Croisières · Thaïlande
Explorer — le petit bateau fait pour enchaîner les grands sites
Ce qui rend ce bateau unique
- Un bateau en bois rénové en 2024, conçu pour la plongée dans les îles Similan et jusqu’à Richelieu Rock.
- Les cabines sont climatisées, avec vue sur la mer, salle de bain privée pour la plupart et fenêtres dans toutes.
- Le pont de plongée dispose d’une plateforme, d’une annexe, de bacs de rinçage et d’un espace ombragé.
- Les croisières existent sur plusieurs formats et peuvent être prolongées par des itinéraires enchaînés jusqu’à treize jours.
- Le bateau accueille aussi les plongeurs en PMT et les non-plongeurs.
L’invitation
L’Explorer est le choix de ceux qui veulent passer d’un site majeur à l’autre sans embarquer sur un navire impersonnel. La route relie les îles Similan, Koh Bon, Koh Tachai, les îles Surin et Richelieu Rock, avec assez de temps pour refaire les sites qui méritent une seconde mise à l’eau. Le bateau reste de taille modeste : au bout de quelques jours, les visages du carré, du pont et de l’annexe sont les mêmes. C’est précisément ce qui fonctionne ici. On vient pour les pinacles, les tombants coralliens, les blocs granitiques et la grande faune attirée par les courants. Les nuits sont simples, les journées sont organisées autour des plongées, et l’équipage local et international tient le rythme sans transformer la croisière en hôtel flottant.
Monter à bord
L’Explorer arrive avec une silhouette de bateau de travail, pas avec les lignes d’un yacht neuf. Sa coque en bois et ses aménagements racontent une vie passée sur l’eau, tandis que la rénovation récente remet les espaces au propre sans effacer ce caractère. Une fois à bord, on entend le moteur unique dans les zones proches des machines ; ceux qui cherchent un silence total devront choisir leur couchette avec soin. En contrepartie, le bateau reste lisible : les espaces de vie, les cabines et le pont de plongée sont rapidement reliés dans la tête. Les voyageurs se retrouvent vite dans un même petit monde, plutôt que dispersés entre plusieurs salons. La note du bateau est en retrait par rapport à celles de l’équipage, de la nourriture et de la plongée. Cela décrit un navire qui a vécu, mais aussi une équipe qui en connaît les habitudes et sait en tirer le meilleur.
L’ambiance à bord
L’ambiance vient surtout de la petite capacité du bateau et du temps passé ensemble. Les plongeurs se retrouvent dans les mêmes palanquées, autour des mêmes bacs et à la même table ; au bout de quelques jours, l’entraide commence avant même le briefing. L’équipage local et international ne se contente pas de servir : il prépare le matériel, accompagne les mouvements sur le pont, surveille les retours de plongée et garde un œil sur ceux qui sortent plus fatigués. Les langues parlées — anglais, allemand, thaï et français — facilitent les échanges sans créer de groupe isolé. Le soir, la fatigue réduit naturellement le volume sonore. Il reste les histoires de la journée, les photos que l’on se montre et parfois une bière sur la terrasse. Les notes très élevées de l’équipage et de la nourriture, face à une note plus réservée pour le bateau, décrivent bien ce contraste : on vient pour une coque qui a vécu, on reste pour les gens qui la font fonctionner.
Les sites qu’on plonge
La route classique traverse les îles Similan, Koh Bon, Koh Tachai, les îles Surin et Richelieu Rock, vers le nord ou vers le sud. Les départs relevés vont de quatre jours et trois nuits à quatorze jours et treize nuits, avec des formats intermédiaires de six jours et cinq nuits ou neuf jours et huit nuits. Aux Similan, les blocs granitiques et les récifs coralliens descendent jusqu’à -40 m ; les requins-baleines, les mantas et les requins de récif peuvent passer au large. North Point ajoute canyons, passages et gorgones jusqu’à -35 m. Koh Bon est un mur corallien et une station de nettoyage où les raies manta peuvent apparaître. Koh Tachai, jusqu’à -40 m, concentre courant, coraux, carangues et barracudas. Les îles Surin offrent des jardins peu profonds jusqu’à -25 m. Pour les épaves, Sattakut Wreck descend jusqu’à -30 m, King Cruiser Wreck jusqu’à -35 m et Boonsung Wreck jusqu’à -18 m, avec une vie marine dense autour des structures. Les itinéraires plus longs peuvent aussi rejoindre Southwest Pinnacle, jusqu’à -40 m, ou South Tip, jusqu’à -70 m, sur des profils nettement plus exigeants.
