Croisières · Philippines
Gypsy, le petit yacht d’exploration pensé pour plonger
Ce qui rend ce bateau unique
- Gypsy accueille au maximum huit plongeurs, avec quatre cabines et un équipage proche du groupe.
- Son parcours de huit jours et sept nuits relie Dauin, Moalboal, Malapascua, Bohol et Dauin.
- Les stabilisateurs gyroscopiques Seakeeper limitent fortement le roulis pendant les traversées et au mouillage.
- Le pont de plongée, le pneumatique Speedy et les espaces de vie ont été conçus autour de la plongée plutôt qu’autour d’un simple hébergement.
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L’invitation
Gypsy se choisit pour son échelle. Le bateau ne cherche pas à embarquer une foule entre deux sites : il emmène un petit groupe sur des itinéraires qui passent de la macro de Dauin aux sardines de Moalboal, puis aux requins-renards de Malapascua. C’est cette continuité qui fait sa différence. Une semaine permet de changer complètement de plongée sans changer de bateau, avec assez de place pour vivre entre deux mises à l’eau. Le groupe réduit compte aussi quand il faut partir tôt vers un plateau sous-marin ou arriver avant les bateaux de journée. On vient ici pour plonger beaucoup, chercher du gros sans abandonner les petites bêtes, et retrouver le même équipage au briefing, sur le pont et à table. Gypsy convient particulièrement à un club, une famille de plongeurs ou un groupe d’amis qui veut privatiser une vraie plateforme d’exploration, sans sacrifier l’espace entre les plongées.
Monter à bord
Depuis le quai, Gypsy ressemble davantage à un yacht d’exploration qu’à un bateau de croisière de plongée standard. La rénovation a laissé une circulation ouverte entre le pont de plongée, les espaces extérieurs et le salon, sans couloirs étroits où l’on se croise chargé de matériel. Le pont supérieur réunit les bouteilles, les rangements individuels et une table extérieure ; plus haut, le flybridge offre une vue dégagée sur la route. À l’intérieur, le salon climatisé et la salle à manger donnent un vrai lieu de repli quand le soleil tape. Les stabilisateurs Seakeeper changent surtout la vie pendant les traversées et au mouillage : moins de roulis, moins de fatigue, et une nuit plus facile quand la mer reste formée. Le moteur est séparé des cabines par une cloison insonorisée. On entend encore qu’un bateau travaille, mais pas la mécanique au premier plan.
L’ambiance à bord
À huit plongeurs, le bateau devient vite une maison de taille réduite. On connaît les habitudes de chacun, les photographes qui s’attardent sur le sable noir, ceux qui préfèrent le tombant et ceux qui ne veulent manquer aucune plongée au coucher du soleil. L’équipage anglophone et germanophone reste proche du groupe, depuis la préparation des blocs jusqu’au retour sur la plateforme. Cette proximité compte davantage qu’un service cérémonieux : quelqu’un voit si un détendeur manque, si une caméra doit être rincée ou si un plongeur a besoin d’un peu plus de temps avant le briefing suivant. Le soir, le groupe se retrouve dans le salon, sur le pont extérieur ou au flybridge, avec la navigation et les rencontres du jour comme seuls sujets sérieux. Les retours placent particulièrement haut la nourriture, la plongée et l’équipage. Cela décrit un bateau où l’attention se porte d’abord sur la vie à bord, pas sur le décorum.
Les sites qu’on plonge
La route relie Dauin, Moalboal, Malapascua, Bohol et Dauin sur huit jours et sept nuits. Dauin donne le ton avec ses pentes de sable noir : la côte de Dauin atteint -25 m, le House Reef -30 m et Pura Vida Housereef -30 m, tous trois orientés macro. Apo Island ajoute un récif restauré, des tortues et des bancs de poissons ; Sunken Island descend à -30 m dans un courant robuste, tandis que Toscana déroule une pente corallienne plus douce. À Moalboal, Sampaguita mêle mur, relief et sanctuaire marin. À Malapascua, Kimud Shoal atteint -22 m et se joue dans le bleu autour des requins-renards ; Monad Shoal porte la station de nettoyage des requins-renards, avec une profondeur maximale relevée de -200 m. Chocolate Island reste peu profond à -20 m, idéal pour la macro, et Lighthouse aussi à -20 m, notamment au crépuscule. Deep Rock descend à -30 m sur une formation rocheuse où se croisent dérive, pélagique et macro.
