.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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