Ce qu’on croise sous l’eau
Le spectacle le plus régulier de cette route est fait de barracudas, fusiliers, carangues, mérous, thons, murènes et nudibranches, avec des tortues de mer et des requins de récif selon les sites. Les nudibranches sont relevés sur treize sites et les barracudas sur douze : ce sont les rencontres qui donnent leur continuité aux journées, même quand la grande faune reste à distance. Le requin-baleine et la raie manta apparaissent sur de nombreux sites, mais leur présence n’est jamais acquise ; les stations de nettoyage de Koh Bon et les courants de Koh Tachai expliquent pourquoi on les y cherche. Certaines rencontres ont un lieu bien précis. Le requin-bouledogue et le calmar sont relevés à Southwest Pinnacle, la tortue verte à White Rock, le requin gris de récif et l’anguille jardinière à Racha Noi. Surin Islands réserve ses observations particulières au homard et au poisson-perroquet à bosse ; Boonsung Wreck au poisson-pierre et au poisson porc-épic ; King Cruiser Wreck au requin-bambou.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Les briefings organisent les palanquées et les mises à l’eau autour des sites du jour, avec un accompagnement assuré par un équipage qui parle français, anglais, allemand et thaï. La plongée est le centre de la vie à bord : les guides conduisent vers les pinacles, les murs et les épaves, tandis que l’annexe prend en charge les retours qui s’écartent du bateau. Le nitrox, la plongée technique et le sidemount ouvrent la porte à des profils de plongeurs différents, mais les exigences exactes de niveau et d’expérience varient selon le site et la croisière. Les formations PADI sont proposées par Sea Dragon Dive Center à Khao Lak, du débutant au niveau professionnel ; elles ne sont pas présentées comme des cours systématiquement conduits pendant chaque départ de l’Explorer. La sécurité embarquée comprend oxygène, trousses de premiers secours, gilets, radeaux, radio, GPS, radar et fusées de détresse. Le nombre de guides et le ratio par palanquée ne sont pas indiqués.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est pensé pour enchaîner les mises à l’eau : plateforme arrière, espace de plongée ombragé, bacs de rinçage et douche extérieure au retour. Une annexe accompagne les plongeurs et sert à rejoindre les sites ou à récupérer ceux qui sortent loin du bateau. Les adaptateurs DIN sont disponibles, ainsi que la plongée au nitrox, la plongée technique et le sidemount. Le matériel de location est proposé à bord, sans détail de marque dans les informations disponibles ; les plongeurs qui apportent leur équipement peuvent le faire transporter jusqu’au bateau, tandis que le personnel peut préparer à l’avance le matériel loué. Le contrôle final reste à la charge de chaque plongeur après le briefing bateau. Les photographes disposent d’un rinçage séparé, d’un espace photo et de stations de recharge. Le volume des blocs, leur matériau et le type de gonflage ne sont pas précisés.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le pont ombragé devient le vrai salon. On y sèche une combinaison, on rince un appareil photo, on s’allonge avec un masque sur le visage ou on regarde l’annexe revenir avec les derniers plongeurs. La terrasse et le pont d’observation offrent une autre lumière quand le bateau navigue entre deux îles. Selon le mouillage, l’annexe peut déposer les passagers sur une plage ; le snorkeling depuis le bateau permet aussi de retourner dans l’eau sans préparer toute une plongée. Les photographes disposent d’un espace dédié et d’un rinçage séparé pour les caméras. Quand il n’y a pas de plongée prévue, le choix est volontairement limité : une douche, un livre, une sieste, ou le bord du pont à regarder les îles s’éloigner.