Ce qu’on croise sous l’eau
Les nudibranches, poissons-grenouilles, crevettes, hippocampes, poissons chauves-souris, rascasses volantes, seiches et poissons-fantômes reviennent sur plusieurs sites de la route. À Dauin, il faut regarder lentement : un poisson-grenouille se confond avec le sable, un hippocampe reste planté dans le décor et une seiche flamboyante peut apparaître entre deux débris. Les tortues marines et les barracudas sont aussi des rencontres régulières de l’itinéraire, notamment autour des récifs et des sanctuaires. Certaines espèces donnent au site sa raison d’être. Apo Island est le seul site relevé pour le requin de récif et la carangue à gros yeux. Kimud Shoal est le seul endroit recensé pour le requin-marteau ; Monad Shoal concentre les thons, gaterins et gobies autour de sa station de nettoyage, où les requins-renards peuvent se montrer au lever du soleil. Deep Rock est le seul site relevé pour l’hippocampe pygmée. Toscana rassemble demoiselles, poissons-anges et poissons-chirurgiens. Lighthouse se visite au crépuscule pour le poisson-mandarin.
Ceux qui vous mettent à l’eau
L’encadrement est assuré par une équipe locale et internationale qui parle anglais et allemand, avec un rapport équipage-passagers proche de un pour un. Les briefings précèdent chaque plongée et s’intègrent dans un déroulé pouvant aller jusqu’à quatre immersions par jour. La palanquée se forme selon le niveau, l’expérience et le site ; aucun ratio chiffré par palanquée ni qualification individuelle des guides n’est indiqué. Le niveau demandé dépend de l’itinéraire : Dauin offre des plongées patientes sur sable et récif, tandis que les plateaux de Malapascua peuvent imposer profondeur, courant et attente dans le bleu. L’équipage est formé aux premiers secours. De l’oxygène est disponible à bord et dans le pneumatique, avec trousses de premiers secours, moyens de communication et équipements de sécurité pour les traversées. Les formations de plongée et le guide privé peuvent être organisés en option.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est organisé autour d’une plateforme arrière, avec supports de blocs et rangement individuel. Les bouteilles de douze litres et les gonflages à l’air sont prévus ; le nitrox est disponible en option, ainsi que des adaptateurs DIN. Le matériel de location peut être fourni, sans marque précisée. Les plongeurs sidemount et recycleur sont acceptés. Un compresseur Nuvair MCH16 Tropical Plus est indiqué, avec un Bauer Mariner de secours. Les parachutes de palier, les plombs et la ceinture sont inclus dans le pack de plongée. Les photographes disposent d’une grande station dédiée dans le salon, puis d’un bac de rinçage séparé pour les caméras sur le pont inférieur. Une douche chaude et des douches extérieures attendent au retour. Le pneumatique Speedy assure les transferts vers les sites quand le bateau ne vient pas directement sur le mouillage. Une seule annexe est indiquée : les mises à l’eau et les récupérations se font donc dans une organisation simple, sans flottille autour du bateau.
Entre deux plongées
Entre deux plongées, le bateau offre plusieurs façons de disparaître du groupe sans s’isoler complètement. Le flybridge accueille les longues traversées, les sièges souples et le soleil ; la proue et la poupe donnent des coins plus calmes pour lire ou simplement regarder la route. Le salon climatisé devient le refuge logique après une plongée chaude, avec sa table, son espace de vie et sa station photo. Le pont arrière reste le centre pratique : on y revient avec le matériel humide, on rince, on échange deux mots sur ce qui a été vu, puis on repart se poser. Les temps de navigation peuvent se vivre dehors, avec un stand up paddle quand les conditions s’y prêtent, ou autour d’un verre au bar. L’intérêt de Gypsy est de proposer ces espaces sans éloigner les plongeurs de l’action : le prochain briefing reste toujours à portée de voix.
