Croisières · Thaïlande
Thailand Master, le phinisi thaïlandais qui va droit aux grands sites
Ce qui rend ce bateau unique
- Un phinisi traditionnel en bois, pensé pour les croisières de plongée en Thaïlande et au Myanmar.
- Le pont de plongée offre de la place pour préparer et ranger son équipement, avec deux annexes pour rejoindre les sites.
- Les cabines climatisées disposent toutes d’une salle de bain privée, avec des configurations twin, double ou quadruple.
- L’itinéraire vise les Similan, les Surin et les sites pélagiques de la mer d’Andaman, avec le nitrox et la location de matériel disponibles à bord.
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L’invitation
Thailand Master s’adresse au plongeur qui préfère un bateau avec une vraie personnalité à un hôtel flottant standardisé. Le bois, la ligne de phinisi et le dîner couvert à l’arrière donnent le ton dès l’embarquement : ici, la mer d’Andaman se vit depuis un bateau traditionnel, pas depuis une coque anonyme. Le choix se fait surtout pour la route, avec les Similan, les Surin, Koh Bon et Koh Tachai au programme selon la croisière. Le Rocher Richelieu reste le nom qui peut faire basculer une réservation, mais la richesse du parcours tient aussi aux récifs, aux pinacles, aux passages granitiques et à l’épave du Boonsung Wreck. Les cabines restent simples et fonctionnelles. En échange, le pont de plongée, les deux annexes et une capacité contenue gardent le voyage centré sur ce qui compte : être mis à l’eau facilement, puis retourner au même bateau qui devient le point de repère de toute la semaine.
Monter à bord
Depuis le quai, Thailand Master ressemble à ce qu’il est : un phinisi en bois, avec une silhouette de voilier traditionnel plutôt qu’une coque de série. Le bois rappelle immédiatement l’artisanat indonésien et donne au bateau une présence plus chaleureuse que celle d’un navire en fibre ou en métal. Une fois à bord, les espaces sont organisés autour du pont de plongée, du salon intérieur et de la terrasse arrière couverte où l’on mange dehors. On circule sans chercher longtemps son matériel : la vie se concentre sur quelques lieux bien identifiés, entre les bacs de rinçage, la plateforme et les zones de repos. Le moteur unique impose aussi une ambiance mécanique plus présente qu’à bord d’un bateau à plusieurs machines ; il fait partie du voyage. Avec une capacité limitée, les visages deviennent vite familiers. Ce n’est pas le bateau pour qui cherche de vastes salons ou une suite avec vue, mais pour qui veut sentir le bois, entendre le bord travailler et partir plonger sans détour.
L’ambiance à bord
Thailand Master crée une ambiance de petit groupe plutôt que de grande production. La capacité contenue fait que l’on retrouve rapidement les mêmes binômes sur le pont, au repas et dans le salon. L’équipage parle anglais, et les quatre guides donnent au bord une présence suffisante pour que la journée ne repose pas uniquement sur l’autonomie des plongeurs. Le caractère du bateau vient aussi de son format : moins de distance entre les gens, moins de lieux où se cacher, davantage de moments partagés autour de la table arrière ou après le retour des annexes. Les notes élevées accordées à l’équipage, à la nourriture et à la plongée vont dans le même sens : ce bateau est choisi pour la qualité du voyage de plongée, pas pour une décoration spectaculaire. Le soir, l’espace photo, le salon et la terrasse deviennent les lieux où l’on compare les images et les rencontres du jour. Le bateau finit par ressembler à un camp de base flottant, avec le bois en plus.
