Croisières · Thaïlande
The Junk, une jonque thaïlandaise qui plonge dans l’histoire
Ce qui rend ce bateau unique
- Authentique jonque chinoise en bois, construite en 1962 et rénovée en 1997.
- Le navire est apparu dans L’Homme au pistolet d’or.
- Les croisières Similan & Surin Islands partent et reviennent à Thap Lamu, sur cinq ou sept jours.
- The Junk accueille jusqu’à 18 plongeurs dans six cabines climatisées.
- Deux RIB servent à rejoindre les sites et à récupérer les plongeurs en surface.
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L’invitation
The Junk n’essaie pas de faire oublier qu’il s’agit d’un vieux bateau en bois. C’est précisément ce qu’on vient chercher en montant à bord : une vraie jonque chinoise, une silhouette sombre sur l’Andaman, des voiles à lattes et une histoire qui ne sort pas d’un catalogue. Le navire est apparu dans L’Homme au pistolet d’or, mais le cinéma passe au second plan dès que les blocs sont alignés sur le pont arrière. Ici, le voyage a du caractère avant même la première mise à l’eau. Ceux qui choisissent The Junk veulent plonger les Similan et les Surin depuis un bateau conçu pour cela, avec une équipe qui prend la sécurité au sérieux et une cuisine dont les anciens passagers parlent encore. Les cabines sont simples. En échange, le bois, le pont ouvert et cette façon de vivre dehors donnent à la croisière une identité que les bateaux plus récents n’ont pas.
Monter à bord
Depuis le quai, The Junk se reconnaît à sa coque sombre, à sa bande rouge et à ses mâts en bois. La peinture porte les traces d’un navire qui a vécu, tandis que les cordages, les garde-corps et le mobilier de pont rappellent qu’ici le bateau reste un outil de travail. Une fois à bord, on entend le moteur unique et les bruits ordinaires d’une coque ancienne : les pas sur le pont, le matériel que l’on déplace, l’eau contre le bois. Les espaces sont bien pensés pour un petit groupe, mais ils ne donnent pas l’impression d’un yacht spacieux. On circule entre le pont de plongée, les coins repas et le salon sans perdre le contact avec la mer. La jonque est faite pour vivre dehors, avec une terrasse et un espace couvert quand le soleil ou la pluie deviennent trop présents. Au deuxième jour, les visages sont déjà connus.
L’ambiance à bord
The Junk fonctionne surtout grâce à son équipage. Les guides organisent les briefings et les retours de plongée, tandis que l’équipe de pont aide dans les moments où un plongeur est encore chargé de son bloc, de ses palmes et de son appareil photo. Les passagers décrivent une équipe attentive, soudée et franchement impliquée, pas une mécanique de service qui récite un programme. Cette présence se sent après la plongée, quand une boisson chaude ou une collation arrive sans qu’il soit nécessaire de la réclamer. Le groupe se forme vite autour des plongées, puis se retrouve au dîner pour raconter une raie manta, un courant mal anticipé ou un poisson minuscule découvert dans les coraux. Les cabines sont basiques et le bateau a ses bruits ; l’équipage compense par une vraie qualité de présence. C’est ce qui explique l’écart entre la note du bateau et celle de l’équipe.
Les sites qu’on plonge
Les itinéraires Similan & Surin Islands partent de Thap Lamu et y reviennent, sur cinq jours et quatre nuits ou sept jours et six nuits. Aux Similan, Similan Islands mène entre blocs granitiques et récifs coralliens jusqu’à -40m, avec la possibilité de croiser requin-baleine, raie manta ou requin de récif. Anita’s Reef descend jusqu’à -35m autour de pinacles coralliens et d’une petite épave, terrain de chasse pour le macro ; West of Eden atteint -40m dans un dédale de granit où peuvent apparaître frogfish et requins de récif à pointes blanches. North Point, à -35m, forme un réseau de canyons et de passages. Elephant Head Rock est le site le plus profond de la sélection, jusqu’à -60m, avec roches, requins de récif et barracudas. Les Surin Islands restent plus accessibles, avec des jardins coralliens et des murs jusqu’à -25m, dont le poisson-perroquet à bosse est une rencontre particulière. Koh Bon est recherché pour son mur et sa station de nettoyage aux raies manta ; Koh Tachai, jusqu’à -40m, concentre l’action quand le courant pousse les pélagiques. Enfin, Boonsung Wreck repose jusqu’à -18m : l’ancien dragueur d’étain disparaît parfois derrière ses bancs de poissons, avec poisson-pierre, poisson porc-épic et raie pastenague à taches bleues.