Une journée à bord
La journée commence avant la chaleur, par un briefing puis une première plongée. Le petit déjeuner arrive autour de cette mise à l’eau, et la pause de surface se partage entre repas, rinçage du matériel et repos à l’ombre. Une deuxième plongée suit, puis le déjeuner et un nouvel intervalle avant les plongées de l’après-midi. Le bateau profite des temps morts pour naviguer vers l’île ou le pinacle suivant ; les plongeurs voient alors défiler les côtes depuis la terrasse plutôt que depuis une cabine. Les formats de croisière annoncent neuf plongées sur les séjours courts, seize sur cinq jours et vingt-cinq sur huit jours, avec des plongées de nuit incluses selon l’itinéraire. La nuit ne ressemble pas à une simple répétition : on prépare une lampe, on vérifie ses signaux, puis on retrouve les mêmes rochers avec les murènes sorties, les poulpes actifs et les couleurs réduites au faisceau. Après le dîner, le bateau ralentit et chacun gagne sa couchette.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine est servie sous forme de buffet et s’appuie sur une cuisine locale, avec des options végétariennes et véganes. Les repas arrivent autour des plongées plutôt qu’à heures fixes annoncées : quelque chose après la première mise à l’eau, un vrai repas pendant la grande pause de surface, puis le dîner une fois les plongées terminées. Thé, café, eau potable, boissons sans alcool et collations sont disponibles à bord ; les bières et le vin restent séparés. Sur une croisière où l’on plonge plusieurs fois par jour, la table n’est pas un décor. Elle doit être rapide quand le bateau repart, assez consistante pour remettre un plongeur debout, et suffisamment simple pour ne pas peser avant la mise à l’eau suivante. La nourriture est le point le mieux évalué à bord, ce qui compte après plusieurs jours de mer.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines climatisées, avec vue sur la mer et fenêtre, sur le pont principal. Les catégories vont de la cabine double avec salle de bain attenante aux cabines double standard ; certaines cabines peuvent être configurées avec deux lits. La différence entre les nuits se joue moins dans le décor que dans le bruit et la circulation : le bateau travaille, les installations vivent, et le moteur rappelle parfois que la couchette flotte au-dessus d’une machine. La climatisation devient appréciable après une journée chaude sur le pont. On range ses affaires dans un espace qui demande de rester ordonné, puis on ferme la porte, on coupe la lumière et on retrouve le roulis. Les douches d’eau chaude et les serviettes évitent que la cabine ressemble à un simple couchage de plongée.
Cabine double #1 avec salle de bain privative
Cabine double #2 avec salle de bain privative
Cabine double/twin #3 avec salle de bain privative
Cabine double/twin #4 avec salle de bain privative
Cabine double/twin #5 avec salle de bain privative
Cabine double/twin #6 avec salle de bain privative
Cabine double standard #7
Cabine double standard #8
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Les départs et retours se font selon l’itinéraire entre Thap Lamu et Khuraburi : certains voyages vont du sud au nord, d’autres reviennent vers le sud, et certains partent et reviennent au même port. Les transferts liés à l’embarquement doivent être organisés avec Sea Dragon Dive Center ; le taxi d’aéroport est proposé sur demande, avec les détails de vol et le nom de l’hôtel. Pour un départ depuis Thap Lamu ou Khuraburi, mieux vaut arriver la veille et laisser au centre le temps de confirmer le point de rendez-vous. Les plongeurs qui apportent leur équipement le prennent avec eux dans le taxi jusqu’au bateau.
Plan du bateau
- Année de construction
- 2001
- Année de rénovation
- 2024
- Longueur
- 25 m
- Largeur
- 7 m
- Passagers maximum
- 16
- Cabines
- 8
- Salles de bain
- 9
- Moteurs
- 1
- Vitesse de croisière
- 8 nœuds
- Annexes (RIB)
- 1
- Site internet
- seadragondivecenter.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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