Les sites qu’on plonge
Les Similan donnent la colonne vertébrale de la route. À Elephant Head Rock, le dédale de granit descend jusqu’à -60m, avec des passages, des requins de récif et des balistes à chercher entre les blocs. Anita’s Reef atteint -35m : des pinacles coralliens, une petite épave plus profonde et une macrofaune faite de poissons-fantômes, nudibranches et poulpes. West of Eden descend à -40m entre granit et coraux, tandis que North Point, à -35m, aligne canyons, gros rochers, tortues et pélagiques lorsque le courant se lève. Les Similan Islands vont jusqu’à -40m et mêlent formations granitiques, récifs coralliens et passage possible de mantas ou de requins-baleines. Les Surin Islands, jusqu’à -25m, alternent jardins peu profonds, murs et poisson-perroquet à bosse. Koh Bon est une station de nettoyage réputée pour les raies manta. Koh Tachai atteint -40m, avec un courant puissant, des carangues et une gorgone à chercher. Boonsung Wreck, à -18m, est une ancienne épave de dragage où les bancs de poissons masquent parfois la surface. Les départs Best of Thailand relient Chalong et Thap Lamu en neuf jours et huit nuits ou onze jours et dix nuits ; la croisière Similan & Surin Islands dure sept jours et six nuits, dans les deux sens selon le départ.
Ce qu’on croise sous l’eau
Cette route construit son spectacle autour du mouvement : barracudas, carangues, fusiliers et thons traversent régulièrement les scènes, tandis que les murènes et les nudibranches demandent de ralentir et de regarder dans les anfractuosités. Les requins de récif, les requins à pointe blanche, les requins-baleines, les tortues de mer, les napoléons et les raies manta sont relevés sur plusieurs sites, sans que leur rencontre soit acquise. Koh Bon mérite une attention particulière pour ses murs coralliens et sa station de nettoyage, où une manta peut venir se faire inspecter par les petits organismes du récif. Le courant de Koh Tachai nourrit une vie abondante et peut attirer carangues et gros pélagiques ; c’est aussi le seul site de cette route où sont relevées la tortue imbriquée, la gorgone et le ver plat. Elephant Head Rock est le site à viser pour le baliste. Surin Islands abrite le poisson-perroquet à bosse, tandis que Boonsung Wreck concentre poisson-pierre et poisson porc-épic dans la structure de l’épave.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Quatre guides encadrent les croisières, avec l’anglais comme langue de travail à bord. Le format du bateau permet de répartir les plongeurs en petits groupes, mais le ratio exact par palanquée et les qualifications individuelles des guides ne sont pas indiqués. Les briefings organisent les mises à l’eau depuis la plateforme ou les annexes selon le site, puis chacun retrouve son équipement à son poste sur le pont. Le niveau minimal et le nombre de plongées demandé à l’embarquement ne sont pas précisés ; le parcours comprend toutefois des sites où le courant et la profondeur demandent de savoir gérer sa flottabilité et son autonomie. Pour la sécurité, le bateau dispose d’oxygène, de trousses de premiers secours, d’une radiobalise de localisation, de radios VHF, de gilets et de canots de sauvetage. Un guide privé peut être demandé en option. Les formations de plongée ne sont pas décrites comme un service inclus dans le fonctionnement habituel de la croisière.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est l’un des vrais atouts de Thailand Master : il offre de la place pour préparer son équipement, ranger les accessoires et revenir sans transformer chaque rotation en jeu de coude. La plateforme donne directement sur l’eau, tandis que deux annexes prennent le relais pour rejoindre les sites et récupérer les plongeurs. Les bacs de rinçage sont séparés pour le matériel de plongée et les caméras, avec un espace photo et des stations de recharge. Deux compresseurs Coltri sont indiqués à bord. Le nitrox est disponible en option, et des adaptateurs DIN sont prévus pour les détendeurs compatibles ; le mélange n’est pas présenté comme inclus dans le séjour. La location de matériel est possible à bord et doit être réservée pour disposer des tailles voulues. Le volume des blocs et leur matériau ne sont pas précisés ici : mieux vaut ne pas choisir ce bateau en supposant un bloc particulier. Des douches d’eau chaude permettent de se rincer après la plongée.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le bateau offre surtout des endroits où s’asseoir sans quitter la mer des yeux. La terrasse arrière couverte protège du soleil pendant les repas et les temps de repos ; le salon climatisé prend le relais quand la chaleur devient trop lourde. Le pont supérieur sert de point de détente, avec de l’espace pour s’allonger, lire ou simplement laisser sécher une combinaison. La bibliothèque et les équipements audio et vidéo donnent une occupation aux moments où la navigation s’étire, mais Thailand Master ne cherche pas à remplir chaque minute avec des animations. Les photographes disposent d’un espace photo et d’un bac de rinçage séparé pour les caméras. Les non-plongeurs peuvent aussi venir, avec la possibilité de pratiquer la plongée avec tuba et de participer aux excursions terrestres prévues sur certaines croisières. Le reste du temps se passe dans les gestes familiers d’un bateau de plongée : rincer, suspendre, boire, regarder le prochain site approcher.