Ce qu’on croise sous l’eau
Sur cette route, les bancs de fusiliers et de carangues donnent du mouvement aux récifs, tandis que barracudas, thons, murènes et nudibranches se cherchent dans les reliefs. Les requins de récif, notamment à pointes blanches ou noires, peuvent patrouiller les sites ; tortues, napoléons et mérous font partie des rencontres relevées sur plusieurs zones. Les animaux qui justifient vraiment certains détours sont plus précis. À Koh Bon, le mur sert de station de nettoyage : une raie manta peut y venir se faire débarrasser de ses parasites, et les requins-baleines restent possibles dans le bleu. Koh Tachai doit sa richesse au courant, qui concentre la nourriture et peut attirer barracudas, carangues et raies ; c’est aussi le seul site de cette route où sont relevés gorgone, tortue imbriquée et ver plat. À Elephant Head Rock, le baliste fait partie des rencontres propres au site. Surin Islands abrite le poisson-perroquet à bosse, tandis que Boonsung Wreck réunit poisson-pierre et poisson porc-épic dans le chaos de l’épave. Rien n’est garanti, mais chaque site a une raison d’être là.
Ceux qui vous mettent à l’eau
Les guides et instructeurs parlent anglais et encadrent les plongées avec des briefings consacrés au site, à la profondeur, au courant, à la séparation et aux procédures d’urgence. L’organisation vise des groupes de quatre à cinq plongeurs par guide, ce qui laisse une vraie place aux contrôles avant la mise à l’eau et au suivi des remontées. Les itinéraires thaïlandais accueillent les plongeurs Open Water à partir de dix plongées enregistrées ; l’équipe peut toutefois demander à un plongeur de renoncer à une immersion si son expérience ne correspond pas aux conditions du moment. La formation Advanced Open Water et le cours Nitrox peuvent se dérouler à bord sans supprimer les plongées prévues. Un briefing de sécurité et un exercice avec gilet de sauvetage ont lieu au départ. Oxygène médical, trousse de premiers secours, défibrillateur et moyens de communication sont disponibles ; un rappel ou une intervention des annexes peut être déclenché si la situation l’exige.
Le pont de plongée et le matériel
Le pont de plongée est ombragé et organisé autour d’un emplacement personnel avec rangement pour chaque plongeur. Les blocs en aluminium de douze litres, le lest et la ceinture sont fournis ; des blocs de quinze litres en aluminium sont disponibles en option. Des adaptateurs DIN permettent d’utiliser les détendeurs correspondants, et du matériel Aqualung peut être loué, du jeu complet aux éléments séparés. Le nitrox est disponible, avec analyse et mélange réalisés par l’équipe de plongée ; le brevet Nitrox peut aussi être passé à bord. Le pont comporte des bacs de rinçage, dont un séparé pour les appareils photo, ainsi qu’une plateforme de mise à l’eau. Deux RIB, l’un équipé d’un moteur de quarante chevaux et l’autre de cent quinze chevaux, déposent les palanquées près du site puis viennent les récupérer là où elles font surface. Une serviette de pont et une douche chaude au retour évitent de rester longtemps équipé.
Entre deux plongées
Entre deux mises à l’eau, le meilleur endroit reste le pont couvert, près des bouteilles et de la table en bois. On y revient encore humide, on pose le masque, on boit quelque chose et l’on regarde la côte disparaître pendant la navigation. Le pont supérieur permet de choisir le soleil ou l’ombre, avec des espaces pour s’allonger quand il n’y a pas de briefing à écouter. Le salon climatisé offre une pause plus calme, une bibliothèque et des films pour les heures où la chaleur fatigue. Les kayaks permettent aussi de quitter un moment le bateau lors des escales prévues. The Junk n’est pas un navire où l’on s’isole longtemps dans une cabine : les intervalles se passent autour du matériel, à table ou face à l’eau, avec juste assez d’espace pour trouver un coin tranquille.