Une journée à bord
La journée commence avant que la chaleur ne s’installe, avec un petit déjeuner léger, un briefing puis la première plongée. Un vrai petit déjeuner suit le retour, avant la deuxième immersion. Après la pause et le déjeuner, le bateau repart pour la troisième plongée ; une collation précède la quatrième, souvent programmée au coucher du soleil. Le rythme peut donc atteindre quatre plongées, mais l’ordre reste soumis au site, à la météo, à l’état de la mer et à ce que l’équipage apprend sur les animaux. À Malapascua, le départ vers Monad Shoal se fait pour être sur le site au lever du soleil, puis les plongées se déplacent vers les reliefs et les récifs voisins. Une plongée de nuit est possible selon l’emplacement ; elle n’est pas systématique. Entre les immersions, le bateau navigue, les caméras passent au rinçage et les plongeurs alternent repas, repos à l’ombre et observation du large.
Ce qu’on mange à bord
La journée est structurée par cinq prises alimentaires, ce qui n’est pas un détail quand les plongées s’enchaînent. Un petit déjeuner léger précède le briefing et la première mise à l’eau ; un vrai petit déjeuner arrive ensuite, avant la deuxième plongée. Le déjeuner tombe entre la deuxième et la troisième, puis des collations accompagnent la dernière plongée, souvent au coucher du soleil. Le dîner vient fermer la journée. La cuisine est annoncée comme gastronomique, avec des plats occidentaux, des choix végétariens et végétaliens, du vin, de la bière et des repas à la carte. Un barbecue peut aussi se faire sur la plage. Sur une croisière de plongée, une bonne table ne sert pas seulement à faire plaisir : elle remet réellement d’aplomb après plusieurs immersions, sans transformer chaque repas en longue coupure entre deux briefings.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines climatisées du pont inférieur, avec hublot et salle de bain privée dans les catégories Master Cabin et Deluxe Cabin. Ce ne sont pas des chambres ouvertes sur la mer : la lumière arrive par le hublot, puis la climatisation et le ronronnement assourdi de la machine prennent le relais quand le bateau navigue. La cloison insonorisée de la salle des machines aide réellement au repos. Quand Gypsy est à l’ancre, les stabilisateurs évitent que la couchette se transforme en balançoire dès que la houle se lève. Entre deux plongées, la cabine sert surtout à dormir, se doucher et repartir ; l’espace de vie est dehors ou dans le salon. Le flybridge et les zones de détente de la proue et de la poupe permettent de ne pas passer la semaine enfermé, même quand la cabine devient le refuge le plus frais.
Cabine master
Cabine de luxe
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Le départ et le retour se font à Dauin, avec Gypsy embarqué devant le Pura Vida Beach & Dive Resort pour les itinéraires des Visayas. Le transfert depuis l’aéroport jusqu’au resort est prévu sur certaines formules ; les autres transferts se font séparément selon l’itinéraire. Les horaires et le point de prise en charge sont communiqués avec la réservation. Arriver la veille à Dauin reste le choix le plus sûr pour monter à bord sans transformer un retard de transport en problème de départ.
Plan du bateau
- Année de construction
- 2012
- Année de rénovation
- 2021
- Longueur
- 24,3 m
- Largeur
- 6,1 m
- Passagers maximum
- 8
- Cabines
- 4
- Salles de bain
- 2 public 4 private
- Moteurs
- × 2 500 ch volvo penta
- Vitesse de croisière
- 8-10 nœuds
- Annexes (RIB)
- 1
- Site internet
- explorers.ph ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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