Une journée à bord
Une journée à bord se construit dans l’ordre des rotations plutôt qu’autour d’un horaire fixe. Le matériel est préparé sur le pont, le briefing vient avant la mise à l’eau, puis l’annexe ou la plateforme ramène les plongeurs au bateau pour le rinçage, la douche et la collation. Les repas s’intercalent entre les immersions, avec le buffet qui permet de manger sans imposer le même rythme à tout le monde. Les temps de navigation servent à rejoindre le site suivant, à trier les photos ou à s’allonger sur le pont supérieur. Quand la route comprend une excursion terrestre, elle rompt ce cycle et donne une autre lecture des îles. La journée ne se résume donc pas à descendre et remonter : il faut remettre le bloc en place, vérifier le détendeur, rincer le matériel photo, écouter le prochain briefing et profiter du déplacement. Le soir, le salon ou la terrasse arrière prennent le relais jusqu’à ce que la fatigue gagne.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine mélange plats occidentaux et cuisine thaïlandaise, préparés à bord avec des ingrédients présentés comme frais et locaux. Les repas sont servis en pension complète, avec buffet, options végétariennes, boissons non alcoolisées, thé, café, eau potable et collations compris à bord. Le dîner en plein air se prend à l’arrière, sous la partie couverte de la terrasse, avec la mer autour et le matériel qui sèche encore après la dernière plongée. Sur une croisière où les repas doivent suivre les mises à l’eau, cette organisation compte davantage qu’un menu sophistiqué : on mange sans perdre du temps, on peut se resservir, puis retourner au pont de plongée ou au salon. La très bonne note donnée à la nourriture correspond à ce que l’on attend d’un tel bateau : une table généreuse, thaïe quand elle le peut, occidentale quand le groupe en a besoin, et assez solide pour accompagner plusieurs immersions.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans le pont inférieur, dans des cabines climatisées qui gardent chacune leur salle de bain privée et l’eau chaude. Les catégories permettent de choisir entre cabine double ou twin, twin fixe et cabine quadruple ; cette dernière peut accueillir des plongeurs qui ne se connaissent pas, selon la demande. L’espace est celui d’un bateau de plongée, pas celui d’une chambre d’hôtel : il faut vivre avec son sac plutôt que compter sur un dressing. La climatisation devient appréciable après une journée dans l’eau chaude, tandis que le bois et les bruits du bord rappellent que la coque travaille autour de la couchette. Les cabines quadruples privilégient le budget et la vie de groupe. Les cabines double ou twin conviennent mieux à ceux qui veulent retrouver un peu de calme entre deux plongées. Dans tous les cas, le vrai espace de la croisière est dehors, sur le pont, dès que la porte s’ouvre sur la mer.
Cabines twin classiques
Cabine double/twin classique
Cabines quadruples classiques
Cabines twin/doubles classiques modulables
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Les itinéraires relient Chalong à Thap Lamu, dans un sens ou dans l’autre, selon le départ choisi. Les transferts depuis l’aéroport et depuis l’hôtel sont inclus. Une arrivée la veille reste le choix le plus sûr pour rejoindre le port sans transformer un retard de transport en course contre l’embarquement. Les modalités pratiques du rendez-vous et du transfert sont communiquées avant le départ.
Plan du bateau
- Année de construction
- 2007
- Longueur
- 34 m
- Passagers maximum
- 18
- Cabines
- 7
- Salles de bain
- 7
- Moteurs
- 1 × 380 ch
- Vitesse de croisière
- 8 nœuds
- Annexes (RIB)
- 2
- Site internet
- masterliveaboards.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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