Une journée à bord
La journée commence tôt, avant que la chaleur ne s’installe. Un premier briefing rassemble la palanquée, rappelle le relief et le courant, puis chacun rejoint son bloc sur le pont avant de partir en RIB ou depuis la plateforme. Après la remontée viennent la boisson, le rinçage du matériel et le petit-déjeuner complet ; le déjeuner s’intercale après la deuxième plongée. Entre les immersions, The Junk navigue vers le site suivant ou reste à proximité, et les plongeurs alternent sieste sur le pont, lecture dans le salon et préparation des appareils photo. La suite de la journée reprend le même mouvement : briefing, mise à l’eau, retour, repas, rinçage. Quand une plongée de nuit est prévue, le dîner arrive normalement autour de dix-huit heures, avant que les animaux nocturnes ne sortent vraiment. Après le retour, une collation attend les plongeurs, puis le bateau ralentit et chacun retrouve sa couchette avec le moteur en fond sonore.
Ce qu’on mange à bord
La cuisine alterne recettes thaïlandaises et plats occidentaux, servis en buffet. Le premier petit-déjeuner arrive avant la plongée, souvent léger pour ceux qui préfèrent partir avec un café et un peu de pain ; un second service plus copieux suit le retour, avec œufs, fruits, yaourt, riz ou autres plats du matin. Le déjeuner tombe après la deuxième plongée et reste nourrissant sans alourdir la suite de la journée : riz, nouilles, légumes, salades, fruits de mer ou viande. Le dîner est normalement servi vers dix-huit heures, avant une éventuelle plongée de nuit, avec des plats thaïlandais et des options occidentales. Entre les repas, les fruits, biscuits et collations sont disponibles. La table compte autant que le menu sur une croisière de plongée : après plusieurs immersions, un plat chaud et une boisson fraîche remettent réellement les plongeurs d’aplomb. Les régimes végétarien et vegan peuvent être pris en compte.
Les nuits en mer
Les nuits se passent dans des cabines étroites, au bois sombre, avec un hublot, la climatisation et une salle de bain privée avec douche chaude. Les catégories vont de la cabine double ou twin aux cabines triple et quadruple ; certaines couchettes superposées donnent une vraie sensation de cabine de bateau plutôt que de chambre d’hôtel. La lumière intérieure reste douce, et les rideaux isolent l’espace du passage dans le couloir. Le moteur ne disparaît pas complètement : il accompagne les couchettes d’un ronronnement régulier quand The Junk navigue. Ce n’est pas le bateau choisi pour ses mètres carrés. C’est un endroit où l’on dort bien parce que la journée a été remplie, avec la possibilité de retrouver de l’air sur le pont avant le petit-déjeuner. Le ménage quotidien, les serviettes et l’eau chaude évitent que la simplicité devienne inconfort.
Cabines quadruples
Cabine triple
Cabines doubles/twin
Ce qu’il faut savoir avant d’embarquer
Les croisières Similan & Surin Islands partent de Thap Lamu et y reviennent. Les transferts partagés depuis l’aéroport de Phuket, les hôtels de Phuket ou les hôtels de Khao Lak sont inclus ; l’heure et le point de prise en charge sont communiqués au moins quarante-huit heures avant l’embarquement. Il vaut mieux arriver à Phuket la veille : le trajet jusqu’au port est long et un retard aérien laisse peu de marge le jour du départ.
Plan du bateau
- Année de construction
- 1962
- Année de rénovation
- 1997
- Longueur
- 33 m
- Largeur
- 8,5 m
- Passagers maximum
- 18
- Cabines
- 6
- Salles de bain
- 7
- Moteurs
- 1 × Hino 380 ch
- Vitesse de croisière
- 8 nœuds
- Annexes (RIB)
- 1 × 40 ch 4,2 m 1 × 115 ch 5,8 m
- Site internet
- thejunk.com ↗
Bonjour, je suis Marina, l’assistante IA de DivingDeal.com. Je vous réponds en détail sur les hôtels, clubs et croisières.

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